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La Louvière
Centre culturel régional du Centre
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> Voir également à
la Louvière
Théâtre - Danse - Humour - Cirque
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ARCHIVES 2000_2001
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| 2000 |
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SA 7|10 20.00
Théâtre |
Faudel - Raï
Comme
ses aînés Khaled et Cheb Mami, Faudel, à 22 ans, perpétue l'âme
du raï et chante l'amour.
Il se situe autant dans la continuité du genre né à Oran que dans
la tradition du romantisme à la française. Faudel, c'est le fils
du raï et de Charles Aznavour.
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DI 22|10 19.00
Palace |
El Sikameya - Musique arabo-andalouse
A
l'heure où le raï prend son envol, le groupe El Sikameya met en relief
la musique arabo-andalouse. Un arabo-andalou encanaillé d'un brin
d'insolence. Le répertoire d'Akim flirte avec la flamenco, le jazz,
la salsa et la chanson populaire. Le résultat est riche, festif et
chargé d'émotions. |
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SA 28|10 20.00
Théâtre |
Véronique Bogaerts, Dinah Bryant-Blumenthal
et Daniel Blumenthal - Musique classique
Interprètent Mozart, Saint-Saëns, Ravel et Gershwin |
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JE 2|11 20.00
Théâtre |
Joshua Redman Quartet - Audi Jazz
Festival (USA)
Joshua
Redman, saxophoniste emblématique de la nouvelle scène new-yorkaise,
vient enflammer La Louvière.
Fils de Dewey Redman, saxophoniste de Keith Jarrett, Joshua a tôt
fait de se faire un prénom, empreint de ses multiples influences :
John Coltrane, Thelonious Monk, James Brown, Stevie Wonder et le Rythm
'n Blues |
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DI 5|11 20.00
Théâtre |
Indochine - Une Nuit intime
(France)
Un public ondulant et chantant du début à la fin, heureux jusqu'à
l'ivresse, bigarré, du quadra à l'ado crypto-gothique. Indochine,
qui a si longtemps divisé, semble aujourd'hui rassembler. Une réévaluation
sublimée par la grâce et l'à-propos indéniable de Dancetaria et de
Manifesto. Tout ça sonne foutrement juste. |
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JE 9|11 20.00
Théâtre |
Enrico Macias - Malouf
Après
quarante ans, Enrico Macias revient à la musique arabo-andalouse de
sa Constantine natale : le malouf. Ce concert, c'est la mémoire réconciliée
et la preuve que, plus forte que la mort, la vie reprend ses droits,
fût-ce par des chemins de traverse. |
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SA 11|11 20.00
Théâtre |
Aka Moon + DJ Grazz Hoppa
- Audi Jazz Festival (B)
Le
jazz aux frontières du possible. Aka Moon visite des sonorités lointaines
- celles des pygmées aka en Centrafrique, par exemple - pour une musique
entièrement réinventée, à contre-courant de toutes les modes. Une
des expériences les plus intéressantes de la scène jazz belge. |
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ME 29|11 20.00
Palace |
Venus - Rock acoustique
Violon,
contrebasse, percussions, guitare, métallophone : rock acoustique.
Venus invente la puissance sonore sans le bruit. Sa musique passe
du fragile au violent, de l'agressif à l'intime. Et atteint une intensité
dramatique relayée par un comportement étrangement concentré et théâtral
des musiciens. Un must. |
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VE 22|12 20.00
Théâtre |
A Nous deux - Laurence Bibot + Marka
- Chanson (B)
A nous
deux ! court du rockabilly au reggae et du rock métal à la chanson
à texte. Croque, en 4 minutes, une ambiance, un genre mélodique, un
type d'artiste et refait l'histoire de la musique et de l'humour.
Laurence et Marka mettent en scène leur amour à la ville. |
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| 2001 |
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VE 19|1 20.00
Palace |
Bernard Massuir : Itizz...
Some Sing
Adepte
du rien dans les mains, rien dans les poches, Bernard Massuir présente
un récital vocal solo quasi a cappella sans tambour ni trompette.
Un concert durant lequel il explore des classiques, mais aussi des
compositions. Le chanteur-acteur mâchonne, triture et ponctue et s’en
va dans on ne sait quelles improvisations au service de l’humour musical,
de la dérision, de l’intimité et du minimalisme.
David
Linx
Diederick Wissels 4tet (B) |
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28|1
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Faudel - Raï
Comme
ses aînés Khaled et Cheb Mami, Faudel, à 22 ans, perpétue l'âme
du raï et chante l'amour.
Il se situe autant dans la continuité du genre né à Oran que dans
la tradition du romantisme à la française. Faudel, c'est le fils
du raï et de Charles Aznavour.
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JE 22|2 20.00
Théâtre |
Les Tambours de Brazza -
Percussions - Congo
La
tradition musicale africaine est plus que millénaire. Au Congo, près
de cinquante ethnies ont développé, au cours de leur histoire, plusieurs
approches des rythmes et de la musique. Les Tambours de Brazza accueillent
cette diversité d'horizons et de batteurs. Portant haut la richesse
et la variété des sonorités ancestrales, Emile Biayenda a les talents
d'un chef d'orchestre : soucieux des arrangements, jouant sur tradition
et modernité, enrichissant son répertoire de pointes de jazz et de
rap, il a fait des Tambours de Brazza une véritable troupe contemporaine. |
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VE 23|2 20.00
Théâtre |
Zoé + Zo - Chanson (B)
Une blonde amazone exerce avec jubilation son goût pour les nuances
vocales, l’autodérision et les histoires qui fendent le cœur. C'est
Zoé : chansons originales piquées de quelques reprises décapantes.
"Chérisseur général" de "Décrocher la Lune",
ledit "Monsieur Zo" commet des chansons qui n'ont pas
peur des mots : de l'humeur à revendre, un goût pour l'insolite,
valsé entre chansons et comédie, lové entre humour et surréalisme.
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DI 18|3 18.00
Château Boël |
Véronique Solhosse, demi
finaliste Concours International Reine Elisabeth (Chant), accompagnée
au piano par Fabienne Crutzen, interprète Haendel, Mozart, Rossini,
Schubert, Schuman, Duparc, Poulenc, Dvorak. |
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ME 25|4 20.00
Théâtre |
Claude Nougaro (F) - Chanson
La patte de Nougaro, c’est une voix riche, un sens du phrasé au service
d’allitérations, d’images et de mots qu’il utilise comme un jongleur
joue des massues. Son récital est un combat de poète, qu’il nous prépare
enrichi d’influences africaines glanées sous les horizons lointains.
Site web : www.nougaro.com |
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SAISON 2001_2002
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LU 24|9
20 h au Centre de recherche Atofina S.A.
Zone industrielle C
7181 Feluy
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Rolf Lislevand |
Concert Baroque Jazz – Allemagne
Histoire d'improviser - Ensemble Kapsberger
Rolf Lislevand and friends
(dans le cadre du Festival de Wallonie/Hainaut)
Le concept est osé : mettre en parallèle la musique baroque et le
jazz. Un défi relevé par Rolf Lislevand, incroyable guitariste et
improvisateur ferroné. Encensé par la critique musicale pour ses enregistrements
avec l'ensemble Kapsberger, Rolf Lislevand se révèle un artiste complet,
intuitif et inspiré. Il invite pour un soir quelques amis musiciens
aux horizons opposés mais si proches par leur incroyable talent d'improvisation.
L’Ensemble Kapsberger
Hieronymus Kapsberger, luthiste d'origine allemande, fut un drôle
de génie dans l'histoire de la musique. Si la postérité n'a pas tenu
à l'immortaliser, c'est peut-être parce qu'il était trop en avance
sur son temps.
Les membres de l'Ensemble Kapsberger recherchent la symbiose avec
ce personnage rare et idiosyncratique, souhaitant non seulement reconstruire
un style d'interprétation authentique mais aussi créer un moment d'inspiration
particulier. L'ambition de l'Ensemble est de mêler recherche et musicologie
avec une créativité et une façon spontanée de faire de la musique
à partir d'une vision subjective de cet outsider novateur. Les interprétations
de l’ensemble surprennent car elles ont tendance à mêler improvisation,
mouvement et geste plutôt que d'épouser une tradition figée et ritualisée. |
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5-6|10
à 20 h à la Brasserie Saint-Feuillien au Roeulx |
La Cetra d'Orfeo |
Chansons à boire et poésie gourmande –
(dans le cadre du Festival de Wallonie/Hainaut)
Patrick Ringal, baryton – Caroline Weynants, soprano – Brigitte Chevigne,
soprano – Muguette Cozzi, comédienne-récitante – Olivier Massart,
mise en scène – Michel Keustermans,
direction artistique et flûtes à bec – Benoît Douchy,
violon – Jacques Willemijns, clavecin – Hervé Douchy,
basse de violon – Stephan Pougin, percussions – luth et guitare
– textes de : Suzanne Bibal, Saint-Amand, Jean Le Houx, Jean de la
Fontaine, Françoise Mallet-Joris, Colette, Charles Perrault, Edmond
Rostand, Roland Barthes,
Marcel Proust
Créée en 1994 par Michel Keustermans, la Cetra d'Orfeo (la lyre d'Orphée)
se distingue en proposant d'une manière vivante et ludique un programme
de musique ancienne (XVIe-XVIIIe). Le répertoire de la Cetra
va de la triosonate au concerto ou à la cantate. La Cetra propose
de relire les grandes pages de compositeurs célèbres (Bach, Vivaldi,
Telemann, Haendel, Purcell) ainsi que des œuvres de maîtres moins
connus (Croft, Dornel, Boismortier, Leclair, Caix d'Hervelois, Rebel
Fasch et les Bach fils).
Dans ce savoureux mélange « baroque » de chansons à boire et de poésie
gourmande, chanteurs, instrumentistes et comédiens s’associent pour
un spectacle original où humour, truculence et sensibilité feront
résonner les ateliers de la Brasserie Saint-Feuillien. Le délicieux
et sympathique ensemble baroque belge La Cetra d’Orfeo nous fait découvrir
un cocktail exquis de chants, textes et danses bouffonnes accessibles
à tous. |
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VE 12|10
à 20 h
Théâtre |
Maurane | Concert
Il y a des artistes que l’on aime, et parfois beaucoup ; il y en a
d’autres, plus rares, qui fixent à jamais un instant de bonheur. En
ce sens, Maurane constitue un phénomène, lié d’abord à une voix si
particulière capable des acrobaties les plus folles mais en même temps
à un refus viscéral de la virtuosité pour elle-même. Aussi impressionné
que l’on soit par l’outil vocal d’exception de la chanteuse, c’est
sa fibre artistique et humaine qui nous émeut, les deux restant
évidemment indissociables, fonctionnant l’un pour l’autre.
Maurane,
c’est la scène. Non qu’elle sous-estime ou néglige la création discographique.
Mais son lieu d’expression naturel, l’espace de tous ses paroxysmes
et de toutes ses audaces, c’est le public. Maurane privilégie la notion
de spectacle à celle de concert, alternant l’émotion du chant ou d’un
moment piano-voix retrouvé avec un pastiche assorti d’une imitation
bon enfant. Quelqu’un qui donne son âme pour faire décoller une chanson.
On sent monter les larmes, on rit à s’en faire mal, on comprend tout
à coup ce qu’est une interprète. A douze ans, Maurane voulait être
nonne ou fille légère. Elle a résolu le dilemme par un merveilleux
compromis : chanteuse de variété ! Avec Maurane, ce terme prend tout
son sens. Elle peut chanter sur un prélude de Bach, onomatoper sur
des rythmes afro, brésiliens, syncoper à la Nougaro, danser avec ses
mamas, être différente, exploser souvent. Et toujours émouvoir. |
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MA 23|10
à 20 h
Théâtre |
Margitza + Paduart |
Concert Jazz (Audi Jazz Festival)
Rick Margitza (sax) – Yvan Paduart (piano) – Stefan Lievestro
(contrebasse) – Mimi Verderame (drums)
Pianiste et compositeur belge, Yvan Paduart
a débuté dans le monde de la fusion avec son groupe Aftertouch pour
poursuivre dans ce qu’il est convenu d’appeler le jazz moderne. Son
talent et sa personnalité sont appréciés et reconnus notamment par
d’autres artistes avec qui il a travaillé : Richard Galliano, Tom
Harrell, Toots Thielemans, Didier Lockwood, Philip Catherine, Claude
Nougaro, Bob Malach, etc.
Rick
Margitza possède une technique hors du commun qu’il n’utilise
pas, contrairement à nombre de ses contemporains, pour réciter ses
phrases l’une après l’autre. Son jeu change constamment de direction
et quand on croit deviner la note qu’il va jouer, il en joue une autre.
Un mélange de Coltrane et de traits funky, une sonorité pleine et
chaude dans le prolongement de Bob Berg et Michael Brecker. Après
un passage chez Miles Davis, Rick Margitza a rapidement acquis la
reconnaissance de ses pairs et s’est affirmé comme un vrai leader.
Stefano di Battista dit de lui qu’il est le meilleur des saxophonistes. |
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VE 16|11
à 20 h au Palace |
Jean-Jacques Nyssen |
Concert
J ean-Jacques
Nyssen et son Orchestre de sa chambre
Il était une fois tout seul, dans sa chambre. Il s’ennuyait. Il pianotait.
Soudain, comme une révélation initiatrice, son orchestre de sa chambre
lui saute aux yeux-bon-sang-
mais-c’est-bien-sûr ! Tout bascule. Ils (JJ et son orchestre) enregistrent
quinze à la douzaine tubes pour commencer. Thierry Ardisson les produit
(c’est vrai). C’est la gloire.
Jean-Jacques Nyssen nous fait partager un univers à la Prévert accompagné
de sa petite formation hétéroclite. Son kitch délire est au service
d’un humour tendre et vif qui trouble les lois de la gravité. Miraculeux
antidote à la maussaderie ambiante. En compagnie de ses amis (Mireille
le Réveil, Mortimer l’Aspirateur, Léon la Boîte en carton, Manon la
Grille du balcon, les Sœurs Nicole et Carole les Casseroles, Laurence
l’Ambiance, Manouche le Pommeau de douche et puis leurs professeurs
musiciens depuis leur enfance : Annick la Guitare électrique, Marouchka
l’Harmonica, Annette la Trompette, Jennifer l’Echantillonneur), l’olibrius
égratigne en toute candeur nos travers les plus divers. Homme-orchestre,
poète fantasque, il chante des historiettes farfelues et rapporte
de loufoques tranches de vie. Jean-Jacques Nyssen décline une poésie
du quotidien, simple et naïve, dénuée de tout effet de style inutile
ou tapageur. Il rappelle la plume désabusée d’un Souchon débutant.
Et il est drôle... |
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DI 9|12
à 17 h
Théâtre |
Christian Merveille |
Concert Chanson Jeune Public
Si
c’est comme ça - Rangera ? Rangera pas ?
Jouera ? Jouera pas ? - Trouvera ? Trouvera pas ?
Les comptines, les chansons et la machine à sons. Les petites choses
de la vie, méli mélo des mélodies et le temps qu'on arrêtera pour
se chanter tout ça.
Depuis plus de dix ans, Christian Merveille écrit des chansons et
présente des spectacles. Pour enfants ? Bien sûr ! Mais aussi pour
les parents et les « grands » qui les accompagnent. Mon métier, dit-il
souvent, c'est écrire des chansons pour les parents qui n'ont pas
le temps d'en écrire pour leurs enfants.
Christian Merveille se produit en Belgique, en France, en Allemagne,
au Québec, aux Etats-Unis (Louisiane, Chicago) et dans les pays francophones
d'Afrique (Congo, Rwanda, Burundi). Il a joué dans les spectacles
collectifs Zéro à l'infini et Les Chaises musicales aux côtés de Mamémo,
Gibus, Jofroi et Hadi El Gamal. Christian Merveille écrit aussi des
textes pour des livres et revues pour enfants (Dopido, Dorémi, Pomme
d'Api, Toboggan, Abricot) et est le scénariste d'émissions de radio
scolaire à la RTBF. Il anime des ateliers d'écriture avec enfants
et adultes, des stages de formation à l'éveil à la poésie. |
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VE 14|12
à 20 h au Palace
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DAAU | Concert
Dans la série renouveau du rock belge, il serait criminel ou imbécile
de négliger l’un des groupes les plus novateurs et les plus téméraires
de ces dernières années : Die Anarchistische Abendunterhaltung (DAAU
: prononcez Daô !). DAAU signe un spectacle étourdissant d’inventivité
sonore et de maîtrise instrumentale. Le quatuor de base (accordéon,
violon, violoncelle, clarinette) plonge plus loin que l’électronique
pour nous égarer dans une fusion compacte et vibrante parfois inouïe.
Il faut entendre un beat se métamorphoser en reggae (généreusement
présent sur scène), nous immerger ensuite dans un état d’épilepsie
puis virer à 180° pour nous laisser emporter par une flûte céleste
et mourir. Le véritable mur du son de DAAU ne sonne jamais gratuitement.
Et sa démarche radicale se garnit d’éclairs mélancoliques.
Avec un nom pareil (Die Anarchistische Abendunterhaltung ; traduisez
: Le Divertissement de nuit anarchiste), on s'attendait à du trashy,
punky bruyant et l'on se trompait. D'anarchiste, ces quatre anversois
de formation classique, très convenables par ailleurs, ont sans doute
la jouissance de la liberté. Quand ils parlent de leur travail, ils
se disent juste un peu « déraillés du classique et animés d'intentions
rock ». Nos anarchistes flânent gaiement entre musique techno-tzigane,
klezmer, classique, pop guillerette, dub-reggae lent et hip hop. L'électronique,
dont la présence est prééminente, fait s'envoler l'ensemble plus haut
que la stratosphère. |
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2002 |
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| Janvier |
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DI 20|1
à 19 h au Palace
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Semal & Loos |
Concert chanson française
En 1984, le pianiste Charles Loos et le chanteur Claude Semal s’étaient
rencontrés pour signer ensemble un album poétique, intimiste et lyrique
(piano, guitare et voix). Maurane, qui jouait à l’époque avec Charles
et Steve Houben dans un trio magique (HLM), était venue en charmante
voisine prêter sa voix d’or à quelques morceaux et la contrebasse
discrète d’André Kleenes renforçait ici et là la partie rythmique.
Ils ont fait depuis les uns et les autres la carrière que l’on sait.
Seize ans plus tard, Claude Semal et Chales Loos ont eu envie de se
retrouver en duo pour un nouveau CD enregistré en public et pour une
tournée de concerts. A leur répertoire des années ’80 (Chacun a repris
ses lèvres, Ce Vide contre ton corps, Ballade du passant) sont venues
s’ajouter des compositions plus récentes inspirées par l’actualité
(Sémira, Les Petites Filles) ou par un humour plus proche de l’univers
du cabaret (dont Madame Pipi et l’hilarant Allergique à l’alcool).
Une rencontre au sommet de deux incontournables du jazz et de la chanson
de chez nous. |
| Février |
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DI 3|2
à 19 h au Palace |
Arolde et Dimitri |
Concert chanson française
Vainqueur de la Biennale de la Chanson française 2000, Dimitri
ne laisse personne indifférent. Sa chanson fait mouche : il attaque
ferme avec des textes denses, des rythmes forts, des ambiances jeux
de scènes-grimaces-
effets de voix. Il ne chante pas sa déprime hivernale, il la vit,
il la gueule, il vous la balance au visage. On aurait envie d'Higelin
et on n'aurait pas tort. Le grand gaillard dégingandé, le regard myope
et de faux airs collégiens, se sert de son côté « grand duduche »
comme il joue du piano et, parfois, de l'accordéon. Dimitri débarque
sur scène torse nu, lunettes de soleil juchées sur le nez et sourire
coincé. Rebelle au solfège, Dimitri excelle au piano, à l'accordéon
et au saxophone. Il a souvent joué dans la rue. Ses chansons transpirent
la tendresse. Il nous conte l'amour (Je veux pas d'une histoire d'amour
mais je veux un amour sans histoire), la lassitude d'un monde qui
court trop vite (La société se précipite, voici venir l'homme du cockpit).
Né sans doute entre deux pavés, Dimitri-l'auteur est révolté, Dimitri-le
compositeur est farfelu. Mais sensible, aussi burlesque que tragique,
plus narcissique que le pire des artistes. Marqué par un charme à
l'œil et les années passées à se battre sans sono ni lumière, Dimitri
tire des autoportraits de caméléon. Sa chorégraphie spontanée et une
dynamique contrastée nous laisseront bien des surprises.
Arolde. Zoé, l’ex-chanteuse des Brochettes
se relance seule et sort du lot. Toujours fidèle à l’esprit libertaire
revendiqué par son ancien groupe, Zoé parle d’amour, de traumatisme
scolaire, de révolte des femmes, de sa passion pour la taxidermie,
de son rejet du monde institutionnel. Sa musique, qualifiée d’électropop,
est décalée. Composée sur séquenceur. Arolde vous dit sa fascination
pour l’imagination infantile : élevée dans un magasin de jouets, installée
aujourd’hui dans une gare désaffectée perdue au milieu de la campagne,
elle chante son monde, si proche de ceux de Lewis Caroll ou de James
Matthew Barrie, empli de romantisme et dénonçant les conventions de
la société. Sa présence et son jeu de scène théâtral vous amuseront,
vous séduiront. Arolde vient de remporter la finale de Concours-Circuit
2001. |
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VE 22|2
à 20 h
Théâtre |
Alain Souchon |
Concert chanson française
Avec
sa douce mais ferme révolte, ses chansons polies qui disent des choses
terrifiantes, Alain, le piéton de Paris aux pieds d'argile, a séduit
et enchaîné les tubes. Le grand adolescent interpelle les inquiétudes
d’aujourd’hui et tire sur le fil du temps qui passe. L'adographie
d'un homme nu, sa légèreté, sa fragilité, ses transes. La vie, c'est
du théâtre et des souvenirs. Aquoiboniste, partisan de l'autodérision,
ultramoderne solitaire, sartrien dilettante, romantique délinquant,
Alain a créé le Souchonland, un monde pour ne pas avoir envie de se
tuer tout le temps, pour lever les madeleines proustiennes et fracturer
les serrures freudiennes. Léo Ferré certifiait : « Le bonheur, c'est
du chagrin qui se repose. » Souchon contient dans ses chansons les
bonheurs d'une enfance idéalisée et dissimule derrière des paroles
de môme les tourments fitzgeraldiens, la peur des lendemains. De la
tisane de cafard, confessait-il dans Câlin câline (1976).
Mal en homme dur, mal en p'tit cœur, ce grand frisé post soixante-huitard,
en shetland à col roulé et visage fatigué, qui se shoote à l'aspirine
et au Lexomil, a bousculé les conventions, incarné son époque, un
peu comme Trenet qu'il admire. Ses textes collent à sa biographie,
chante-misère, alphabets féminins, refrains de tendresse attristée,
autant de tranches de vie prises dans le sens du temps mais aussi
en profondeur et en largeur. Cohabitent le Souchon léger, le trublion,
le prince de l'élégance naturelle (Maxime Le Forestier). Et le Souchon
secret qui s'abandonne malgré les apparences. Il est pudique et il
lui faut un culot monstre pour lâcher ses blessures, ses déchirures,
ses blues. Il dévide un sentiment permanent d'insécurité; mélange
de modestie réelle et d'ego d'artiste. Avec courtoisie et sourire,
Alain énonce des choses terrifiantes. C'est sa dangereuse douceur. |
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??|2
Théâtre |
An Pierlé | Concert
pop-rock
Un air angélique qui dissimule mal un caractère sans concession, un
piano torturé et une voix tantôt cristalline, tantôt grave et énergique.
Juchée sur le ballon qui lui sert de siège, frappant son instrument
d'un geste ravageur et précis, An Pierlé semble tout droit sortie
d'un rêve étrange.
Baignée dans un univers musical classique et rigoureux depuis l’âge
tendre, An Pierlé se tourne vers une musique plus personnelle, hétéroclite,
mélangeant rock et pop. S'escrimant avec son piano, An Pierlé propose
l'affrontement de sons très rock et de ballades pop. Eclectique :
elle annonce, parmi ses influences, Jean-Sébastien Bach, John Cale,
Kim Wilde et Dolly Parton.
An Pierlé aux multiples talents diffuse sa musique par une fascinante
présence sur scène et une profonde sincérité. Elle nous immerge dans
un univers onirique épais et envoûtant. An Pierlé occupe une place
à part dans le monde musical belge. |
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| Mars |
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VE 8|3
à 20 h au palace
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Ghalia et Timnaa |
Concert world Music
Harissa
sauvage
Ghalia Ben Ali est en hyperactivité. Comédienne pour la réalisatrice
Moufida Tlatli dans La Saison des hommes, film présenté à Cannes en
2000, plasticienne quand elle expose ses collages, danseuse aussi,
et surtout chanteuse. Son enfance tunisienne bercée par la musique
de Gainsbourg, les comédies musicales égyptiennes et indiennes, des
mélodies venues de Syrie ou d’Irak, la poésie d’Oum Kalsoum et les
chants des récitants du Coran l'ont forgée.
Pas plus qu’elle n’accepte de se limiter à une discipline artistique,
Ghalia Ben Ali ne prétend s’enfermer dans un genre musical. Elle s’est
donc donné plusieurs formations ; il y a Ghalia & Timnaa.
Entre l’Orient et l’Occident, pour elle qui vit en Belgique depuis
1987, entre les traditions musicales et les sonorités d’aujourd’hui,
entre les musiques de son enfance et celles qu’elle a découvertes
plus tard. Avec Timnaa, Ghalia Ben Ali part de la musique arabo-andalouse
pour aller partout ailleurs, appliquant le principe inspiré de ses
collages, avec une faconde que laisse entrevoir l’instrumentation
du groupe où se retrouvent entre autres banjo et violon.
Pour Ghalia et Timnaa, vous êtes invités au dépaysement de tous vos
sens. Le Palace revêtira ses habits de gala pour une soirée qui ne
le sera pas. (en collaboration avec l’Ecole d’alphabétisation de la
Ligue des Familles et le secteur Education permanente du Centre culturel
régional du Centre à l’occasion de la Journée internationale des femmes.) |
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SA 23|3
à 19 h au Palace |
La Nuit des Lundis d'Hortense
| Concerts jazz
Une fois n’est pas coutume : le jazz est à l’honneur à La Louvière.
Trois groupes, parmi les meilleurs en Belgique, se partagent la scène
un soir, pour la même aventure syncopée. Ambiance bleutée garantie.
- Alexi Tuomarila Quartet « Voice of Pohjola
» (Finlande/Belgique) Alexi Tuomarila (piano), Nicolas Kummert
(sax), Christophe Devisscher (contrebasse), Teun Verbruggen (drums).
Ces quatre jeunes musiciens manifestent déjà une étonnante maturité
et un style bien particulier dans leurs compositions personnelles
où affleurent parfois quelques résonances de folk music. Le groupe
a remporté le Concours International de Jazz de Hoeilaart en 1999.
- Orange Kazoo – Belgique
Jérémie Mosseray (drums), Manu Loriaux (basse), Jeremy Calbert (claviers),
Manuel Roland (guitare), Cécile Bernard (marimba), Sylvain Spinoit
(chant), Tom Manoury (sax), David Picart (trompette), Quentin Manfroy
(flûte). Neuf musiciens éclectiques sur l’océan de la musique entre
la chaleur des tropiques et les turbulences électriques. D’horizons
différents : rock, traditions africaines, jazz. L’amitié les unit
autant que la musique.
- L’Ame des Poètes – Belgique
Pierre Vaïana (sax), Jean-Louis Rassinfosse (contrebasse), Fabien
Degryse (guitare). Voilà près de dix ans que le groupe se consacre
à l’interprétation instrumentale de mélodies issues du répertoire
de la chanson française, laissant à l’improvisation une part prépondérante
tout en collant au plus
près au texte pour traduire les émotions que ces mélodies suscitent
en chacun de nous. Voilà donc Piaf, Trenet, Brel, Brassens interprétés
comme de grands standards de jazz. Immortels. |
| Avril |
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SA 20|4 à 20 h
Théâtre |
Jacques Higelin | Concert
Interrogateur
d'images, décrypteur d'outrages, vampeur public, improvisateur foutraque
et inventeur faribolant. Tendre et outrancier, arrogant et drôle,
le grand Jacquot se montre tout contre son personnage : imprévisible
et unique. Survolté, virevoltant, excessif, démesuré, le punk attardé
braille, vocifère, beugle, grogne et hulule. Démarche adolescente
pour la soixantaine. Bizarre. Ainsi va Higelin, incontrôlable, imprévisible
sur ces planches qu'il vénère.
Higelin n'est pas seulement ce grand escogriffe à la farouche insolence
qui se plante sur sa guitare et oublie ses paroles. C'est aussi un
artiste à cœur ouvert, sensible et délicat, qui pianote ses tendres
ballades et invite chacun à l'accompagner dans son univers où se croisent
les promeneurs du parc Montsouris et des pendus sans cravate, Captain
Nemo et la P'tite Suzy, sa fille Izia et les femmes qu'il aime. Arrivé
à l'âge où le métier permet de maîtriser les grosses ficelles qui
font suivre le public, Jacques Higelin ne mange pas de ce pain-là.
Le public, il le charme tout en se laissant charmer pour, enfin, s'éclater
ensemble. Higelin mouille sa chemise. Il fait le clown et le pitre,
le diable et le bon dieu, le rock'n roller et le crooner. Sa voix
de muezzin fou grince comme une porte rouillée. Celui qui reste un
des plus grands chanteurs français séduit par la force de son talent,
de son imaginaire, de sa puissance en scène. Avec lui, c'est le compteur
à zéro, kilométrage illimité. Ca peut durer des heures. Du vrai bonheur.
Entre deux ballades, longs cris d'amour à voix rauque aux introductions
qui s'éternisent, Higelin cause. Délire, diverge, parle de Bush, de
Johnny, du directeur de Peugeot. Dans ses chansons ou lors de monologues
impayables, Higelin brosse d'un langage fleuri ce qui touche finalement
à l'essentiel : la mort, le sexe, l'amour, la religion. Tout passe
à la moulinette d'une foi immense en la vie, toujours poivrée d'un
grain de pitrerie. Un grand show pour un immense personnage. Higelin
est un électron libre. Un piano ivre. Un fou magnifique. Un oiseau
qui prend son envol de son grand manteau violet et nous envoie au
paradis païen. Et c'est si bien. Jacques
Higelin sera également le 18/4 à Arlon (063/22.04.39),
19/4 à Seraing (04/337.38.80) et pour finir au CC de La Louvière le
20/4. |
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| 2002 |
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samedi 28 septembre 18h00
Place Jules Mansart
La Louvière
Jazz - Blues |
Marc
Lelangue en duo avec Kevin Mulligan
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mardi 5 novembre 20h00
Salle du théâtre - place communale
La Louvière
Jazz
064 /21 51 21 |
Jan
Garbarek Group
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jeudi 7 novembre 20h00
Salle du théâtre - place communale
La Louvière
Jazz
064 /21 51 21 |
Serge
Lama - Tournée "Feuille à Feuille"
Site officiel : www.sergelama.com
Après l'expérience de l'album
"Symphonique", Serge Lama a souhaité prendre un
contre-pied radical, et partir sur une formule minimaliste pour
l'enregistrement de son nouvel album opus "Feuille à
feuille" et sur scène.
Avec la complicité de Nicolas Montazaud, réalisateur
de l'album, percussionniste de Nougaro et de Lama, architecte sonore
de la dernière tournée de Nougaro, Serge a réalisé un album aux
sonorités très acoustiques, éminemment classique et simultanément
très actuel.
Sur des musiques de Christophe Leporatti, Nicolas Montazaud, Yves
Gilbert,et du canadien Sylvain Michel, Serge Lama nous offre
quelques-uns des plus beaux textes de sa carrière. Des
rythmes bossa nova de "Quand est-ce qu'on fait l'amour"
aux trompettes western de "Voici les fleurs", des envolées
satiennes de "Femme adieu" à un duo bouleversant avec
Lena Ka sur "Quand on revient de là", Serge Lama nous
embarque dans un voyage sonore époustouflant.
Plus d'infos : Warner Music - Kathy Charlier - kathy.charlier@warnermusic.com
Organisation : Médiascène - Salvatore Anzalone - anza@mediascene.be
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vendredi 8 novembre 20h00
Salle "Le Palace" - Place Jules Mansart, 17-18
La Louvière
Jazz
064/21 51 21 |
The
Sisters |
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jeudi 28 novembre 20h00
Ecomusée régional du Centre (Salle des machines) - Rue
Saint-Patrice, 2B
Houdeng-Aimeries
Jazz
064/21 51 21 |
Erwin
Vann "Koya" + José Bedeur
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top
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| 2003 |
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vendredi 16 mai 2003
19h30
Salle "Le Palace" - Place Jules Mansart, 17-18
La Louvière
Jazz
064/21 51 21 |
La nuit
des Lundis d'Hortense
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top |
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17-18 place Jules
Mansart
7100 La Louvière
Tél.: 064/21.51.21
Fax: 064/21.51.25
E-mail :
ccrc@ccrc
Site internet :
www.ccrc.be
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| Lieux des spectacles : |
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- Théâtre
Place communale 22 - 7100 La Louvière
- Palace
Place Jules Mansart 17-22 - 7100 La Louvière
- Château Boël
Entrée par l'ascenseur n°1 - Canal du Centre
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Infos et réserv.
:
064/21.51.21
Heures d'ouverture de la billetterie :
- du lundi au vendredi de 10h00 à 13h00 et de 14h00 à 17h00
- le samedi de 10h30 à 12h30
- Fermé le mardi et le dimanche. |
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