Espace Senghor

 

Jazz & world music

ARCHIVES 2000>2004
 

Voir aussi au Senghor :
Théâtre / Contes : rubrique "Spectacles/Centres culturels/Senghor
Musique Classique : rubrique "Musique/Classique/Senghor"

2000


26|10
20.30
Foofango & Jo Kaiat | Concert jazz
9|11
20.30
Maria Joao & Mario Laginha | Concert world music
1|12
20.30
Octurn | Concert jazz
Guillaume Orti: alto saxophone, Patrick Zimmerli: soprano saxophone, Bo Van der Werf: baritone saxophone, 
Laurent Blondiau: trumpet, Geoffroy de Masure: trombone,  
Fabian Fiorini: piano, keyboards, Pierre Van Dormael: guitar, 
Otti Van der Werf: electric bass, Jean-Luc Lehr: electric bass, 
Chander Sardjoe: drums, percussion, Stéphane Galland: drums

Pour ce nouveau projet, OCTURN a commandé un tout nouveau répertoire à différents compositeurs. 'OCTURN double rhythm section project' interprétera des compositions de Geoffroy De Masure, Pierre Van Dormael, Bo Van der Werf, Antoine Prawerman ainsi qu'une longue suite en 11 mouvement du saxophoniste américain Patrick Zimmerli qu'il viendra lui-même diriger et interpréter avec le groupe. Un projet à orientation très 'groove', avec la présence d'une double section rythmique explosive!
Patrick Zimmerli est aujourd'hui une des voix les plus originales dans
le monde du jazz contemporain. 

Prix: 350 frs (prévente, carte jeunes, senior) / 450 frs

Le groupe Octurn se produira également aux endroits suivants :
02-12 : CC De Werf, Bruges - 06-12 :  Limelight, Courtrai 
07-12 : Vooruit, Gand - 08-12 : Junglind House, Eupen 
09-12 :  Jazz 8, Spy - 15-12 : Eden, Charleroi 
8|12
20.30
Adel Salameh | Concert world music
2001

27|1
20.30
Bady ag Alhassane | Concert world music
Musique Touareg - Blues du désert
Originaire de l'Adrar dans l'extrême nord du Mali, le troubadour Touareg Bady ag Alhassane chante dans sa langue natale, le Tamashek, l'avenir incertain de son peuple.  Accompagnant sa voix d'une simple guitare acoustique dans un registre évoquant les meilleurs moments d'Ali Farka Toure, Bady  raconte les heurs et malheurs des Touaregs, mais aussi  ses années d'exil depuis qu'il a quitté son pays natal ravagé par la guerre et les années de sécheresse.

Un départ forcé qui le mènera d'abord comme beaucoup des siens vers la Libye et  l'Algérie pour finalement s'installer en France depuis 1992 où
il a multiplié récitals et rencontres.  A l'écoute de ce blues du Sahara, il ne faut pas beaucoup d'imagination pour se retrouver transporté au beau milieu du désert sous un magnifique voûte étoilée mais cela ne doit pas faire oublier le statut toujours précaire du peuple touareg.
15|2
20.30
Romano Drom  | Concert world music
Musique des Tziganes Olahs de Hongrie
"Romano Drom" signifie "la route tzigane" en langue romani.
Issu du célèbre groupe d'Ando Drom, ces cinq musiciens sont issus de la tradition des Tziganes Olahs de Hongrie.  Ils sillonnent les routes d'Europe en remportant un franc succès à des festivals aussi prestigieux que le "Printemps de Bourges" et le "1000 Year Journey" de Londres...  Tantôt mélancoliques, tantôt endiablées,  les mélodies de leurs chants ou de leurs ballades concilient tradition et compositions actuelles.  Ainsi ils perpétuent la tradition tzigane de toujours s'adapter au monde dans lequel ils vivent, sans pour autant renier leurs origines, mais tout au contraire en les valorisant.
Ils présenteront un tout nouveau répertoire au Senghor qui constituera l'essentiel de leur prochain album à paraître en ce début d'année.
7|3
20.30
Asad Qizilbash duo, Partha & Suman Sarkar  | Concert world music -  Musique classique indienne
Asad Qizilbash est un virtuose du sarod, un instrument peu courant qu'il est le seul à pratiquer au Pakistan et un des rares au monde.
Né en 63 à Islamabad, il apprend le violon dès l'âge de 8 ans et se passionne pour le sarod dès 81, suite à sa rencontre avec Ustaad Amjad Ali Khan, grand maître indien du genre.  Depuis il ne cesse de perfectionner son art.  Comportant 19 cordes, le sarod est composé d'une caisse de résonnance ronde recouverte d'une peau, prolongée d'un manche sans frets recouvert de métal de forme cônique.  Il se joue en pinçant les cordes (comme un guitare ou un violon) ou en "glissando" avec les ongles (ce qui est spécifique au sarod).  Accompagné d'un joueur de tablas, Asad Qizilbash nous fera découvrir les richesses de cet instrument.

Partha Bose, quant à lui, est considéré comma une des étoiles montantes de la musique classique indienne.  Dès l'âge de 6 ans, il est initié au sitar, sous la tutelle du célèbre Pandit Monoj Shankar.  Accompagné de Suman Sarkar, brillant joueur de tablas, Partha Bose présentera un programme de Ragas, les fameuse mélodies associées chacune à un état d'esprit, une émotion, un moment du jour ou de la nuit.
8|3
20.30
Timnaa  | Concert world music 
(dans le cadre du festival des "Elles" de femmes)
Ghalia Ben Ali qui vit en Belgique depuis 1987 est aussi chanteuse.  Son enfance tunisienne fut bercée par toutes sortes de musique, de Gainsbourg aux comédies musicales égyptiennes et indiennes, des mélodies syriennes ou irakiennes, la poésie d'Oum Kalsoum ou encore les chants des récitants du Coran.
Avec Timnaa, Ghalia Ben Ali revisite la musique arabo-andalouse appliquant le principe du collage avec originalité.
Timnaa réunit 8 musiciens.
17|3
20.30
Yousra Dhahbi | Concert world classic - La dame au luth
(dans le cadre du festival des "Elles" de femmes)
Elève de Ali Sritti et de Nasser Shama, les concerts de Yousra Dhahbi qui nous arrive de Tunisie, est impressionnante de mâturité.
Professeur au Conservatoire de Tunis, elle évolue dans un style qui tient à la fois de la tradition égypto-tunisienne et de la grande école irakienne.  Accueillie comme la princesse du luth à l'institut du monde arabe à Paris, elle se produit de plus en plus fréquemment dans les capitales européennes. 

23|3
20.30
Anfass | Concert jazz métissé
Anfass est un projet belgo-tunisien, une tentative réelle et délibérée de fusion entre deux cultures.  D'un côté les instruments traditionnels de la musique orientale : l'oud (luth arabe à manche court), la darbouka (tambour en terre cuite) et le ney (flûte en roseau); de l'autre, une guitare classique, un saxophone soprano et une flûte.
Dans le cadre du Jazz Tour des Lundis d'Hortense.
5>8|4
Rencontres cubaines | Festival 
(programme complet : voir rubrique des festivals en avril) - expo, cinéma, théâtre, fête et les concerts suivants : 
7|4
dès 19.00
- Noche de descarga (Samedi 7/4, dès 19h)
Des artistes qui décident de lancer toute leur flamme dans un feu d'artifice improvisé à partir de leurs talents...  La descarga à Cuba est une tradition populaire extrêmement vivante. Que l'on soit musicien, comédien, danseur, peintre ou poète, chacun est invité participer à cette fête qui sera animée par les membres de la troupe de Los Elementos. Rumba, conga, trova et autres genres viendront rythmer la soirée. Tout au long de celle-ci, vous aurez aussi bien le loisir de monter sur scène, prendre un mojito ou goûter à la cuisine cubaine préparée par nos amis cubains de concert avec les asbl Quinoa et Chispa. P.a.f : 150 fb (repas non compris)
8|4
19.30
- La familia Valera Miranda - Concert - Son cubain
Impossible de fêter Cuba sans ménager une large place à sa musique et plus particulièrement  au Son, style emblématique de l'île magnifié par le célèbre disque Buena Vista Social Club et le film du même nom signé Wim Wenders. A l'Oriente de Cuba (l'est de l'île), là où le genre est né, la flamme du Son traditionnel ne s'est jamais éteinte. En témoigne aujourd'hui La Familia Valera Miranda, une des formations les plus typiques et authentiques de la musique traditionnelle cubaine. La renommée de cette famille est née en même temps que le son cubain, au siècle dernier, dans le Bassin du Cauto en Oriente. Parmi les branches de la Familia Valera Miranda se conjuguent des ascendances hispaniques, canariennes et des éléments de métissage
africain ainsi qu'indien. Ce brassage génétique et culturel se reflète dans les nombreux types de chants, d'instruments et d'aspects syncrétiques qui se sont transmis avec une incroyable vitalité. 
Félix Valera Miranda, l'actuel chef de famille est né en 1939 à Las Tunas. Il est la voix lead de la famille Valera Miranda et joue la guitare. Carmen Rosa, son épouse, chante et joue les maracas. Les enfants constituent le reste du groupe: Félix Enrique joue de la guitare, du tres et du Cuatro. Raúl Félix est contrebassiste, Ernesto Valera est bongosero, quant à Radamés González, il joue le clave et assure la seconde voix du sextet. 
Bref, un rendez-vous avec une famille exceptionnelle, pour laquelle la musique est une activité naturelle, aussi aisée et aussi indispensable que la respiration. P.A.F. : 500/600 Fb
26|4
20.30
Musiques plurielles : LES PHONES | Concert 

Présenter un spectacle des Phônes n'est pas chose aisée et ceux qui ont eu la chance de les voir au Senghor il y a quelques années ne nous
contrediront pas: ces trois musiciens inventeurs-bricoleurs-compositeurs -  Jean-Claude CHARLIER, Frank
PILLONETTO, Marianne PONLOT - se jouent habilement de toutes les
étiquettes qu'on voudrait leur coller.

Leur démarche ? Une recherche musicale, paradoxalement tout aussi expérimentale qu'accessible, basée principalement sur l'improvisation l'exploitation de phénomènes aléatoires, ainsi que sur l'utilisation de sources sonores acoustiques les plus diverses.

Pour arriver à leurs fins, ils ont créé une panoplie d'instruments étranges exploitant les possibilités acoustiques des matériaux employés (naturels ou synthétiques : métal, verre, bois, PVC, papier, fibre de verre...), avec l'intention de traduire /transformer/convertir les mouvements  respirations, impulsions... - du musicien en musique, le silence étant, dans cette logique, l'arrêt de tout mouvement.  En plus de leur musicalité, un soin tout particulier a été apporté à la plastique même de ces instruments que l'on pourrait dès lors qualifier de sculptures sonores. Ainsi, les colonnes de pluie, forêts de fleurs musicales, harpes-soleil, ou échasses sonores apportent une véritable
dimension visuelle au spectacle. Bref, une soirée qui ravira tant l'oreille que l'oil de tout amateur de musiques un tant soit peu curieux .
P.a.f : 300fb/350 fb
18>20|5
Rencontres danoises | Festival 
(programme complet : voir rubrique des festivals en mai) 
notamment le concert exceptionnel de : 
- Phoenix - folk danois (Samedi 19 mai à 20h30)
Depuis quelques années déjà, la musique folk scandinave vit un véritable renouveau et jouit d'une reconnaissance de plus en plus importante. A l'instar des finlandais de Varttina ou de la norvégienne Mari Boine, les cinq musiciens de Phoenix font partie de cette nouvelle génération d'artistes qui revisitent le folklore nordique en y ajoutant influences diverses avec une bonne dose de personnalité . 
Considéré comme un des meilleurs groupes de la scène folk danoise actuelle, Phoenix s'est constitué un répertoire de compositions originales et de chansons traditionnelles danoises qu'il interprète avec une énergie, une intensité et un enthousiasme hors du commun. Leurs instruments de prédilection sont la flûte, le violon, la cornemuse, la clarinette, l'accordéon, les percussions, sans négliger le chant, bien sûr !
Très largement reconnu en Scandinavie où ils ont joué dans les festivals de folk les plus importants, Phoenix s'est également produit en Allemagne, au Japon, ainsi que dans notre pays chez nos amis de la Tentation .Ajoutons à cela que le groupe a déjà enregistré cinq cds, tous couronnés d'un succès tant critique que public. 
Dernier indice de qualité, Phoenix participera cet été au célèbre festival folk de Dranouter. Nous vous donnons donc l'occasion de voir le groupe dans les bonnes conditions d'une salle de concert avant ce grand rendez-vous de la musique folk !  P.A.F. : 300/350 fb
1>3|6
Rencontres vietnamiennes | Festival 
Programme complet : >> Rencontres vietnamiennes 
15|6
Musique indienne
Sudeshna Battacharya vous fera découvrir le Sarod, un instrument exigeant et difficile.
La chanteuse Shaila Piplapure, originaire de Bombay, représente le style gharana Bhendi Bazar qui se distingue par une délicate production de voix et des inflexions tonales remarquables.
SAISON 2001_2002
15|9
20.30
Weshm - Pli sur Pli - Musique arabe

Weshm a été formé en 1987 suite à la rencontre de trois musiciens issus de l'immigration marocaine: Najib Cherradi (chant et composition), Abid El Bahri (oud, chours, sentir, saz et tar) et Kamal Hors (oud, choeurs, percussion et guenbri).
Le nom du groupe signifie tatouage, ces marques à caractère culturel qui laissent sur la peau des traces profondes et indélébiles.
À l'instar de ces tatouages, la culture marocaine figure au premier rang des sources d'inspiration du groupe avec le répertoire classique arabo andalou et les traditions populaires comme celles des gnawas ou des confréries soufi. L'Orient, ensuite, avec la respiration, la mélodie de la voix, le souffle mystique de la flûte ; l'Afrique pour les rythmes de transes, le cru du chant faisant abstraction de toute grammaire musicale. L'Occidenbt, avec le jazz et la musique contemporaine.
Le projet Pli sur Pli explore des textes des plus grands poètes contemporains arabes comme le syrien Adonis, le libanais Khalil Gibran mais aussi ceux d'auteurs nettement plus anciens comme les poètes soufi du Xième siècle Al Hallaj et Niffari.
Dans ce cadre, le trio a convoqué trois musiciens supplémentaires qui agrémenteront les compositions du groupe de violoncelle, clarinette, flûte traversière et percussions.
 P.A.F. : 400/450 fb
9|10
20.30
Shivkumar Sharma - Musique indienne 

C'est un véritable privilège d'accueillir dans notre salle Shivkumar
Sharma, une des personnalités les plus fascinantes du monde de la musique classique indienne.
Le nom de Shivkumar Sharma est indissociable du santour, la fameuse cithare originellement jouée en Inde dans le seul État du Cachemire, dont il a su imposer la douceur et la magie harmonique sur les scènes indiennes et à travers le monde
D'abord chanteur comme son père, mais aussi versé dans l'art du tabla, cet aristocrate de la musique a consacré sa vie à faire apprécier aux mélomanes indiens un instrument qui n'appartenait pas au monde de la musique savante.
 " Call of the Valley ", qu'il a enregistré il y a plus de trente ans avec Hariprasad Chaurasia à la flûte, et Brij Bushan Kabra à la guitare, est à ce jour le disque de musique classique indienne le plus vendue dans le monde.  Expert dans l'élaboration la plus raffinée des ragas, rythmicien hors pair, Shivkumar Sharma est sans aucun doute l'un des plus grands instrumentistes de l'Inde.
Il se produira avec son fils, Rahul Sharma au Santour et Anindo
Chatterjee, l'un des meilleurs joueurs de tablas actuels.
P.A.F. : 400/450 fb
18|10
dès 20.00
Ivan Paduart trio + Rick Margitza / Marc Turner 4tet
Dans le cadre du festival Audi jazz
Une soirée de jazz de qualité avec deux quartets d'exception !

Mark Turner Quartet
Mark Turner : sax ténor - Kurt Rosenwinkel : guitare
Nasheet Waits : batterie -  Reid Anderson : contrebasse
Comme débarrassé du complexe "coltranien" qui semble annihiler chez nombre de ses contemporains toute originalité, Mark Turner compte parmi les saxophonistes ténors les plus remarquables du moment, s'étant peu à peu élaboré un son bien à lui, immédiatement reconnaissable.  Dans le discours qu'il développe, rien ne semble superflu et tout est parfaitement agencé, ce qui lui a d'ailleurs valu l'estime d'un certain Brad Meldhau.  On le retrouvera au Senghor accompagné de son propre quartette, dans lequel figure le guitariste Kurt Rosenwinkel que John Scofield considère comme un des guitaristes de jazz les meilleurs du moment. D'une entente parfaite, les deux musiciens possèdent aussi une proximité de son qui rend l'alliance de leurs instruments à nulle autre pareille.  Le tandem rythmique formé par Nasheet Waits et Reid Anderson contribue également à la réussite et à l'originalité de cette musique.

Ivan Paduart Trio + Rick Margitza
Ivan Paduart : piano + compositions
Rick Margitza : sax ténor & soprano + compositions
Stefan Lievestro : contrebasse - Mimi Verderame : batterie
Basés sur la complicité des deux principaux solistes (tous deux aguerris à différents types de jazz pour avoir joué et/ou enregistré avec Toots Thielemans, Philip Catherine, Charlie Mariano, Claude Nougaro, Deborah Brown, Tom Harrell, Bob Malach pour l'un, Miles Davis, Herbie Hancock, Art Blakey, Maria Schneider, Vince Mendoza pour l'autre.), les leitmotivs du groupe pourraient se traduire comme tels ; pureté des mélodies, richesse des harmonies, éviction des artifices et effets gratuits, tentative d'accession à l'essentiel de la musique par des médiums comme la respiration, les contrastes sonores et rythmiques.
P.AF : 450/500 FB
14|11
20.30
Luis Di Matteo - Nuevo Tango d'Uruguay
Dans le cadre du festival Audi Jazz
À 67 ans, le joueur de bandonéon Luis Di Matteo figure parmi les
derniers grands virtuoses du Tango en Amérique du Sud.
Originaire de Montevideo en Uruguay, Di Matteo a non seulement été marqué par les musiques traditionnelles de son pays, en particulier la milonga et le candombé, mais également par la musique classique, notamment par les grands maîtres contemporains comme Arnold Schönberg.
Indépendamment d'Astor Piazzolla qui le considérait comme le plus grand musicien de son pays, Luis Di Matteo a su développer un style bien à lui, en cassant le cliché qui associe toujours le bandonéon au son doux amer d'un certain Tango.
Au cours de sa fructueuse carrière, Luis Di Matteo a ouvert de nombreuses voies sur les possibilités d'utilisation de l'instrument en l'associant dans ses compositions à différentes formations comme un quintette de cordes, un orchestre de chambre, ou encore un ensemble de percussions candombe et quatre saxophones.  Mais c'est dans son travail en solo que l'on peut se rendre compte au mieux de la technique phénoménale du bandonéoniste. Nous aurons la joie de l'accueillir dans cette formule pour un concert qui promet son lot d'émotion !
P.AF : 350/400 Fb
11|12
Paracumbé - Musique afro caribéenne de Puerto Rico
Pourtant considérées comme les sources de la très populaire Salsa, les musiques traditionnelles portoricaines sont méconnues mais n'ont rien à envier à celles de Cuba et des autres îles des Caraïbes.
Fondé par l'ethnomusicologue Emanuel Dufrasne-Gonzalez il y a une vingtaine d'années, l'ensemble Paracumbe s'est précisément donné pour tâche de collecter, préserver et interpréter ce patrimoine.  Le groupe compte quatorze membres, chanteurs, musiciens ou danseurs. Leur répertoire se répartit entre deux genres typiques du sud de l'île, la Bomba et la Plena. La Bomba trouverait son origine dans les cérémonies organisées lors de rassemblements d'esclaves. Agrémentée de danses, elle se joue avec des percussions d'origine africaine qui
accompagnent le chant exclusivement féminin. La Plena, quant à elle, était un genre de journal chanté : les Pleneros traversaient l'île, apportant les nouvelles du jour à travers leurs chansons. En plus des éléments africains, le style incorpore des instruments européens comme la guitare ou l'accordéon.
Une occasion rare de découvrir les séduisantes polyphonies vocales et les entraînants rythmes afro caribéens de ce patrimoine unique !
P.A.F. : 400/450 FB
7|12
Soirée Tibet  | Table-ronde à 20h et concert de Yang Du Tso à 21h30.
22|12
20.30
Ensemble les mésopotamiens - chants classiques arabes
d'Irak et de Syrie
Bagdad, cour d'une grande tradition littéraire et musicale, a engendré au gré des influences arabes, persanes et turques un style artistique incomparable: le maqâm.
Ce genre est à la fois un art savant aristocratique et une tradition
populaire. Il se fonde sur une alternance de chants et de passages instrumentaux, et sur l'utilisation de formes poétiques, de modes et de rythmes établis au fil du temps en un ensemble de règles codifiées.  La tradition musicale classique d'Alep en Syrie est tout aussi complexe et passionnante.  L'Ensemble les mésopotamiens se propose de faire revivre et de confronter ces traditions. Ce groupe de qualité est composé de musiciens syriens et irakiens dont certains ont été formés à l'école de Bagdad par le grand Munir Bashir. Il comprend Jamil Al Assady au quanun (cithare à cordes pincées), Adnan Shannan au nay (flûte de roseau à six trous), Anwar Abrudagh au djôzé (vièle à quatre cordes), au chant et à l'oud (luth classique à manche court), Maan Alhasbanie au chant et à la percussion, Latif Saad à l'oud et à la percussion ainsi que Qassim Mohamad au santour (cithare à cordes frappées).
P.A.F : 400/450 FB

2002

 
18|1
20.30
Orion | Concert world music - Musique celtique
28/2
20.30
Johar Ali Khan | Musique classique indienne 
13/3
20.30
Sarocchi | Polyphonies corses 
Il n'est plus nécessaire de présenter la tradition séculaire des polyphonies corses, révélée au grand public grâce au succès des groupes comme les Nouvelles Polyphonies Corses ou A Filetta.

Le groupe Sarocchi figure sans aucun doute parmi ses meilleurs interprètes actuels.  Formé autour de Benedettu Sarocchi,, il se compose de cinq membres partageant une même passion pour le chant et les musiques traditionnelles de leur terre natale, ce qui les a poussé à collecter et faire revivre son patrimoine musical sous ses aspects les plus divers.  Cet intérêt concomitant pour les traditions vocales et instrumentales de l'île rousse fait précisément l'originalité du groupe par rapport aux autres formations travaillant surout sur la voix. Benedettu Sarocchi a fait ses premières armes auprès des groupes "A Filetta" et "Voce di Corsica". Outre le chant, il pratique également plusieurs instruments traditionnels corses, dont la "cialamella" (cornemuse à bouche) et la "cetera" (grand cistre corse à huit choeurs).  Il est entouré de Bertrand Cerveran au violon, de Philippe Noharet à la contrebasse, de Ghjuvan'Petru Sabiani à la voix basse et de Francescu Filippu Barbolosi à la voix haute.

Pour plus d'infos et des extraits musicaux : http://musiquesenbalade.free.fr/Sarocchi/sarocchi.html
P.A.F : 10/12 euros
22/3
20.30
Orange Kazoo   | Concert Jazz
5/4
20.30
Adel Salameh | Musique du Moyen Orient 

A l’occasion de la parution de son nouvel album, " Kanza ", sur le prestigieux label Enja Records (distribué en Belgique par Choice),  le joueur de oud palestinien Adel Salameh nous rend visite pour la seconde fois, après un concert particulièrement remarqué dans notre salle il y a un an et demi. Né à Naplouse en 1966, Adel Salameh est reconnu comme un des meilleurs interprètes de oud de la nouvelle génération. Après avoir appris en autodidacte les rudiments du fameux luth arabe, il rejoint le prestigieux institut de musique de Baghdad où il aura comme professeur le fameux Munir Bachir. Il s’installe en Europe dès 1990 et se consacre aux enregistrements et aux concerts un peu partout dans le monde (il s’est produit dans plus de trente pays !), en tant que soliste ou au sein de diverses formations. Non content de maîtriser le répertoire des musiques du Moyen Orient, Adel Salameh aime à établir des passerelles, que ce soit en intégrant dans ses compositions des éléments de musiques indiennes, persanes ou turques, en mélangeant styles populaires et savants ou en collaborant avec des musiciens d’autres horizons, notamment avec un joueur de sarod indien, un compositeur arménien ou des musiciens grecs. Sur " Kanza ", son dernier album, Adel Salameh a voulu confronter la musique du Moyen Orient avec celle de l’Afrique du Nord. C’est ce projet qu’il présentera sur scène, accompagné de la chanteuse algérienne Naziha Azzouz et du percussioniste marocain Abdel Ghani Krija.Paf : 10/12 euros

18/4
20.30
Musique à neuf   | Concert Jazz métissé

Luc Pilartz - Violon, cornemuse, Aurélie Dorzée - Violon
Nicolas Hauzeur - Violon, Manu Conte - Accordéon diatonique
Daniel Stokart - Saxes, flûte; Kurt Budé - Clarinettes, Sax ténor
Christian Laisné - Tubas, Pirly Zurstrassen - Piano
Fred Malempré - Percussions

Pirly Zurstrassen et Luc Pilartz avaient envie depuis un certain temps de confronter leurs univers musicaux et de mettre en commun leurs idées, leurs expériences. Musique à Neuf est le fruit de cette rencontre. Leur répertoire comprend des pièces de musique traditionnelle provenant de diverses régions d'Europe (pays de l'Est, Irlande, Galice, Italie.), des compositions originales, ainsi qu'une bonne part d'improvisation. La formation explore les nombreuses possibilités de combinaison sonores et orchestrales, du duo piano-violon, en passant par la grande formation aux tonalités de fanfare des Balkans, le tout sur fond de bourdons, de cornemuse, de tuba ou d'accordéon.
En collaboration avec les Lundis d'Hortense
P.A.F. : 8/10 euros
17/5
20.30
Kocani Orchestar  | Fanfare tsigane de macédoine 

Depuis les musiques de films composées par Goran Bregovic pour Emir Kusturica (Underground, Le Temps des Gitans), on connaît les vertus revigorantes des fanfares tsiganes des Balkans.

Originaire d'un petit village près de Skopje en Macédoine le KOÇANI ORKESTAR est l'un de plus brillants représentants de cette tradition. Le groupe propose un répertoire haut en couleurs, puisant son inspirationdans le creuset folklorique des musiques issues de Serbie, du Kosovo, de Bulgarie ou de la Grèce du Nord. 
Dans leur ville natale, le KOÇANI ORKESTAR anime des mariages et des soirées à la demande. " Nous pouvons jouer 12 heures... ou 2 jours durant ! Nous aimons cela ! Tant que les gens dansent, nous assurons ! "  Percussion, accordéon, tubas, saxophone et trompettes lancent un pont entre orient et occident, passé et avenir - délimitant une échancrure derencontres, de fraternité et de trêves festives au cour même malmené des Balkans. 
La formation qui se produira au Senghor à l'occasion de la sortie de leur nouvel album a considérablement évolué depuis leurs derniers concerts belges : le groupe s'est enrichi d'une section rythmique plus étendue avec trois barytons, un tuba basse et l'habituel Tapan . Il compte aussi un nouveau clarinettiste au son typiquement Albanais ainsique deux nouveaux chanteurs: l'un, également accordéoniste, dépositaire d'un répertoire plutôt Serbo-Macédonien, l'autre, tsigane de tradition Tsigano-Turque. Soit un orchestre de 11 musiciens représentatif de la tradition des fanfares macédoniennes reprenant tout l'éventail des musiques des Balkans.
10/12 euros
1/6
20.30
Amadou et Mariam | Afro blues malien
Chantres inspirés de l'Afrique d'aujourd'hui, Amadou et Mariam continuent d'inventer une musique passionnante dans sa forme, hybride et composite, travaillée par une vraie tension entre tradition et(post)modernité, ancrage et déterritorialisation - trouvant sa voie entre une veine mélancolique et fataliste héritée en droite ligne de l'art lancinant des griots et les tourneries exubérantes de chansons
tristes et gaies embarquant dans la griserie de leurs spirales vers un ailleurs encore mal défini mais définitivement riche en potentialités.  (Les Inrockuptibles ,  14 juin 2001)
Depuis le succès de leur morceau " mon amour ma chérie ", Il n'est plus nécessaire de présenter Amadou et Mariam, le célèbre couple de musiciens aveugles du Mali, aux amateurs de musiques du monde.  La clef de leur réussite : des textes d'un romantisme naïf et quotidien, chantés aussi bien en bambara qu'en peul, dogon ou français, épaulés parune musique à la fois authentique et élaborée.
Une musique efficace où le Mali traditionnel s'enrichit de guitares rock, de violon syrien, de trompettes cubaines, de ney égyptien, de trombones colombiens, de tablas indiens et de percussions Dogon. Le tout donnant un mélange funky- afro-blues bien ficelé, agréable et percutant.
Entre tradition et modernité, le duo, soutenu par une impressionnante section rythmique et un claviériste enchanteur, présentera au Senghor son tout nouvel album intitulé " Wati ".
12/14 euros
6 > 8/6
20.30
Rencontres d'Ici et d'ailleurs : Le Portugal
Un événement dédié à la culture portugaise sous quelques-uns de ses aspects.  (programmation encore incomplète)
6-7/6
20.30
SAUDADE : concert pour AMÁLIA ROGRIGUES
Un concert d'hommage à la plus grande interprète du Fado par des
musiciens de Bruxelles et du Portugal réunis autour de chansons de son répertoire.
 
L'important c'est ressentir le fado. Car le fado ne se chante pas, il survient. C'est un événement. Et c'est ça ce qui me fait peur, car je ne sais jamais ce qui va m'arriver. "  Amália Rodrigues

Amália Rodrigues a offert au fado cette étrange consistance d'une musique que tous les Portugais reconnaissent comme la leur, que le monde entier reconnaît comme portugaise.  Tout au long d'une cinquantaine d'années de carrière de " cantadeira " ou " fadista ", Amália a dévoué ses émotions, son âme au fado.
C'est aux différentes facettes de cette personnalité exceptionnelle que l'ASBL D'ARTE a décidé de rendre hommage, avec l'appui de la Délégation de l'INSTITUTO CAMÕES / Ambassade du Portugal en Belgique.  Les promoteurs et les protagonistes de cette initiative habitent Bruxelles et participent tous, bien que d'une façon variable et non professionnelle, à la scène musicale belge, à l'exception des guitaristes de fado, musiciens consacrés qui viendront du Portugal : João TORRE DO VALLE à la guitare portugaise et Rui SILVEIRA à la " viola " (guitare classique).
Participeront également au projet : les chanteuses Cristina Rosal,
Odília Henriques et Paula Santos pour le Fado ; Beatriz Muñoz, Isabel Pereira dos Santos, Maria João Alfaiate pour les autres chants, accompagnées des musiciens Carlos Ozaeta, Delfim Janela, Eduardo Martins, Javier Lacunza, Luis Maia et Roland Schmid.
8/6
20.30
Le 8 juin à 20h30 : Mafalda Arnauth : " Esta voz que me atravessa "

Mafalda Arnauth fait partie de cette nouvelle génération de chanteuses portugaises, avec Misia ou Cristina Branco, bien décidée à faire sortir le fado moderne des clichés touristiques qui lui collent à la peau. Sa voix de soprano, absolument exceptionnelle, a déjà séduit le Portugal et commence à faire un tabac à l'étranger, grâce à ses nombreuses tournées.

Le premier album de Mafalda Arnauth, paru en 1999 chez EMI, fut
unanimement reconnu par la critique, ce qui lui valut de recevoir cette année-là le prix de la meilleure nouvelle chanteuse de l'année, décerné par le magazine portugais Blitz.

Après une année remplie de concerts qui l'emmenèrent un peu partout à travers l'Europe, Mafalda Arnauth enregistre en 2001 un deuxième album intitulé "Esta Voz que me Atravessa". Le disque reçoit de nombreux prix et se retrouve classé dans le Top dix des Charts portugais, fait unique pour une chanteuse de Fado.

A présent, Mafalda Arnauth retrouve la scène. Son concert au Senghor sera sa première apparition sur les planches bruxelloises. L'occasion unique de voir cette jeune chanteuse pleine de talent à l'aube d'une carrière prometteuse dans l'atmosphère intimiste d'une petite salle. (10/12 euros)
   
11/6
20.30
Dhafer Youssef | Jazz métissé 

Le joueur d'Oud et chanteur tunisien Dhafer Youssef  n'est pas un inconnu pour le public du Senghor. Sa musique unique nourrie de traditions sufi, de lyrisme arabe, d'influences multiculturelles et d'une instrumentation puisée dans le jazz et l'improvisation avait séduit une salle pleine à craquer pour la présentation de son premier album il y a un peu plus de deux ans.
Né en Tunisie en 1967, Dhafer Youssef y a reçu une éducation musicale dès l'âge de cinq ans. Il s'établit à Vienne en 1990 et y rencontre de grands noms de la scène des musiques improvisées marquant tout comme lui de l'intérêt pour les musiques du monde, notamment Sainkho Namchylak, Paolo Fresu, Iva Bittova et Tom Cora.
" Malak ", son premier CD, sort en 1999. Ce disque reçoit un accueil
très chaleureux tant de la part de la critique que du public. Dans la foulée, Dhafer se produit avec son quartet (Markus Stockhausen à la trompette, Dieter Ilg ou Renaud Garcia-Fons à la basse, Patrice Heral à la batterie), mais aussi avec le trompettiste Nils Petter Molvaer et le producteur/bassiste Bill Lasswell.
 Sur " Electric Sufi ", son nouveau disque, on retrouve le même feeling, la même philosophie, le même ailleurs, le même goût pour le croisement des genres.  Loin des poncifs de la fusion world, Dhafer Youssef nous emmène dans un cadre tout à la fois spacieux et spirituel, théâtre intime et cossu d'un des plus beaux dialogues entre Orient et Occident qu'il soit permis d'entendre à l'heure actuelle.
Pour cette tournée, il sera accompagné d'un trio qu'il a voulu, cette
fois, électrique avec Eivind Aarset à la guitare, Dieter Ilg à la basse
et Rune Arnesen à la batterie.  (10/12 euros)

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SAISON 2002_2003
 
2>5/10 Rencontres d’Ici et d’Ailleurs : l’Inde 
Un événement culturel dédié à la culture indienne organisé avec le soutien de l’ICCR et de l’Ambassade d’Inde à Bruxelles.
2/10
20.30
soirée d'ouverture

Cette soirée sera dédiée au Mahatma Gandhi à l’occasion de l’anniversaire de sa naissance.
Une date célébrée par la communauté indienne un peu partout dans le monde. Nous nous joignons à eux pour cette occasion.

18h30 vernissage d’une exposition de photos retraçant la vie du Mahatma Gandhi.
20h00  projection du film " The Making of the Mahatma" réalisé par Shyam Benegal (151 minutes, Inde/Afrique du Sud 1995, version originale sous titrée français
Avec Rajit Kapoor, Pallavi Joshi)

Bien moins connu que le " Gandhi " de Richard Attenborough, le grand mérite de ce film indien est de décrire le Mahatma Gandhi dans ses aspects les plus humains et dans la complexité du personnage, au delà du portrait hagiographique qu’en avait  dressé  le réalisateur britannique.

Le film s’attache plus particulièrement à la vie du Mahatma Gandhi en Afrique du Sud, sa lutte par la non-violence en faveur des Indiens contre l'apartheid et ses positions pour la cause des intouchables.

3/10
20.30
Spectacle de danses traditionnelle de style "Odissi" par Jyoti Shrivastava, accompagné de musique carnatique et hindustanique | Danse 

Jyoti Shrivastava est une brillante interprète  de la danse " Odissi ". Elle a étudié la danse dès l’age de quatre ans et a suivi l’enseignement des plus vénérables gourous : Valmiki Banerjee, Durga Charan Ranbir et Srinath  Raut. En outre, elle a également reçu une éducation musicale, ce qui lui permet d’appréhender la danse avec plus de profondeur. Jyoti Shrivastava se produit très régulièrement an en Inde qu’à l’étranger. En dehors des spectacles, elle se consacre également à l’enseignement de son art. A propos de l’Odissi : En Inde, il existe six formes de danses traditionnelles : le bharata natyam, le kathak, le kathakali, le manipuri,  le kuchipudi et l’Odissi. Elles sont issues des Vedas et du Natyashastra, le fameux recueil sacré où est codifié l'art dramatique. L’odissi est une des plus anciennes formes de danse connues en Inde. Vieille de plus de deux mille ans, la danse tire son origine du culte de Krishna.  Elle est en partie comparable au bhârata-natyam, mais a la réputation d'être une forme moins athlétique, plus douce, peut-être plus sensuelle.  La danse repose sur le principe du tribhang qui divise le corps de la danseuse en trois parties: la tête, le buste et le torse. Ce sont les mouvements compliqués de ces parties du corps qui font passer les émotions et les expressions. Ils sont difficiles à exécuter et demandent une très grande précision de la part de la danseuse. Un récital typique contient un ou deux ashtapadis qui sont des poésies en sanskrit, tirées du Gita Govinda, et dont le thème est l'amour entre Krishna et Radha. Leur interprétation par la danseuse est un subtil mélange de danse pure et de danse expressive. La musique d'accompagnement est faite de musique carnatique et hindustanique. L'orchestre d'odissi fait bien sûr appel aux percussions (cymbales manjira et surtout tambour pakhâwaj) mais également à la flûte de roseau (bansuri) ou aux instruments à corde (sitar, tampura).
Prix : 10/12 euros

4/10
20.30
Concert de musique classique carnatique par Prasanna Ramaswamy ( Guitare) | Concert 

Prasanna est né au début des années 70 dans la ville de Coimbatore. Véritable petit
apprenti-sorcier-musicien dès l’âge de 10 ans, il se plait à naviguer, en s’essayant sur sa guitare rudimentaire, entre les airs de rock de l’époque et les premières mélodies de ragas de la grande tradition carnatique. Prasanna vit aujourd’hui aux États-Unis. C'est grâce à des années de travail intensif aux côtés de Maîtres comme Tiruvarur S. Balasubraniam et grâce à une identité teintée à la fois d'Orient et d'Occident qu’il est capable de prouesses techniques mêlant à merveille musique indienne et instruments occidentaux. Il est l’un des très rares musiciens à exceller dans des registres aussi divers que la musique classique occidentale, le jazz, le blues, le latino, le rock, etc... Il relève aujourd’hui le défi de s’affirmer à part entière comme un maître de la musique carnatique. Outre sa carrière de soliste, Prasanna aime construire des ponts avec d’autres musiciens. C’est ainsi qu’il a collaboré avec des personnalités aussi réputées et diverses que le bassiste Alphonso Johnson et le percussionniste Airto Moreira. (avec lesquels il a un projet nommé Quantum), David Gilmore, Hari Prasad Chaurasia, Jamey Haddad, Illayaraja, , Natraj, Dr. L. Subramaniam, John Lockwood, A.R.Rahman  et bien d‘autres. Très récemment, Prasanna a enregistré un disque et donné un concert aux Halles de Schaerbeek avec Aka Moon. Il présentera au Senghor un répertoire de musique carnatique, accompagné au mridangam par Lakshman Mahadevan, l'un des percussionnistes les plus prometteurs de la jeune génération.

5/10
20.00
Soirée "Bollywood" dès 20h | Film  
150 millions de spectateurs chaque semaine. 800 films produits dans l'année. 750 magazines de cinéma. Le cinéma en Inde est une industrie plus que vénérable. Au point que Bombay se surnomme Bollywood.  Un cinéma pourtant peu montré chez nous… C’est à une immersion dans ce cinéma que nous vous invitons pour une soirée qui promet d’être riche en couleurs ! En effet, le cinéma de Bollywood répond à certaines conventions pour que le spectacle soit total : une durée de trois heures en moyenne, des scènes chantées et dansées, un manichéisme parfait, des bons sentiments, des méchants très méchants, l’adoration de la mère, une héroïne chaste et pure, l’amitié masculine indestructible. Au menu de la soirée, deux films choisis parmi les classiques du genre (sous réserve, les films " Khamoshi "  et  " Yaadon ki Baraat "  en v.o et sous titrée en français, bien sûr !) et quelques surprises… Le programme exact de la soirée sera annoncé ultérieurement ! Bref, tout ce qu’il faut pour passer une soirée décalée inoubliable ! Une restauration typique est prévue pendant les quatre jours. 
17/10
20.30
Ho Thuy Trang | musique traditionnelle vietnamienne  
Répertoire classique & moderne à la cithare à 22 cordes et au monocorde.
23/10
20.30
Olla Vogala - nouveau folk flamand  | Concert 
Originaire de Gand, le groupe Olla Vogala compte parmi les meilleurs représentants de la nouvelle scène folk flamande. Ce big band de 17 membres a été fondé par Wouter Vandenabeele, bien connu en Flandre pour être le violoniste d’Ambrozijn. Le groupe comprend plusieurs violonistes, un accordéoniste, des percussionnistes, une section de cuivres avec sax, clarinettes et trompette ainsi que plusieurs chanteurs dont le chanteur folk Ludo Van Deau et le chanteur de raï algérien Djamel Derezzeg.  Des instruments aussi inattendus qu’une sitare indienne, une viole de gambe ou une cornemuse complètent cette formation haute en couleurs.
Le répertoire du groupe se veut multiculturel et multiethnique, comportant aussi bien de la musique médiévale, des bourrées auvergnates, de la musique de Monteverdi, des mélodies issues du folk flamand, des chansons arabes, d’anciennes ballades françaises, du chant a capella, des paroles empruntées à des recettes de cuisine médiévales que des nouvelles compositions ou des improvisations sur des thèmes existants… Un mélange franchement original de musiques traditionnelles avec des arrangements pour orchestre ou big band, à mille lieues des combinaisons parfois douteuses d’une certaine " world music " …
Ajoutons encore que le groupe a déjà enregistré trois albums et se produit régulièrement sur les scènes les plus prestigieuses du nord du pays, parmi lesquelles le Vooruit et la Gele Zaal de Gand, le festival " Klinkers " de Bruges et le festival folk de Dranouter. Avec de tels arguments, nous ne voyons aucune raison majeure pouvant empêcher Olla Vogala de mettre le feu à la scène du Senghor !
Prix : 10/12 euros
15/11
20.30
Houria Aïchi - Chants sacrés d’Algérie | Concert 

Née à Batna, en Algérie, au cœur des Aurès, région montagneuse située au sud de Constantine, Houria Aïchi a vécu dès sa plus tendre enfance au
milieu des chants qui scandaient chaque événement de la vie quotidienne. Dè l’age de sept ans, elle se joint aux femmes de son entourage pour animer les fêtes et les cérémonies de sa communauté. Après son baccalauréat, elle quitte son pays natal pour étudier la sociologie à Paris. Devenue enseignante, sa passion pour les chants ancestraux de sa tradition berbère ne l'abandonne pas pour autant. Elle continue donc de plus belle, ses recherches sur le répertoire si riche du chant féminin dans les Aurès. Tradition orale des Chaouis de son ethnie natale, chants d'amour, de mort, d'exil, berceuses, chants des travaux et des jours, mais aussi Qassidas religieuses constituent les composantes de ce vaste patrimoine. Depuis, cette belle voix, ample et puissante, qui s'accompagne elle-même remarquablement du Bendir, a fait le tour du monde, soutenue et relayée par la flûte Gasba, fragile et souple, de Saïd Nissia, ancien berger kabyle devenu le contrepoint incontournable de la chanteuse. Houria Aïchi, perpétue ainsi une tradition ancienne, celle des Azriates, ces femmes troubadours berbères, fières de leur liberté, qui colportent leur art d'un village à l'autre. Pour le Festival de Fès, Houria Aïchi a conçu un spectacle essentiellement consacré à l'aspect sacré et religieux de ce répertoire et s'est entourée d'un orchestre dont la direction est assumée par le compositeur et luthiste Henri Agnel, spécialiste des musiques orientales et méditerranéennes. C’est ce spectacle que nous avons le plaisir de vous proposer au Senghor, en partenariat avec le Centre Culturel Arabe.
Prix : 10/12 euros 

29/11
20.30
Ensemble Rozaneh - Musique traditionnelle persanne  | Concert  - Rozaneh, signifie  "espoir" ou " lueur " en persan. Cet ensemble iranien s’inscrit dans la tradition soufie, la fameuse voie mystique de l'islam invitant à la pratique de l’art dans le but de se rapprocher de Dieu. Fait exceptionnel, le groupe est composé exclusivement de femmes qui en Iran, depuis la révolution de 1979, ne sont plus autorisées à chanter devant un public masculin. Les chanteuses Parvin Javdan et Zoreh Bayat  ont toutes deux été formées à l’Avaz, le chant traditionnel iranien, par  le célèbre maître Shahram Nazeri. Elles chantent tantôt en solistes, tantôt à deux voix, les poètes persans mythiques et mystiques (notamment Rumi et Sayeh) qui mèlent avec talent louanges de l’amour divin et plaisirs terrestres. Fariba Hedayati signe les compositions et arrangements avec une émotion contrôlée et une finesse inspirée. Elle joue elle même  du luth setar et  est accompagnée par Fariba Hedayati  à la vièle kamancheh, Harir Shariatzadeh  à la percussion daf et Nika Atashfaraz à la percussion tombak. Récemment, le journal Monde n’a pas hésité à qualifier un de leurs concerts de " moment de grisante délicatesse ". Nul doute que le public du Senghor sera à son tour séduit par la finesse et le raffinement de cet ensemble qui se produit pour la première fois en Belgique.
PAF : 10/12 euros
14/12
20.30
Gaïa - Bal Folk 
Polka, mazurkas, gigues, bourrées, gavottes et autres danses traditionnelles n'auront plus de secret pour vous.
20>22/12
20.30
Rencontres d'Ici et d'Ailleurs : Hommage à Senghor 

Il y a deux ans, à l’occasion des Rencontres d’ici et d’Ailleurs consacrées au Sénégal, un hommage a été fait à l'illustre parrain du centre culturel, Léopold Sédar Senghor.  Entretemps, celui-ci est décédé. En guise d’ultime hommage, une nouvelle Rencontre d’Ici et d’Ailleurs propose à plusieurs artistes africains résidant en Belgique de se joindre à la fête.

20/12
18.30
Vernissage de l’exposition " Art populaire du Sénégal ", peinture sous verre, en collaboration avec la Galerie Ephémère.
20/12
20.30
Hommage à Senghor
Un hommage poétique à Léopold Sédar Senghor orchestré par l’Asbl echos d’Afrique à travers une soirée de contes au village comme l’on en imagine volontiers dans l’Afrique d’aujourd’hui ou d’hier.
Réunis autour du Griot-conteur (Narrateur) hommes et femmes, enfants et petits-enfants viennent tour à tour écouter le conte, le dire et le chanter. Ce soir, à la sacrée soirée de conte, tout le monde voudrait rendre hommage à l’illustre penseur, poète et homme d’Etat que fut Léopold Sedar Senghor. Le prétexte : un homme doit marier sa fille et, en guise de dot, exige des prétendants une parfaite connaissance de la poésie de Senghor. Qui du vieillard, qui du jeune étudiant, qui du chasseur réussira grâce à sa performance à séduire le père et la fille ?
Avec Antoine Tshitungu, Dieudonné Kabongo, Bakomba Katik Diong e t l’équipe d’Echos d’Afrique. Le volet musical sera assuré par Anita Daulne et les Mayakas.

Prix : 10 euros / prévente, cartes jeune et senior : 8 euros

21/12
20.30
Soirée Musicale avec Welnere et Marlène Dorcéna.

Une soirée unique en son genre puisque, en plus de leur répertoire habituel, les deux groupes présenteront chacun un moment d’hommage à Senghor.


Marlène Dorcena est née à Haïti en 1972, et a grandi aux Cayes, dans le sud du pays. C’est là qu’elle a formé sa voix en chantant du gospel à l’église, et en pratiquant à l’école un répertoire de chanson française. Lors de ses études en communication et en langues vivantes, elle éprouve de plus en plus le plaisir et l’amour de chanter Haïti. À l’église, elle chante toujours régulièrement le gospel et le negro-spiritual. Invitée en Belgique en 1991, elle a participé, comme actrice, à la pièce " Mèsy Bondye Verdomme " mise en scène par René Verreth au MechelsMiniatuur Theater de Malines. Elle chante aussi dans différentes formations, tels " Super Combo Créole "  ou le septet " Créole Blues ", dédié à la promotion de la musique culturelle traditionnelle de Haïti. C’est avec " Super Combo Créole " que Marlène Dorcena réalise son premier enregistrement en qualité de chanteuse soliste. Sa rencontre avec Raoul Nassar (musicien, compositeur et médecin d’origine haïtienne) l’a incitée à développer un vaste répertoire de chansons traditionnelles, ainsi que ses compositions personnelles qui parlent des réalités de tous les jours et de sa lutte pour une Haïti meilleure. Une musique généreuse, entraînante, imprégnée de rêverie, remplies d’émotions, de sonorités et de couleurs.

Welnere : Créé en 1995 à Bruxelles, par Malick Pathé Sow, le groupe Welnere se veut à la croisée des chemins, entre tradition de la musique peulh du Fuuta Toro (au Nord de la République du Sénégal, le long du fleuve du même nom) et modernisme de la musique africaine actuelle.  Les mélodies et les instruments traditionnels s’y retrouvent mélangés à des harmonies et des instruments occidentaux.  Mais cette symbiose se veut respectueuse des genres et l’auditeur retrouvera sans peine le Yella, le Naale ou le Ripo (les rythmes traditionnels du Fuuta) et l’ample mélodie typique des grands espaces de la région.  Composé d’Africains et d’Européens, Welnere a acquis en deux ans d’existence une réputation grandissante en Europe (Belgique, France, Pays-Bas, Italie, etc…).
Prix : 10 euros / prévente, cartes jeune et senior : 8 euros

22/12
18.00
Cinéma - Little Senegal - Un film de Rachid Bouchareb
Prix du meilleur film festival de Milan 2001.
Algérie/France, 98 min., V.o.. s-t. nl.
Avec Sotigui Kouyaté, Sharon Hope, Roschdy Zem, Karim Koussein-Traoré, Adetoro Makinde…
Prix : 4,5 euros / prévente, cartes jeune et senior : 3,5 euros
2003

11/1
20.30
La Kumpania Zelwer présente : 
"Daïssa, le salon des mendiants"
Fellini, Kurt Weill, le Cirque, le théâtre de rue, les musiciens ambulants, le tango, le grand guignol... L'univers bâti par Jean Marc Zelwer évoque forcément toutes une série de références du meilleur cru.
Son dernier spectacle, " Daïssa, le salon des mendiants ", s’installe à l’Espace Senghor pour sa première bruxelloise.
Revêtue de ses plus beaux atours, la Kumpania Zelwer reçoit dans son salon, un salon de mendiants au velours patiné et aux murs tapissés d’instruments étranges. Entre musique et théâtre, ces tziganes imaginaires vous embarqueront illico dans leur univers poétique évoquant le cinéma expressionniste, les mariages juifs d’Europe Centrale,  Nino Rota, lesclubs de jazz des années 30, les baraques de forains… Des références qui viennent s’ajouter par touches à un univers artistique à nul autre pareil, où aspects visuel et musical sont liés pour le meilleur.
Jean-Marc Zelwer, compositeur et multi-instrumentiste, s'en donne à cœur joie, passant avec un égal bonheur du santour indien à l'accordéon, la clarinette ou le nickelharpa (vièle suédoise à douze cordes). Francesca Lattuada, surtout connue comme chorégraphe, enrichit le spectacle par sa danse sensuelle et humoristique et sa voix profonde, capable tour à tour d’enchaîner hébreu, russe, italien, corse ou yiddish. 
Le violoniste Dimitri Artemenko semble s'être échappé d'un film de Kusturica ; le virtuose du zarb iranien Pierre Rigopoulos a des mines de lutteur de foire; l’élégant Jean-François Ott joue du violoncelle debout. Le trompettiste Michel Feugère, plus jazz, arpente les arpèges avec une puissance digne du Zampano de la Strada et Sylvie Cohen, au clavier, ne délaisse ni piano-jouet, ni tambours d'eau. Sylvie Jérusalem, joueuse de tuba, semble sortie d'un magasin de poupées pour nurse anglaise. Au rayon des instruments venus de nulle part, on notera un bouteillophone, un stroviol, une planche à laver, une contrebasse-bidon, sans oublier le carillon-humain en guise de bouquet final.
Trompette décalée, violon tzigane, accordéon halluciné, violoncelle aérien, zarb inspiré... la Kumpania Zelwer vous entraînera irrémédiablementdans une promenade musicale et poétique. P.A.F. : 10/12 euros
17/1
20.30
Les Maîtres de Musique d’Arménie 
Terre de rencontre entre l'Orient et l'Occident, pays de traditions et de cultures ancestrales, l'Arménie offre une musique d'une grande beauté et d'une couleur spécifique qui la distingue de ses voisines perses, turques ou géorgiennes. La forte identification du peuple arménien à sa foi chrétienne, souvent unique rempart devant les nombreux envahisseurs qui imposèrent leur loi durant les siècles, a coloré sa musique, comme ses autres arts, d'une forte imprégnation religieuse. Chants des Achough - troubadours - , musiques de fêtes et de réjouissance liées aux moments de la vie quotidienne, chants religieux anciens (Charagans) reposant sur les monodies préchrétiennes, chansons épiques relatant les hauts faits des grandes figures historiques, portent la marque de cette âme arménienne où la mélancolie affleure à chaque instant, au cœur même de la joie. Les instruments de cette musique sont  ceux utilisés souvent chez les voisins du Caucase, de l'Anatolie ou de la Perse si proche. Ainsi le Tar,( luth à long manche), le Kemantché (vielle à pique), ou le Kiamani, proche de la Viole de Gambe, le Doudouk (sorte de hautbois), le Shevi, (voisin de la flûte), le Dehol, et le Def (tambours sur cadre), ont constitué durant ces derniers siècles les instruments de l'orchestre traditionnel. C'est cette musique arménienne séculaire, art savant et raffiné, totalement imprégné aussi des traditions populaires, que présentent les grands musiciens réunis pour la première fois dans cet orchestre. La sublime voix d'Anna Mayilyian s’est adjoint le Kiaman de Krikor Arakelian , également arrangeur du groupe et le Tar virtuose de Arkadi Poghossian, ainsi que les sonorités suaves et mélancoliques du doudouk de Varazdat Hovhannessian et de la flûte Shevi d’Artur Grigorian,  pour distiller une musique toute de subtilité, de profondeur et d'intensité, qui , soutenue par les rythmes des percussions de Robert Durunts, se révèle comme l'une des plus belles  expressions de cet Orient musical, dont  l’Arménie a toujours fait partie.  P.A.F. : 10/12 euros
27/2
20.30
Jazz métissé : Omar Sosa 
Le pianiste/claviériste/percussionniste et compositeur Omar Sosa peut sans nul doute être considéré comme un des grands rénovateurs de la musique cubaine contemporaine, à mille lieues du trop prévisible latin  jazz ou de la nostalgie du " Buena Vista Social Club ".
Homme de racines, le pianiste cubain a effectué sa formation musicale dans son île natale, percussions et piano, avant de s’installer en Californie, puis à Esmeralda et enfin à Barcelone où ce citoyen du monde a finalement élu domicile.
Fruit de longues années de rencontres diverses aux quatre coins du monde, son style est unique, et reconnaissable entre mille, mêlant le Jazz, la musique Afro-Caribéenne, le groove, aux rythmes afro-équatoriens et au rap.  Obsédé par l'exploration de ses racines africaines, Omar Sosa fait resurgir dans ses compositions le langage ancestral afro-cubain à travers des structures jazzistiques contemporaines. Sa musique prend alors des allures de véritable chant incantatoire, de chemin vers la transe, de voie vers le divin.  Omar Sosa se produira au Senghor dans une formule en trio mariant les rythmes endiablés afro-vénézuéliens de Gustavo Ovalles, les chants sacrés cubains de Martha Galarraga avec bien, entendu, son style unique de piano.   P.A.F. : 10/12 euros

12/3
20.30
Habib Koité : afro pop malienne
Habib Koite est un des plus grands artistes maliens de sa génération tout récemment  récompensé à Sun City par la Kora du meilleur artiste d'Afrique de l'Ouest, équivalent panafricain des Music Awards.
Alors que de nombreux artistes africains ont choisi de se lancer à la conquête de l’Europe et de l’Amérique du Nord en métissant leur musique de sonorités occidentales et que d’autres s’activent à perpétuer la musique traditionnelle de manière rigoureuse, Habib Koité s’est choisi une voie bien à lui: à la fois imprégnée des traditions de son pays et bien inscrite dans son époque.  Tout au long de sa carrière forte de trois albums et d’innombrables concerts autour du monde, Habib Koite a su développer un jeu de guitare bien à lui dans lequel on pourra déceler tout autant des influences de chez lui que celles d’autres styles musicaux comme le blues ou même, ici et là, quelques touches de son cubain ou de flamenco.  On trouvera également dans sa musique un échantillon du riche instrumentarium traditionnel malien comme le tamani, le balafon ou le n'goni. Des arrangements musicaux qui mettent pafaitement en valeur son chant intimiste.
Mais c’est surtout sur scène que se révèle le guitariste virtuose issu d’une lignée de griots. L’occasion rare de voir cet artiste dans un cadre intimiste.
Ce concert est organisé en coproduction avec le Centre régional du Libre Examen de Bruxelles à l’occasion de son colloque sur la traite des êtres humains. Celui-ci rassemblera un panel d'experts en la matière et exposera la problématique de la traite des êtres humains en Belgique ainsi que les moyens mis en place pour lutter contre ce phénomène et apporter assistance aux victimes de la traite.  Renseignements au 02/289 69 16 - P.A.F. : 12/14 euros

3>5/4

Un pass permettant d'avoir accès à toutes les activités du festival sera en vente au prix de 30 euros.
Renseignements et réservations :
02/ 230.31.40.
Madagascar, l'Ile rouge - Rencontres d'ici et d'Ailleurs
MADAGASIKARA - Nosy mena
Un  programme culutrel consacré à Madagascar, un pays fascinant dans l'Océan Indien, au large de l'Afrique. L'un des plus anciens carrefours des peuples traversé d'innombrables
courants migratoires qui ont marqué son identité culturelle.

Jeudi 03 Avril dès 18h00 : Vernissage de l'exposition 
"Visages de Madagascar ": exposition d'ouvres des peintres malgaches J.A.Ravelona et MOMO  ainsi que des photos de Murielle Cugniez, volontaire de l'ABM. Entrée libre. L'exposition sera accessible pendant la durée du festival.

3/4
20.30
REGIS GIZAVO et TIHAREA - Concert 
L'accordéon diatonique est un des instruments de base de la
musique traditionnelle malgache. Ses halètements et ses mélodies tournantes se sont intégrés depuis près de deux siècles à la pratique musicale de la Grande Ile où on l'utilise souvent pour provoquer la transe. Pourtant, suite à la paupérisation du pays et des musiciens, l'instrument devient de plus en plus rare : l'accordéoniste malgache est une espèce en voie de disparition. Régis Gizavo fait figure d'exception. Il est à la fois défenseur des traditions de sa région et musicien moderne, original, intégrant les influences avec une parfaite aisance.

Tiharea est un trio de polyphonies traditionnelles composé de
Talike, Landike et Zetike, de charmantes malgaches. Elles ont
pour passion la musique de leur ethnie, les Antandroy, un peuple originaire de l'extrémité sud de Madagascar.  Sur l'accompagnement des percussions traditionnelles comme le
langoro (tambour de guerre malgache) et le katsa (instrument
fabriqué à partir d'une boîte de conserve ), elles dansent et chantent de splendides polyphonies dont émergent d'étonnants accents gutturaux, des halètements et des raclements de gorge d'une rare efficacité. Elles décrivent volontiers la situation des femmes dans la société malgache, puisant aux sources de la tradition dans ce qu'elle a de plus magique : le culte des ancêtres. Si certaines de leurs chansons sont traditionnelles comme le beko, conte oral dont la fonction est d'apaiser et guérir l'esprit, d'autres sont des compositoons originales de Talike.

4/4
20.30
JUSTIN VALI - concert
De son vrai nom Justin Rakotondrasoa, Justin Vali est originaire des hauts plateaux de Madagascar et descend d'une famille de musiciens de Cour des anciens Rois malgaches et de fabricants de "valiha" (prononcé "vali").  La valiha est l'instrument national malgache.  Sa sonorité pourrait être décrite comme un mélange de harpe, de kora et de clavecin. Justin Vali est un de ceux qui ont le plus contribué à populariser, au-delà de la Grande-Île, cette cithare tubulaire dont il explore avec bonheur les potentialités harmoniques, rythmiques et mélodiques. Initié à la valiha par son père dès l'âge de cinq ans, il se révèle être un exceptionnel instrumentiste et développe son propre style musical.  Justin quitte Madagascar pour la France en 1982.
Il y anime fêtes et mariages malgaches et enregistre plusieurs albums sur lesquels il manifeste un réel talent de compositeur.  En 1994, Il tourne avec le Festival WOMAD en Australie au Japon et aux Etats-unis. Apothéose de cette tournée, Justin se produit dans le cadre du 25ème anniversaire de Woodstock aux côtés de Peter Gabriel avec lequel il enregistrera sur son label REAL WORLD son troisième album, NY MARINA. Depuis, Justin a continué à sillonner les scènes du monde, multplié les nouveaux albums et les collaborations diverses, notamment avec la chanteuse Kate Bush ou l'accordéoniste basque Kepa Junkera. Justin Vali présentera au Senghor en version trio un répertoire acoustique qui donnera la part belle à la valiha, véritable instrument emblématique de la culture malgache.
P.A.F. : 12  euros / prévente, cartes jeune et senior : 10 euros

Dès 19h00 : Diaporama Continents Insolites consacré à Madagascar - Commentaire : Nicolas Meerman - Pa.f. : 3 EUR

5/4
11-18h
Dès 11h00 : Atelier sur le rôle des ONG à Madagascar -
Exposé et atelier d'échanges - Entrée libre
À partir de 13h00 : Ouverture du Marché malgache 
Vente et exposition d'objets artisanaux élaborés par les
partenaires de l'ABM. bar et petite restauration - Présentations et animations folkloriques- projection de documentaires
Entrée libre
A partir de 17h : Atelier littéraire / Conférence : " la femme malgache " par Michelle Rakotoson, journaliste et écrivain d'origine malgache. Entrée libre

5/4
20.30
FENOAMBY - Concert 
En malgache, le Fenoamby, c'est l'aigle à deux têtes, la bicyclette à trois roues ou le mouton à 5 pattes : un phénomène !  Marius Fontaine, le leader et chanteur du groupe Fenoamby, est un sacré phénomène...
Auteur-compositeur, guitariste, maître de cérémonie, chanteur
aux registres multiples de la complainte au salegy (rythme 6/8, le plus populaire à Madagascar) le plus endiablé avec la voix rauque des chanteurs de bars malgaches, en passant par le rock sud africain, le Séga Maloya, le regassy (reggae malgache) et le rap.
Armé de son kabossy (petite guitare typique malgache), Marius Fontaine n'a pas son pareil pour lancer la transe du salegy, du sigoma, du watcha-watcha, rythme aussi dansant que le zouk, le soukouss, ou la rumba congolaise.
Sur scène, coiffé de son chapeau de paille et vêtu du lambohany traditionnel malgache, l'humour, les mimiques, le rire de Marius et ses dialogues avec le public font intégralement partie du spectacle.
Le groupe déchaîne à chacune de leurs prestations les danseurs les plus aguerris entraînant la foule dans une transe mémorable. La soirée se poursuivra aux sons des rythmes des îles, de l'Océan Indien aux Caraïbes, rigoureusement sélectionnés par El Caiman Barbudo. Ambiance Garantie !
P.A.F. concert + soirée : 14  euros / prévente, cartes jeune et senior :  12 euros
P.A.F soirée seule (dès 23h) :  5  euros

22/5
20.30
Ensemble Diwan - Concert de Samaa Marocco-Andalou

Le "Samaa", "l'audition" est un art de chants polyphoniques sacrés, hymnes au Prophète Mohamed et à Allah.
Un groupe de Samaa se compose de 8 à 40 membres se produisant lors de fêtes religieuses, à l'intérieur des mosquées, des mausolées ou simplement chez des particuliers à l'occasion de mariages, circoncisions, naissances ou enterrements. Dans les chants, la majorité des "Moussamiine" (hymnodes) maintient la ligne mélodique dans des tonalités graves et sobres, ce qui permet aux solistes d'élaborer des "broderies", ornements vocaux, sur les chants. La technique de respiration, à la fois intuitive et codifiée, fait en même temps apparaître la chaine sonore comme un tout émanant d'un seul souffle.
La pratique du Samaa remonte à l'avènement de l'Islam (622 A.D.) Le Prophète fut reçu lors de son exode de La Mecque à Médine, par un chant à sa gloire. "La Lune trône parmi nous" est chanté encore de nos jours dans tous les pays arabes.
Le Samaa de Fès ou de Tanger a su traverser les siècles en s'enrichissant avec l'arrivée des Arabes d'Espagne après la chute de Grenade en 1492 et par leur musique dite andalouse. Le flux ininterrompu des assoiffés de savoir à Fès, a permis aux chanteurs de rester en contact avec la musique de l'Orient arabe. Toutes ces influences musicales poétiques, une fois tamisées au Maroc, ont créé un genre musical original, local et en perpétuelle évolution. Le Samaa a pu nous parvenir, riche et authentique. Il a su plaire aux fervents des belles mélodies arabo-andalouses et cohabite avec l'orthodoxie musulmane en louant Allah et son Prophète.
Les confréries soufies pratiquant le "Dikr", chant au rythme extatique à but thérapeutique, ont une influence certaine sur le Samaa. Ils ont tous deux pour but d'aider les chercheurs de la vérité suprême à atteindre Dieu en empruntant des sentiers ésotériques : le Soufisme.
L'Ensemble Diwan se compose de huit jeunes chanteurs passionnés originaires de Tanger et de Casablanca. Ils ont récemment présenté un répertoire de musique spirituelle et confrérique du Maroc qui a remporté un grand succès

29>31/5
20.30
Rencontres en Fanfares 

Le Senghor vous invite à un mini tour du monde pendant trois soirées consacrées aux fanfares !
Plus d'infos : voir les festivals en mai

14/6
20.30
Partho Sarathy - Musique classique indienne 

Pour présenter leur musique et se situer dans leur tradition, les musiciens indiens commencent toujours par nommer leur(s) maître(s). Dans le cas du joueur de sarod Partho Sarathy, il n'est autre que Ravi Shankar. Avant de devenir son disciple, Partho Sarathy a été celui de Dyanesh Khan, joueur de sarod disparu prématurément, lui-même fils d'Ali Akbar Khan, l'autre très grand maître de la musique instrumentale indienne. Avec eux, nous sommes dans le plus pur style de Maihar, dont Partho Sarathy est aujourd'hui un des brillants représentants. Grâce sa maturité musicale, il maîtrise l'équilibre entre la mélodie souveraine et le débordement du rythme. Ces deux pôles, si difficiles à concilier, sont les marques de fabrique du style de Maihar. Sur son sarod, Partho Sarathy déploie d'abord la sobre puissance méditative qui rend la musique indienne si pénétrante et si rassurante, puis, avec la complicité du joueur de tabla, il emporte son auditoire dans le jaillissement et l'exéburance de l'ornementation poussée jusqu'à son plus haut degré de raffinement.
Le sarod, instrument de la famille des luths à manches court, à cordes pincées par un plectre, avec sa touche lisse sans frettes, se prête merveilleusement aux arabesques mélodiques, aux glissandi délicats, et à toutes les formes d'ornementation mélodique qui font l'essentiel de la musique classique indienne. Grâce à sa caisse de résonance recouverte de peau, comme un banjo, le sarod se fait aussi volontiers sonore et puissant, martial s'il le faut, et entre les mains d'un musicien de classe, il révèle des possibilités de jeu rythmique et dynamique formidables.
PAF : 10/12 euros

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