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Espace Senghor
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Jazz & world music
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ARCHIVES 2000>2004 |
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Voir aussi au Senghor :
Théâtre / Contes : rubrique "Spectacles/Centres culturels/Senghor"
Musique Classique : rubrique "Musique/Classique/Senghor"
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2000
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26|10
20.30 |
Foofango & Jo Kaiat | Concert jazz
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9|11
20.30 |
Maria Joao & Mario Laginha | Concert
world music |
1|12
20.30 |
Octurn | Concert jazz
Guillaume Orti: alto saxophone, Patrick Zimmerli: soprano saxophone,
Bo Van der Werf: baritone saxophone,
Laurent Blondiau: trumpet, Geoffroy de Masure: trombone,
Fabian Fiorini: piano, keyboards, Pierre Van Dormael: guitar,
Otti Van der Werf: electric bass, Jean-Luc Lehr: electric bass,
Chander Sardjoe: drums, percussion, Stéphane Galland: drums
Pour ce nouveau projet, OCTURN a commandé un tout nouveau répertoire
à différents compositeurs. 'OCTURN double rhythm section project'
interprétera des compositions de Geoffroy De Masure, Pierre Van Dormael,
Bo Van der Werf, Antoine Prawerman ainsi qu'une longue suite en 11
mouvement du saxophoniste américain Patrick Zimmerli qu'il viendra
lui-même diriger et interpréter avec le groupe. Un projet à orientation
très 'groove', avec la présence d'une double section rythmique explosive!
Patrick Zimmerli est aujourd'hui une des voix les plus originales
dans
le monde du jazz contemporain.
Prix: 350 frs (prévente, carte jeunes, senior) / 450 frs
Le groupe Octurn se produira également aux endroits suivants :
02-12 : CC De Werf, Bruges - 06-12 : Limelight, Courtrai
07-12 : Vooruit, Gand - 08-12 : Junglind House, Eupen
09-12 : Jazz 8, Spy - 15-12 : Eden, Charleroi |
8|12
20.30 |
Adel Salameh | Concert world music
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| 2001 |
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27|1
20.30 |
Bady ag Alhassane | Concert world music
Musique Touareg - Blues du désert
Originaire
de l'Adrar dans l'extrême nord du Mali, le troubadour Touareg Bady
ag Alhassane chante dans sa langue natale, le Tamashek, l'avenir incertain
de son peuple. Accompagnant sa voix d'une simple guitare acoustique
dans un registre évoquant les meilleurs moments d'Ali Farka Toure,
Bady raconte les heurs et malheurs des Touaregs, mais aussi
ses années d'exil depuis qu'il a quitté son pays natal ravagé par
la guerre et les années de sécheresse.
Un départ forcé qui le mènera d'abord comme beaucoup des siens vers
la Libye et l'Algérie pour finalement s'installer en France
depuis 1992 où
il a multiplié récitals et rencontres. A l'écoute de ce blues
du Sahara, il ne faut pas beaucoup d'imagination pour se retrouver
transporté au beau milieu du désert sous un magnifique voûte étoilée
mais cela ne doit pas faire oublier le statut toujours précaire du
peuple touareg. |
15|2
20.30 |
Romano Drom | Concert world music
Musique des Tziganes Olahs de Hongrie
"Romano
Drom" signifie "la route tzigane" en langue romani.
Issu du célèbre groupe d'Ando Drom, ces cinq musiciens sont issus
de la tradition des Tziganes Olahs de Hongrie. Ils sillonnent
les routes d'Europe en remportant un franc succès à des festivals
aussi prestigieux que le "Printemps de Bourges" et le "1000
Year Journey" de Londres... Tantôt mélancoliques, tantôt
endiablées, les mélodies de leurs chants ou de leurs ballades
concilient tradition et compositions actuelles. Ainsi ils perpétuent
la tradition tzigane de toujours s'adapter au monde dans lequel ils
vivent, sans pour autant renier leurs origines, mais tout au contraire
en les valorisant.
Ils présenteront un tout nouveau répertoire au Senghor qui constituera
l'essentiel de leur prochain album à paraître en ce début d'année. |
7|3
20.30 |
Asad Qizilbash duo, Partha & Suman Sarkar
| Concert world music - Musique classique indienne
Asad
Qizilbash est un virtuose du sarod, un instrument peu courant qu'il
est le seul à pratiquer au Pakistan et un des rares au monde.
Né en 63 à Islamabad, il apprend le violon dès l'âge de 8 ans et se
passionne pour le sarod dès 81, suite à sa rencontre avec Ustaad Amjad
Ali Khan, grand maître indien du genre. Depuis il ne cesse de
perfectionner son art. Comportant 19 cordes, le sarod est composé
d'une caisse de résonnance ronde recouverte d'une peau, prolongée
d'un manche sans frets recouvert de métal de forme cônique.
Il se joue en pinçant les cordes (comme un guitare ou un violon) ou
en "glissando" avec les ongles (ce qui est spécifique au
sarod). Accompagné d'un joueur de tablas, Asad Qizilbash nous
fera découvrir les richesses de cet instrument.
Partha Bose, quant à lui, est considéré comma une des étoiles montantes
de la musique classique indienne. Dès l'âge de 6 ans, il est
initié au sitar, sous la tutelle du célèbre Pandit Monoj Shankar.
Accompagné de Suman Sarkar, brillant joueur de tablas, Partha Bose
présentera un programme de Ragas, les fameuse mélodies associées chacune
à un état d'esprit, une émotion, un moment du jour ou de la nuit. |
8|3
20.30 |
Timnaa | Concert world music
(dans le cadre du festival des "Elles" de femmes)
Ghalia
Ben Ali qui vit en Belgique depuis 1987 est aussi chanteuse.
Son enfance tunisienne fut bercée par toutes sortes de musique, de
Gainsbourg aux comédies musicales égyptiennes et indiennes, des mélodies
syriennes ou irakiennes, la poésie d'Oum Kalsoum ou encore les chants
des récitants du Coran.
Avec Timnaa, Ghalia Ben Ali revisite la musique arabo-andalouse appliquant
le principe du collage avec originalité.
Timnaa réunit 8 musiciens. |
17|3
20.30 |
Yousra Dhahbi | Concert world classic
- La dame au luth
(dans le cadre du festival des "Elles" de femmes)
Elève de Ali Sritti et de Nasser Shama, les concerts de Yousra Dhahbi
qui nous arrive de Tunisie, est impressionnante de mâturité.
Professeur au Conservatoire de Tunis, elle évolue dans un style qui
tient à la fois de la tradition égypto-tunisienne et de la grande
école irakienne. Accueillie comme la princesse du luth à l'institut
du monde arabe à Paris, elle se produit de plus en plus fréquemment
dans les capitales européennes. |
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23|3
20.30 |
Anfass | Concert jazz métissé
Anfass est un projet belgo-tunisien, une tentative réelle et délibérée
de fusion entre deux cultures. D'un côté les instruments traditionnels
de la musique orientale : l'oud (luth arabe à manche court), la darbouka
(tambour en terre cuite) et le ney (flûte en roseau); de l'autre,
une guitare classique, un saxophone soprano et une flûte.
Dans le cadre du Jazz Tour des Lundis d'Hortense. |
5>8|4
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Rencontres cubaines | Festival
(programme complet : voir rubrique des festivals en avril) - expo,
cinéma, théâtre, fête et les concerts suivants : |
7|4
dès 19.00
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- Noche de descarga (Samedi 7/4, dès
19h)
Des artistes qui décident de lancer toute leur flamme dans un feu
d'artifice improvisé à partir de leurs talents... La descarga
à Cuba est une tradition populaire extrêmement vivante. Que l'on soit
musicien, comédien, danseur, peintre ou poète, chacun est invité participer
à cette fête qui sera animée par les membres de la troupe de Los Elementos.
Rumba, conga, trova et autres genres viendront rythmer la soirée.
Tout au long de celle-ci, vous aurez aussi bien le loisir de monter
sur scène, prendre un mojito ou goûter à la cuisine cubaine préparée
par nos amis cubains de concert avec les asbl Quinoa et Chispa. P.a.f
: 150 fb (repas non compris)
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8|4
19.30
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- La familia Valera Miranda - Concert
- Son cubain
Impossible de fêter Cuba sans ménager une large place à sa musique
et plus particulièrement au Son, style emblématique de l'île
magnifié par le célèbre disque Buena Vista Social Club et le film
du même nom signé Wim Wenders. A l'Oriente de Cuba (l'est de l'île),
là où le genre est né, la flamme du Son traditionnel ne s'est jamais
éteinte. En témoigne aujourd'hui La Familia Valera Miranda, une des
formations les plus typiques et authentiques de la musique traditionnelle
cubaine. La renommée de cette famille est née en même temps que le
son cubain, au siècle dernier, dans le Bassin du Cauto en Oriente.
Parmi les branches de la Familia Valera Miranda se conjuguent des
ascendances hispaniques, canariennes et des éléments de métissage
africain ainsi qu'indien. Ce brassage génétique et culturel se reflète
dans les nombreux types de chants, d'instruments et d'aspects syncrétiques
qui se sont transmis avec une incroyable vitalité.
Félix Valera Miranda, l'actuel chef de famille est né en 1939 à Las
Tunas. Il est la voix lead de la famille Valera Miranda et joue la
guitare. Carmen Rosa, son épouse, chante et joue les maracas. Les
enfants constituent le reste du groupe: Félix Enrique joue de la guitare,
du tres et du Cuatro. Raúl Félix est contrebassiste, Ernesto Valera
est bongosero, quant à Radamés González, il joue le clave et assure
la seconde voix du sextet.
Bref, un rendez-vous avec une famille exceptionnelle, pour laquelle
la musique est une activité naturelle, aussi aisée et aussi indispensable
que la respiration. P.A.F. : 500/600 Fb |
26|4
20.30
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Musiques plurielles : LES PHONES | Concert
Présenter un spectacle des Phônes n'est pas chose aisée et ceux qui
ont eu la chance de les voir au Senghor il y a quelques années ne
nous
contrediront pas: ces trois musiciens inventeurs-bricoleurs-compositeurs
- Jean-Claude CHARLIER, Frank
PILLONETTO, Marianne PONLOT - se jouent habilement de toutes les
étiquettes qu'on voudrait leur coller.
Leur démarche ? Une recherche musicale, paradoxalement tout aussi
expérimentale qu'accessible, basée principalement sur l'improvisation
l'exploitation de phénomènes aléatoires, ainsi que sur l'utilisation
de sources sonores acoustiques les plus diverses.
Pour arriver à leurs fins, ils ont créé une panoplie d'instruments
étranges exploitant les possibilités acoustiques des matériaux employés
(naturels ou synthétiques : métal, verre, bois, PVC, papier, fibre
de verre...), avec l'intention de traduire /transformer/convertir
les mouvements respirations, impulsions... - du musicien en
musique, le silence étant, dans cette logique, l'arrêt de tout mouvement.
En plus de leur musicalité, un soin tout particulier a été apporté
à la plastique même de ces instruments que l'on pourrait dès lors
qualifier de sculptures sonores. Ainsi, les colonnes de pluie, forêts
de fleurs musicales, harpes-soleil, ou échasses sonores apportent
une véritable
dimension visuelle au spectacle. Bref, une soirée qui ravira tant
l'oreille que l'oil de tout amateur de musiques un tant soit peu curieux
.
P.a.f : 300fb/350 fb |
18>20|5
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Rencontres danoises | Festival
(programme complet : voir rubrique des festivals en mai)
notamment le concert exceptionnel de :
- Phoenix - folk danois (Samedi 19 mai à 20h30)
Depuis quelques années déjà, la musique folk scandinave vit un véritable
renouveau et jouit d'une reconnaissance de plus en plus importante.
A l'instar des finlandais de Varttina ou de la norvégienne Mari Boine,
les cinq musiciens de Phoenix font partie de cette nouvelle génération
d'artistes qui revisitent le folklore nordique en y ajoutant influences
diverses avec une bonne dose de personnalité .
Considéré comme un des meilleurs groupes de la scène folk danoise
actuelle, Phoenix s'est constitué un répertoire de compositions originales
et de chansons traditionnelles danoises qu'il interprète avec une
énergie, une intensité et un enthousiasme hors du commun. Leurs instruments
de prédilection sont la flûte, le violon, la cornemuse, la clarinette,
l'accordéon, les percussions, sans négliger le chant, bien sûr !
Très largement reconnu en Scandinavie où ils ont joué dans les festivals
de folk les plus importants, Phoenix s'est également produit en Allemagne,
au Japon, ainsi que dans notre pays chez nos amis de la Tentation
.Ajoutons à cela que le groupe a déjà enregistré cinq cds, tous couronnés
d'un succès tant critique que public.
Dernier indice de qualité, Phoenix participera cet été au célèbre
festival folk de Dranouter. Nous vous donnons donc l'occasion de voir
le groupe dans les bonnes conditions d'une salle de concert avant
ce grand rendez-vous de la musique folk ! P.A.F. : 300/350 fb |
1>3|6
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Rencontres vietnamiennes | Festival
Programme complet : >> Rencontres
vietnamiennes |
15|6
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Musique
indienne
Sudeshna Battacharya vous fera découvrir le Sarod, un instrument exigeant
et difficile.
La chanteuse Shaila Piplapure, originaire de Bombay, représente le
style gharana Bhendi Bazar qui se distingue par une délicate production
de voix et des inflexions tonales remarquables. |
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SAISON 2001_2002
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15|9
20.30
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Weshm - Pli sur Pli - Musique
arabe
Weshm a été formé en 1987 suite à la rencontre de trois
musiciens issus de l'immigration marocaine: Najib Cherradi (chant et
composition), Abid El Bahri (oud, chours, sentir, saz et tar) et
Kamal Hors (oud, choeurs, percussion et guenbri).
Le nom du groupe signifie tatouage, ces marques à caractère
culturel qui laissent sur la peau des traces profondes et indélébiles.
À l'instar de ces tatouages, la culture marocaine figure au premier
rang des sources d'inspiration du groupe avec le répertoire
classique arabo andalou et les traditions populaires comme celles
des gnawas ou des confréries soufi. L'Orient, ensuite, avec la
respiration, la mélodie de la voix, le souffle mystique de la flûte
; l'Afrique pour les rythmes de transes, le cru du chant faisant
abstraction de toute grammaire musicale. L'Occidenbt, avec le jazz
et la musique contemporaine.
Le projet Pli sur Pli explore des textes des plus grands poètes
contemporains arabes comme le syrien Adonis, le libanais Khalil
Gibran mais aussi ceux d'auteurs nettement plus anciens comme les poètes
soufi du Xième siècle Al Hallaj et Niffari.
Dans ce cadre, le trio a convoqué trois musiciens supplémentaires
qui agrémenteront les compositions du groupe de violoncelle,
clarinette, flûte traversière et percussions.
P.A.F. : 400/450 fb |
9|10
20.30
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Shivkumar Sharma -
Musique indienne
C'est un véritable privilège d'accueillir dans notre salle
Shivkumar
Sharma, une des personnalités les plus fascinantes du monde de la
musique classique indienne.
Le nom de Shivkumar Sharma est indissociable du santour, la fameuse
cithare originellement jouée en Inde dans le seul État du
Cachemire, dont il a su imposer la douceur et la magie harmonique
sur les scènes indiennes et à travers le monde
D'abord chanteur comme son père, mais aussi versé dans l'art du
tabla, cet aristocrate de la musique a consacré sa vie à faire
apprécier aux mélomanes indiens un instrument qui n'appartenait
pas au monde de la musique savante.
" Call of the Valley ", qu'il a enregistré il y a
plus de trente ans avec Hariprasad Chaurasia à la flûte, et Brij
Bushan Kabra à la guitare, est à ce jour le disque de musique
classique indienne le plus vendue dans le monde. Expert dans
l'élaboration la plus raffinée des ragas, rythmicien hors pair,
Shivkumar Sharma est sans aucun doute l'un des plus grands
instrumentistes de l'Inde.
Il se produira avec son fils, Rahul Sharma au Santour et Anindo
Chatterjee, l'un des meilleurs joueurs de tablas actuels.
P.A.F. : 400/450 fb |
18|10
dès 20.00
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Ivan Paduart trio + Rick
Margitza / Marc Turner 4tet
Dans le cadre du festival Audi jazz
Une soirée de jazz de qualité avec deux quartets d'exception !
Mark Turner Quartet
Mark Turner : sax ténor - Kurt Rosenwinkel : guitare
Nasheet Waits : batterie - Reid Anderson : contrebasse
Comme débarrassé du complexe "coltranien" qui semble
annihiler chez nombre de ses contemporains toute originalité, Mark
Turner compte parmi les saxophonistes ténors les plus remarquables
du moment, s'étant peu à peu élaboré un son bien à lui, immédiatement
reconnaissable. Dans le discours qu'il développe, rien ne
semble superflu et tout est parfaitement agencé, ce qui lui a
d'ailleurs valu l'estime d'un certain Brad Meldhau. On le
retrouvera au Senghor accompagné de son propre quartette, dans
lequel figure le guitariste Kurt Rosenwinkel que John Scofield
considère comme un des guitaristes de jazz les meilleurs du moment.
D'une entente parfaite, les deux musiciens possèdent aussi une
proximité de son qui rend l'alliance de leurs instruments à nulle
autre pareille. Le tandem rythmique formé par Nasheet Waits
et Reid Anderson contribue également à la réussite et à
l'originalité de cette musique.
Ivan Paduart Trio + Rick Margitza
Ivan Paduart : piano + compositions
Rick Margitza : sax ténor & soprano + compositions
Stefan Lievestro : contrebasse - Mimi Verderame : batterie
Basés sur la complicité des deux principaux solistes (tous deux
aguerris à différents types de jazz pour avoir joué et/ou
enregistré avec Toots Thielemans, Philip Catherine, Charlie Mariano,
Claude Nougaro, Deborah Brown, Tom Harrell, Bob Malach pour l'un,
Miles Davis, Herbie Hancock, Art Blakey, Maria Schneider, Vince
Mendoza pour l'autre.), les leitmotivs du groupe pourraient se
traduire comme tels ; pureté des mélodies, richesse des harmonies,
éviction des artifices et effets gratuits, tentative d'accession à
l'essentiel de la musique par des médiums comme la respiration, les
contrastes sonores et rythmiques.
P.AF : 450/500 FB |
14|11
20.30
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Luis Di Matteo -
Nuevo Tango d'Uruguay
Dans le cadre du festival Audi Jazz
À 67 ans, le joueur de bandonéon Luis Di Matteo figure parmi les
derniers grands virtuoses du Tango en Amérique du Sud.
Originaire de Montevideo en Uruguay, Di Matteo a non seulement été
marqué par les musiques traditionnelles de son pays, en particulier
la milonga et le candombé, mais également par la musique
classique, notamment par les grands maîtres contemporains comme
Arnold Schönberg.
Indépendamment d'Astor Piazzolla qui le considérait comme le plus
grand musicien de son pays, Luis Di Matteo a su développer un style
bien à lui, en cassant le cliché qui associe toujours le bandonéon
au son doux amer d'un certain Tango.
Au cours de sa fructueuse carrière, Luis Di Matteo a ouvert de
nombreuses voies sur les possibilités d'utilisation de l'instrument
en l'associant dans ses compositions à différentes formations
comme un quintette de cordes, un orchestre de chambre, ou encore un
ensemble de percussions candombe et quatre saxophones. Mais
c'est dans son travail en solo que l'on peut se rendre compte au
mieux de la technique phénoménale du bandonéoniste. Nous aurons
la joie de l'accueillir dans cette formule pour un concert qui
promet son lot d'émotion !
P.AF : 350/400 Fb |
11|12
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Paracumbé - Musique
afro caribéenne de Puerto Rico
Pourtant considérées comme les sources de la très populaire
Salsa, les musiques traditionnelles portoricaines sont méconnues
mais n'ont rien à envier à celles de Cuba et des autres îles des
Caraïbes.
Fondé par l'ethnomusicologue Emanuel Dufrasne-Gonzalez il y a une
vingtaine d'années, l'ensemble Paracumbe s'est précisément donné
pour tâche de collecter, préserver et interpréter ce patrimoine.
Le groupe compte quatorze membres, chanteurs, musiciens ou danseurs.
Leur répertoire se répartit entre deux genres typiques du sud de
l'île, la Bomba et la Plena. La Bomba trouverait son origine dans
les cérémonies organisées lors de rassemblements d'esclaves. Agrémentée
de danses, elle se joue avec des percussions d'origine africaine qui
accompagnent le chant exclusivement féminin. La Plena, quant à
elle, était un genre de journal chanté : les Pleneros traversaient
l'île, apportant les nouvelles du jour à travers leurs chansons.
En plus des éléments africains, le style incorpore des instruments
européens comme la guitare ou l'accordéon.
Une occasion rare de découvrir les séduisantes polyphonies vocales
et les entraînants rythmes afro caribéens de ce patrimoine unique
!
P.A.F. : 400/450 FB |
7|12
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Soirée Tibet
| Table-ronde à 20h et concert de Yang Du
Tso à 21h30. |
22|12
20.30
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Ensemble les mésopotamiens
- chants classiques arabes
d'Irak et de Syrie
Bagdad, cour d'une grande tradition littéraire et musicale, a
engendré au gré des influences arabes, persanes et turques un
style artistique incomparable: le maqâm.
Ce genre est à la fois un art savant aristocratique et une
tradition
populaire. Il se fonde sur une alternance de chants et de passages
instrumentaux, et sur l'utilisation de formes poétiques, de modes
et de rythmes établis au fil du temps en un ensemble de règles
codifiées. La tradition musicale classique d'Alep en Syrie
est tout aussi complexe et passionnante. L'Ensemble les mésopotamiens
se propose de faire revivre et de confronter ces traditions. Ce
groupe de qualité est composé de musiciens syriens et irakiens
dont certains ont été formés à l'école de Bagdad par le grand
Munir Bashir. Il comprend Jamil Al Assady au quanun (cithare à
cordes pincées), Adnan Shannan au nay (flûte de roseau à six
trous), Anwar Abrudagh au djôzé (vièle à quatre cordes), au
chant et à l'oud (luth classique à manche court), Maan Alhasbanie
au chant et à la percussion, Latif Saad à l'oud et à la
percussion ainsi que Qassim Mohamad au santour (cithare à cordes
frappées).
P.A.F : 400/450 FB |
|
2002
|
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18|1
20.30 |
Orion | Concert
world music - Musique celtique |
28/2
20.30
|
Johar Ali Khan | Musique
classique indienne
|
13/3
20.30 |
Sarocchi | Polyphonies corses
Il n'est plus nécessaire de présenter la tradition séculaire des polyphonies
corses, révélée au grand public grâce au succès des groupes comme
les Nouvelles Polyphonies Corses ou A Filetta.
Le groupe Sarocchi figure sans aucun doute parmi ses meilleurs interprètes
actuels. Formé autour de Benedettu Sarocchi,, il se compose
de cinq membres partageant une même passion pour le chant et les musiques
traditionnelles de leur terre natale, ce qui les a poussé à collecter
et faire revivre son patrimoine musical sous ses aspects les plus
divers. Cet intérêt concomitant pour les traditions vocales
et instrumentales de l'île rousse fait précisément l'originalité du
groupe par rapport aux autres formations travaillant surout sur la
voix.
Benedettu Sarocchi a fait ses premières armes auprès des groupes "A
Filetta" et "Voce di Corsica". Outre le chant, il pratique
également plusieurs instruments traditionnels corses, dont la "cialamella"
(cornemuse à bouche) et la "cetera" (grand cistre corse
à huit choeurs). Il est entouré de Bertrand Cerveran au violon,
de Philippe Noharet à la contrebasse, de Ghjuvan'Petru Sabiani à la
voix basse et de Francescu Filippu Barbolosi à la voix haute.
Pour plus d'infos et des extraits musicaux : http://musiquesenbalade.free.fr/Sarocchi/sarocchi.html
P.A.F : 10/12 euros |
22/3
20.30 |
Orange Kazoo |
Concert Jazz |
5/4
20.30 |
Adel Salameh | Musique du Moyen
Orient
A l’occasion de la parution de son nouvel album, " Kanza ",
sur le prestigieux label Enja Records (distribué en Belgique par
Choice), le joueur de oud palestinien Adel Salameh nous rend
visite pour la seconde fois, après un concert particulièrement remarqué
dans notre salle il y a un an et demi. Né à Naplouse en 1966, Adel Salameh est reconnu comme un des meilleurs
interprètes de oud de la nouvelle génération. Après avoir appris
en autodidacte les rudiments du fameux luth arabe, il rejoint le
prestigieux institut de musique de Baghdad où il aura comme professeur
le fameux Munir Bachir. Il s’installe en Europe dès 1990 et se consacre aux enregistrements
et aux concerts un peu partout dans le monde (il s’est produit dans
plus de trente pays !), en tant que soliste ou au sein de diverses
formations. Non content de maîtriser le répertoire des musiques du Moyen Orient,
Adel Salameh aime à établir des passerelles, que ce soit en intégrant
dans ses compositions des éléments de musiques indiennes, persanes
ou turques, en mélangeant styles populaires et savants ou en collaborant
avec des musiciens d’autres horizons, notamment avec un joueur de
sarod indien, un compositeur arménien ou des musiciens grecs. Sur " Kanza ", son dernier album, Adel Salameh a voulu
confronter la musique du Moyen Orient avec celle de l’Afrique du
Nord. C’est ce projet qu’il présentera sur scène, accompagné de
la chanteuse algérienne Naziha Azzouz et du percussioniste marocain
Abdel Ghani Krija.Paf : 10/12 euros
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18/4
20.30 |
Musique à neuf |
Concert Jazz métissé
Luc Pilartz - Violon, cornemuse, Aurélie Dorzée - Violon
Nicolas Hauzeur - Violon, Manu Conte - Accordéon diatonique
Daniel Stokart - Saxes, flûte; Kurt Budé - Clarinettes, Sax ténor
Christian Laisné - Tubas, Pirly Zurstrassen - Piano
Fred Malempré - Percussions
Pirly Zurstrassen et Luc Pilartz avaient envie depuis un certain temps
de confronter leurs univers musicaux et de mettre en commun leurs
idées, leurs expériences. Musique à Neuf est le fruit de cette rencontre.
Leur répertoire comprend des pièces de musique traditionnelle provenant
de diverses régions d'Europe (pays de l'Est, Irlande, Galice, Italie.),
des compositions originales, ainsi qu'une bonne part d'improvisation.
La formation explore les nombreuses possibilités de combinaison sonores
et orchestrales, du duo piano-violon, en passant par la grande formation
aux tonalités de fanfare des Balkans, le tout sur fond de bourdons,
de cornemuse, de tuba ou d'accordéon.
En collaboration avec les Lundis d'Hortense
P.A.F. : 8/10 euros |
17/5
20.30 |
Kocani Orchestar | Fanfare
tsigane de macédoine
Depuis les musiques de films composées par Goran Bregovic pour Emir
Kusturica (Underground, Le Temps des Gitans), on connaît les vertus
revigorantes des fanfares tsiganes des Balkans.
Originaire d'un petit village près de Skopje en Macédoine le KOÇANI
ORKESTAR est l'un de plus brillants représentants de cette tradition.
Le groupe propose un répertoire haut en couleurs, puisant son inspirationdans
le creuset folklorique des musiques issues de Serbie, du Kosovo, de
Bulgarie ou de la Grèce du Nord.
Dans leur ville natale, le KOÇANI ORKESTAR anime des mariages et des
soirées à la demande. " Nous pouvons jouer 12 heures... ou 2
jours durant ! Nous aimons cela ! Tant que les gens dansent, nous
assurons ! " Percussion, accordéon, tubas, saxophone et
trompettes lancent un pont entre orient et occident, passé et avenir
- délimitant une échancrure derencontres, de fraternité et de trêves
festives au cour même malmené des Balkans.
La formation qui se produira au Senghor à l'occasion de la sortie
de leur nouvel album a considérablement évolué depuis leurs derniers
concerts belges : le groupe s'est enrichi d'une section rythmique
plus étendue avec trois barytons, un tuba basse et l'habituel Tapan
. Il compte aussi un nouveau clarinettiste au son typiquement Albanais
ainsique deux nouveaux chanteurs: l'un, également accordéoniste, dépositaire
d'un répertoire plutôt Serbo-Macédonien, l'autre, tsigane de tradition
Tsigano-Turque. Soit un orchestre de 11 musiciens représentatif de
la tradition des fanfares macédoniennes reprenant tout l'éventail
des musiques des Balkans.
10/12 euros |
1/6
20.30 |
Amadou et Mariam | Afro blues
malien
Chantres inspirés de l'Afrique d'aujourd'hui, Amadou et Mariam continuent
d'inventer une musique passionnante dans sa forme, hybride et composite,
travaillée par une vraie tension entre tradition et(post)modernité,
ancrage et déterritorialisation - trouvant sa voie entre une veine
mélancolique et fataliste héritée en droite ligne de l'art lancinant
des griots et les tourneries exubérantes de chansons
tristes et gaies embarquant dans la griserie de leurs spirales vers
un ailleurs encore mal défini mais définitivement riche en potentialités.
(Les Inrockuptibles , 14 juin 2001)
Depuis le succès de leur morceau " mon amour ma chérie ",
Il n'est plus nécessaire de présenter Amadou et Mariam, le célèbre
couple de musiciens aveugles du Mali, aux amateurs de musiques du
monde. La clef de leur réussite : des textes d'un romantisme
naïf et quotidien, chantés aussi bien en bambara qu'en peul, dogon
ou français, épaulés parune musique à la fois authentique et élaborée.
Une musique efficace où le Mali traditionnel s'enrichit de guitares
rock, de violon syrien, de trompettes cubaines, de ney égyptien, de
trombones colombiens, de tablas indiens et de percussions Dogon. Le
tout donnant un mélange funky- afro-blues bien ficelé, agréable et
percutant.
Entre tradition et modernité, le duo, soutenu par une impressionnante
section rythmique et un claviériste enchanteur, présentera au Senghor
son tout nouvel album intitulé " Wati ".
12/14 euros |
6 > 8/6
20.30 |
Rencontres d'Ici et
d'ailleurs : Le Portugal
Un événement dédié à la culture portugaise sous quelques-uns de ses
aspects. (programmation encore incomplète) |
6-7/6
20.30 |
SAUDADE : concert pour AMÁLIA ROGRIGUES
Un concert d'hommage à la plus grande interprète du Fado par des
musiciens de Bruxelles et du Portugal réunis autour de chansons de
son répertoire.
L'important c'est ressentir le fado. Car le fado ne se chante pas,
il survient. C'est un événement. Et c'est ça ce qui me fait peur,
car je ne sais jamais ce qui va m'arriver. " Amália Rodrigues
Amália Rodrigues a offert au fado cette étrange consistance d'une
musique que tous les Portugais reconnaissent comme la leur, que le
monde entier reconnaît comme portugaise. Tout au long d'une
cinquantaine d'années de carrière de " cantadeira " ou "
fadista ", Amália a dévoué ses émotions, son âme au fado.
C'est aux différentes facettes de cette personnalité exceptionnelle
que l'ASBL D'ARTE a décidé de rendre hommage, avec l'appui de la Délégation
de l'INSTITUTO CAMÕES / Ambassade du Portugal en Belgique. Les
promoteurs et les protagonistes de cette initiative habitent Bruxelles
et participent tous, bien que d'une façon variable et non professionnelle,
à la scène musicale belge, à l'exception des guitaristes de fado,
musiciens consacrés qui viendront du Portugal : João TORRE DO VALLE
à la guitare portugaise et Rui SILVEIRA à la " viola " (guitare
classique).
Participeront également au projet : les chanteuses Cristina Rosal,
Odília Henriques et Paula Santos pour le Fado ; Beatriz Muñoz, Isabel
Pereira dos Santos, Maria João Alfaiate pour les autres chants, accompagnées
des musiciens Carlos Ozaeta, Delfim Janela, Eduardo Martins, Javier
Lacunza, Luis Maia et Roland Schmid. |
8/6
20.30 |
Le 8 juin à 20h30 : Mafalda Arnauth : " Esta voz que me atravessa
"
Mafalda Arnauth fait partie de cette nouvelle génération de chanteuses
portugaises, avec Misia ou Cristina Branco, bien décidée à faire sortir
le fado moderne des clichés touristiques qui lui collent à la peau.
Sa voix de soprano, absolument exceptionnelle, a déjà séduit le Portugal
et commence à faire un tabac à l'étranger, grâce à ses nombreuses
tournées.
Le premier album de Mafalda Arnauth, paru en 1999 chez EMI, fut
unanimement reconnu par la critique, ce qui lui valut de recevoir
cette année-là le prix de la meilleure nouvelle chanteuse de l'année,
décerné par le magazine portugais Blitz.
Après une année remplie de concerts qui l'emmenèrent un peu partout
à travers l'Europe, Mafalda Arnauth enregistre en 2001 un deuxième
album intitulé "Esta Voz que me Atravessa". Le disque reçoit
de nombreux prix et se retrouve classé dans le Top dix des Charts
portugais, fait unique pour une chanteuse de Fado.
A présent, Mafalda Arnauth retrouve la scène. Son concert au Senghor
sera sa première apparition sur les planches bruxelloises. L'occasion
unique de voir cette jeune chanteuse pleine de talent à l'aube d'une
carrière prometteuse dans l'atmosphère intimiste d'une petite salle.
(10/12 euros) |
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11/6
20.30 |
Dhafer Youssef | Jazz métissé
Le joueur d'Oud et chanteur tunisien Dhafer Youssef n'est pas
un inconnu pour le public du Senghor. Sa musique unique nourrie de
traditions sufi, de lyrisme arabe, d'influences multiculturelles et
d'une instrumentation puisée dans le jazz et l'improvisation avait
séduit une salle pleine à craquer pour la présentation de son premier
album il y a un peu plus de deux ans.
Né en Tunisie en 1967, Dhafer Youssef y a reçu une éducation musicale
dès l'âge de cinq ans. Il s'établit à Vienne en 1990 et y rencontre
de grands noms de la scène des musiques improvisées marquant tout
comme lui de l'intérêt pour les musiques du monde, notamment Sainkho
Namchylak, Paolo Fresu, Iva Bittova et Tom Cora.
" Malak ", son premier CD, sort en 1999. Ce disque reçoit
un accueil
très chaleureux tant de la part de la critique que du public. Dans
la foulée, Dhafer se produit avec son quartet (Markus Stockhausen
à la trompette, Dieter Ilg ou Renaud Garcia-Fons à la basse, Patrice
Heral à la batterie), mais aussi avec le trompettiste Nils Petter
Molvaer et le producteur/bassiste Bill Lasswell.
Sur " Electric Sufi ", son nouveau disque, on retrouve
le même feeling, la même philosophie, le même ailleurs, le même goût
pour le croisement des genres. Loin des poncifs de la fusion
world, Dhafer Youssef nous emmène dans un cadre tout à la fois spacieux
et spirituel, théâtre intime et cossu d'un des plus beaux dialogues
entre Orient et Occident qu'il soit permis d'entendre à l'heure actuelle.
Pour cette tournée, il sera accompagné d'un trio qu'il a voulu, cette
fois, électrique avec Eivind Aarset à la guitare, Dieter Ilg à la
basse
et Rune Arnesen à la batterie. (10/12 euros) |
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top |
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SAISON 2002_2003
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| 2>5/10 |
Rencontres d’Ici
et d’Ailleurs : l’Inde
Un événement culturel dédié à la culture indienne organisé avec
le soutien de l’ICCR et de l’Ambassade d’Inde à Bruxelles. |
2/10
20.30 |
soirée d'ouverture Cette
soirée sera dédiée au Mahatma Gandhi à l’occasion de l’anniversaire
de sa naissance.
Une date célébrée par la communauté indienne un peu partout dans
le monde. Nous nous joignons à eux pour cette occasion.
18h30 vernissage d’une exposition de photos retraçant la vie du
Mahatma Gandhi.
20h00 projection du film " The Making of the Mahatma"
réalisé par Shyam Benegal (151 minutes, Inde/Afrique du Sud 1995,
version originale sous titrée français
Avec Rajit Kapoor, Pallavi Joshi)
Bien moins connu que le " Gandhi " de Richard Attenborough,
le grand mérite de ce film indien est de décrire le Mahatma Gandhi
dans ses aspects les plus humains et dans la complexité du personnage,
au delà du portrait hagiographique qu’en avait dressé
le réalisateur britannique.
Le film s’attache plus particulièrement à la vie du Mahatma Gandhi
en Afrique du Sud, sa lutte par la non-violence en faveur des Indiens
contre l'apartheid et ses positions pour la cause des intouchables.
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3/10
20.30 |
Spectacle de danses traditionnelle
de style "Odissi" par Jyoti Shrivastava, accompagné de musique
carnatique et hindustanique | Danse Jyoti Shrivastava
est une brillante interprète de la danse " Odissi ".
Elle a étudié la danse dès l’age de quatre ans et a suivi l’enseignement
des plus vénérables gourous : Valmiki Banerjee, Durga Charan Ranbir
et Srinath Raut. En outre, elle a également reçu une éducation
musicale, ce qui lui permet d’appréhender la danse avec plus de
profondeur. Jyoti Shrivastava se produit très régulièrement an en Inde qu’à
l’étranger. En dehors des spectacles, elle se consacre également
à l’enseignement de son art. A propos de l’Odissi : En Inde, il existe six formes de danses
traditionnelles : le bharata natyam, le kathak, le kathakali, le
manipuri, le kuchipudi et l’Odissi. Elles sont issues des
Vedas et du Natyashastra, le fameux recueil sacré où est codifié
l'art dramatique. L’odissi est une des plus anciennes formes de danse connues en
Inde. Vieille de plus de deux mille ans, la danse tire son origine
du culte de Krishna. Elle est en partie comparable au bhârata-natyam,
mais a la réputation d'être une forme moins athlétique, plus douce,
peut-être plus sensuelle. La danse repose sur le principe
du tribhang qui divise le corps de la danseuse en trois parties:
la tête, le buste et le torse. Ce sont les mouvements compliqués
de ces parties du corps qui font passer les émotions et les expressions.
Ils sont difficiles à exécuter et demandent une très grande précision
de la part de la danseuse. Un récital typique contient un ou deux ashtapadis qui sont des
poésies en sanskrit, tirées du Gita Govinda, et dont le thème est
l'amour entre Krishna et Radha. Leur interprétation par la danseuse
est un subtil mélange de danse pure et de danse expressive. La musique d'accompagnement est faite de musique carnatique et
hindustanique. L'orchestre d'odissi fait bien sûr appel aux percussions
(cymbales manjira et surtout tambour pakhâwaj) mais également à
la flûte de roseau (bansuri) ou aux instruments à corde (sitar,
tampura).
Prix : 10/12 euros |
4/10
20.30 |
Concert de musique classique carnatique
par Prasanna Ramaswamy ( Guitare) | Concert Prasanna
est né au début des années 70 dans la ville de Coimbatore. Véritable
petit
apprenti-sorcier-musicien dès l’âge de 10 ans, il se plait à naviguer,
en s’essayant sur sa guitare rudimentaire, entre les airs de rock
de l’époque et les premières mélodies de ragas de la grande tradition
carnatique. Prasanna vit aujourd’hui aux États-Unis. C'est grâce à des années
de travail intensif aux côtés de Maîtres comme Tiruvarur S. Balasubraniam
et grâce à une identité teintée à la fois d'Orient et d'Occident
qu’il est capable de prouesses techniques mêlant à merveille musique
indienne et instruments occidentaux. Il est l’un des très rares
musiciens à exceller dans des registres aussi divers que la musique
classique occidentale, le jazz, le blues, le latino, le rock, etc...
Il relève aujourd’hui le défi de s’affirmer à part entière comme
un maître de la musique carnatique. Outre sa carrière de soliste, Prasanna aime construire des ponts
avec d’autres musiciens. C’est ainsi qu’il a collaboré avec des
personnalités aussi réputées et diverses que le bassiste Alphonso
Johnson et le percussionniste Airto Moreira. (avec lesquels il a
un projet nommé Quantum), David Gilmore, Hari Prasad Chaurasia,
Jamey Haddad, Illayaraja, , Natraj, Dr. L. Subramaniam, John Lockwood,
A.R.Rahman et bien d‘autres. Très récemment, Prasanna a enregistré un disque et donné un concert
aux Halles de Schaerbeek avec Aka Moon. Il présentera au Senghor un répertoire de musique carnatique, accompagné
au mridangam par Lakshman Mahadevan, l'un des percussionnistes les
plus prometteurs de la jeune génération. |
5/10
20.00 |
Soirée "Bollywood" dès
20h | Film
150 millions de spectateurs chaque
semaine. 800 films produits dans l'année. 750 magazines de cinéma.
Le cinéma en Inde est une industrie plus que vénérable. Au point
que Bombay se surnomme Bollywood. Un cinéma pourtant peu montré chez nous… C’est à une immersion
dans ce cinéma que nous vous invitons pour une soirée qui promet
d’être riche en couleurs ! En effet, le cinéma de Bollywood répond à certaines conventions
pour que le spectacle soit total : une durée de trois heures en
moyenne, des scènes chantées et dansées, un manichéisme parfait,
des bons sentiments, des méchants très méchants, l’adoration de
la mère, une héroïne chaste et pure, l’amitié masculine indestructible.
Au menu de la soirée, deux films choisis parmi les classiques du
genre (sous réserve, les films " Khamoshi " et
" Yaadon ki Baraat " en v.o et sous titrée en français,
bien sûr !) et quelques surprises… Le programme exact de la soirée
sera annoncé ultérieurement ! Bref, tout ce qu’il faut pour passer une soirée décalée inoubliable
! Une restauration typique est prévue pendant les quatre jours.
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17/10
20.30 |
Ho Thuy Trang | musique
traditionnelle vietnamienne
Répertoire classique & moderne à la cithare à 22 cordes et au
monocorde.
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23/10
20.30 |
Olla Vogala - nouveau folk flamand
| Concert
Originaire de Gand, le groupe Olla Vogala compte parmi les meilleurs
représentants de la nouvelle scène folk flamande. Ce big band de 17
membres a été fondé par Wouter Vandenabeele, bien connu en Flandre
pour être le violoniste d’Ambrozijn. Le groupe comprend plusieurs violonistes, un accordéoniste, des
percussionnistes, une section de cuivres avec sax, clarinettes et
trompette ainsi que plusieurs chanteurs dont le chanteur folk Ludo
Van Deau et le chanteur de raï algérien Djamel Derezzeg. Des
instruments aussi inattendus qu’une sitare indienne, une viole de
gambe ou une cornemuse complètent cette formation haute en couleurs.
Le répertoire du groupe se veut multiculturel et multiethnique,
comportant aussi bien de la musique médiévale, des bourrées auvergnates,
de la musique de Monteverdi, des mélodies issues du folk flamand,
des chansons arabes, d’anciennes ballades françaises, du chant a
capella, des paroles empruntées à des recettes de cuisine médiévales
que des nouvelles compositions ou des improvisations sur des thèmes
existants… Un mélange franchement original de musiques traditionnelles
avec des arrangements pour orchestre ou big band, à mille lieues
des combinaisons parfois douteuses d’une certaine " world music
" …
Ajoutons encore que le groupe a déjà enregistré trois albums et
se produit régulièrement sur les scènes les plus prestigieuses du
nord du pays, parmi lesquelles le Vooruit et la Gele Zaal de Gand,
le festival " Klinkers " de Bruges et le festival folk
de Dranouter. Avec de tels arguments, nous ne voyons aucune raison majeure pouvant
empêcher Olla Vogala de mettre le feu à la scène du Senghor !
Prix : 10/12 euros |
15/11
20.30 |
Houria Aïchi
- Chants sacrés d’Algérie | Concert Née
à Batna, en Algérie, au cœur des Aurès, région montagneuse située
au sud de Constantine, Houria Aïchi a vécu dès sa plus tendre enfance
au
milieu des chants qui scandaient chaque événement de la vie quotidienne.
Dè l’age de sept ans, elle se joint aux femmes de son entourage
pour animer les fêtes et les cérémonies de sa communauté. Après
son baccalauréat, elle quitte son pays natal pour étudier la sociologie
à Paris. Devenue enseignante, sa passion pour les chants ancestraux de sa
tradition berbère ne l'abandonne pas pour autant. Elle continue
donc de plus belle, ses recherches sur le répertoire si riche du
chant féminin dans les Aurès. Tradition orale des Chaouis de son ethnie natale, chants d'amour,
de mort, d'exil, berceuses, chants des travaux et des jours, mais
aussi Qassidas religieuses constituent les composantes de ce vaste
patrimoine. Depuis, cette belle voix, ample et puissante, qui s'accompagne
elle-même remarquablement du Bendir, a fait le tour du monde, soutenue
et relayée par la flûte Gasba, fragile et souple, de Saïd Nissia,
ancien berger kabyle devenu le contrepoint incontournable de la
chanteuse. Houria Aïchi, perpétue ainsi une tradition ancienne, celle des
Azriates, ces femmes troubadours berbères, fières de leur liberté,
qui colportent leur art d'un village à l'autre. Pour le Festival de Fès, Houria Aïchi a conçu un spectacle essentiellement
consacré à l'aspect sacré et religieux de ce répertoire et s'est
entourée d'un orchestre dont la direction est assumée par le compositeur
et luthiste Henri Agnel, spécialiste des musiques orientales et
méditerranéennes. C’est ce spectacle que nous avons le plaisir de vous proposer au
Senghor, en partenariat avec le Centre Culturel Arabe.
Prix : 10/12 euros |
29/11
20.30 |
Ensemble Rozaneh
- Musique traditionnelle persanne | Concert
- Rozaneh, signifie "espoir" ou " lueur "
en persan. Cet ensemble iranien s’inscrit dans la tradition soufie,
la fameuse voie mystique de l'islam invitant à la pratique de l’art
dans le but de se rapprocher de Dieu. Fait exceptionnel, le groupe est composé exclusivement de femmes
qui en Iran, depuis la révolution de 1979, ne sont plus autorisées
à chanter devant un public masculin. Les chanteuses Parvin Javdan et Zoreh Bayat ont toutes deux
été formées à l’Avaz, le chant traditionnel iranien, par le
célèbre maître Shahram Nazeri. Elles chantent tantôt en solistes,
tantôt à deux voix, les poètes persans mythiques et mystiques (notamment
Rumi et Sayeh) qui mèlent avec talent louanges de l’amour divin
et plaisirs terrestres. Fariba Hedayati signe les compositions et arrangements avec une
émotion contrôlée et une finesse inspirée. Elle joue elle même
du luth setar et est accompagnée par Fariba Hedayati
à la vièle kamancheh, Harir Shariatzadeh à la percussion daf
et Nika Atashfaraz à la percussion tombak. Récemment, le journal Monde n’a pas hésité à qualifier un de leurs
concerts de " moment de grisante délicatesse ". Nul doute
que le public du Senghor sera à son tour séduit par la finesse et
le raffinement de cet ensemble qui se produit pour la première fois
en Belgique.
PAF : 10/12 euros |
14/12
20.30 |
Gaïa - Bal
Folk
Polka, mazurkas, gigues, bourrées, gavottes et autres danses
traditionnelles n'auront plus de secret pour vous. |
20>22/12
20.30 |
Rencontres d'Ici et
d'Ailleurs : Hommage à Senghor
Il y a deux ans, à l’occasion des Rencontres d’ici et
d’Ailleurs consacrées au Sénégal, un hommage a été fait à l'illustre
parrain du centre culturel, Léopold Sédar Senghor.
Entretemps, celui-ci est décédé. En guise d’ultime hommage, une
nouvelle Rencontre d’Ici et d’Ailleurs propose à plusieurs
artistes africains résidant en Belgique de se joindre à la fête. |
20/12
18.30 |
Vernissage de l’exposition " Art populaire du
Sénégal ", peinture sous verre, en collaboration avec la
Galerie Ephémère. |
20/12
20.30 |
Hommage à Senghor
Un hommage poétique à Léopold Sédar Senghor orchestré par
l’Asbl echos d’Afrique à travers une soirée de contes au
village comme l’on en imagine volontiers dans l’Afrique
d’aujourd’hui ou d’hier.
Réunis autour du Griot-conteur (Narrateur) hommes et femmes,
enfants et petits-enfants viennent tour à tour écouter le conte,
le dire et le chanter. Ce soir, à la sacrée soirée de conte, tout
le monde voudrait rendre hommage à l’illustre penseur, poète et
homme d’Etat que fut Léopold Sedar Senghor. Le prétexte : un
homme doit marier sa fille et, en guise de dot, exige des prétendants
une parfaite connaissance de la poésie de Senghor. Qui du
vieillard, qui du jeune étudiant, qui du chasseur réussira grâce
à sa performance à séduire le père et la fille ?
Avec Antoine Tshitungu, Dieudonné Kabongo, Bakomba Katik Diong e t
l’équipe d’Echos d’Afrique. Le volet musical sera assuré par
Anita Daulne et les Mayakas.
Prix : 10 euros / prévente, cartes jeune et senior : 8 euros |
21/12
20.30 |
Soirée Musicale avec Welnere et Marlène Dorcéna.

Une soirée unique en son genre puisque, en plus de leur répertoire
habituel, les deux groupes présenteront chacun un moment
d’hommage à Senghor.
Marlène Dorcena est née à Haïti en 1972, et a grandi aux
Cayes, dans le sud du pays. C’est là qu’elle a formé sa voix
en chantant du gospel à l’église, et en pratiquant à l’école
un répertoire de chanson française. Lors de ses études en
communication et en langues vivantes, elle éprouve de plus en plus
le plaisir et l’amour de chanter Haïti. À l’église, elle
chante toujours régulièrement le gospel et le negro-spiritual.
Invitée en Belgique en 1991, elle a participé, comme actrice, à
la pièce " Mèsy Bondye Verdomme " mise en scène par René
Verreth au MechelsMiniatuur Theater de Malines. Elle chante aussi
dans différentes formations, tels " Super Combo Créole "
ou le septet " Créole Blues ", dédié à la promotion de
la musique culturelle traditionnelle de Haïti. C’est avec "
Super Combo Créole " que Marlène Dorcena réalise son premier
enregistrement en qualité de chanteuse soliste. Sa rencontre avec
Raoul Nassar (musicien, compositeur et médecin d’origine haïtienne)
l’a incitée à développer un vaste répertoire de chansons
traditionnelles, ainsi que ses compositions personnelles qui parlent
des réalités de tous les jours et de sa lutte pour une Haïti
meilleure. Une musique généreuse, entraînante, imprégnée de rêverie,
remplies d’émotions, de sonorités et de couleurs.
Welnere : Créé en 1995 à Bruxelles, par Malick Pathé
Sow, le groupe Welnere se veut à la croisée des chemins, entre
tradition de la musique peulh du Fuuta Toro (au Nord de la République
du Sénégal, le long du fleuve du même nom) et modernisme de la
musique africaine actuelle. Les mélodies et les instruments
traditionnels s’y retrouvent mélangés à des harmonies et des
instruments occidentaux. Mais cette symbiose se veut
respectueuse des genres et l’auditeur retrouvera sans peine le
Yella, le Naale ou le Ripo (les rythmes traditionnels du Fuuta) et
l’ample mélodie typique des grands espaces de la région.
Composé d’Africains et d’Européens, Welnere a acquis en deux
ans d’existence une réputation grandissante en Europe (Belgique,
France, Pays-Bas, Italie, etc…).
Prix : 10 euros / prévente, cartes jeune et senior : 8 euros |
22/12
18.00 |
Cinéma - Little Senegal - Un film de Rachid
Bouchareb
Prix du meilleur film festival de Milan 2001.
Algérie/France, 98 min., V.o.. s-t. nl.
Avec Sotigui Kouyaté, Sharon Hope, Roschdy Zem, Karim
Koussein-Traoré, Adetoro Makinde…
Prix : 4,5 euros / prévente, cartes jeune et senior : 3,5 euros |
| 2003 |
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11/1
20.30 |
La Kumpania Zelwer présente :
"Daïssa, le salon des mendiants"
Fellini, Kurt Weill, le Cirque, le théâtre de rue, les musiciens
ambulants, le tango, le grand guignol... L'univers bâti par Jean
Marc Zelwer évoque forcément toutes une série de références du
meilleur cru.
Son dernier spectacle, " Daïssa, le salon des mendiants
", s’installe à l’Espace Senghor pour sa première
bruxelloise.
Revêtue de ses plus beaux atours, la Kumpania Zelwer reçoit dans
son salon, un salon de mendiants au velours patiné et aux murs
tapissés d’instruments étranges. Entre musique et théâtre, ces
tziganes imaginaires vous embarqueront illico dans leur univers poétique
évoquant le cinéma expressionniste, les mariages juifs d’Europe
Centrale, Nino Rota, lesclubs de jazz des années 30, les
baraques de forains… Des références qui viennent s’ajouter par
touches à un univers artistique à nul autre pareil, où aspects
visuel et musical sont liés pour le meilleur.
Jean-Marc Zelwer, compositeur et multi-instrumentiste, s'en donne à
cœur joie, passant avec un égal bonheur du santour indien à
l'accordéon, la clarinette ou le nickelharpa (vièle suédoise à
douze cordes). Francesca Lattuada, surtout connue comme chorégraphe,
enrichit le spectacle par sa danse sensuelle et humoristique et sa
voix profonde, capable tour à tour d’enchaîner hébreu, russe,
italien, corse ou yiddish.
Le violoniste Dimitri Artemenko semble s'être échappé d'un film
de Kusturica ; le virtuose du zarb iranien Pierre Rigopoulos a des
mines de lutteur de foire; l’élégant Jean-François Ott joue du
violoncelle debout. Le trompettiste Michel Feugère, plus jazz,
arpente les arpèges avec une puissance digne du Zampano de la
Strada et Sylvie Cohen, au clavier, ne délaisse ni piano-jouet, ni
tambours d'eau. Sylvie Jérusalem, joueuse de tuba, semble sortie
d'un magasin de poupées pour nurse anglaise. Au rayon des
instruments venus de nulle part, on notera un bouteillophone, un
stroviol, une planche à laver, une contrebasse-bidon, sans oublier
le carillon-humain en guise de bouquet final.
Trompette décalée, violon tzigane, accordéon halluciné,
violoncelle aérien, zarb inspiré... la Kumpania Zelwer vous entraînera
irrémédiablementdans une promenade musicale et poétique. P.A.F. :
10/12 euros |
17/1
20.30 |
Les Maîtres de Musique
d’Arménie
Terre de rencontre entre l'Orient et l'Occident, pays de
traditions et de cultures ancestrales, l'Arménie offre une musique
d'une grande beauté et d'une couleur spécifique qui la distingue
de ses voisines perses, turques ou géorgiennes. La forte identification du peuple arménien à sa foi chrétienne,
souvent unique rempart devant les nombreux envahisseurs qui imposèrent
leur loi durant les siècles, a coloré sa musique, comme ses autres
arts, d'une forte imprégnation religieuse. Chants des Achough - troubadours - , musiques de fêtes et de réjouissance
liées aux moments de la vie quotidienne, chants religieux anciens
(Charagans) reposant sur les monodies préchrétiennes, chansons épiques
relatant les hauts faits des grandes figures historiques, portent la
marque de cette âme arménienne où la mélancolie affleure à
chaque instant, au cœur même de la joie. Les instruments de cette musique sont ceux utilisés
souvent chez les voisins du Caucase, de l'Anatolie ou de la Perse si
proche. Ainsi le Tar,( luth à long manche), le Kemantché (vielle
à pique), ou le Kiamani, proche de la Viole de Gambe, le Doudouk
(sorte de hautbois), le Shevi, (voisin de la flûte), le Dehol, et
le Def (tambours sur cadre), ont constitué durant ces derniers siècles
les instruments de l'orchestre traditionnel. C'est cette musique arménienne séculaire, art savant et raffiné,
totalement imprégné aussi des traditions populaires, que présentent
les grands musiciens réunis pour la première fois dans cet
orchestre. La sublime voix d'Anna Mayilyian s’est adjoint le Kiaman de
Krikor Arakelian , également arrangeur du groupe et le Tar virtuose
de Arkadi Poghossian, ainsi que les sonorités suaves et mélancoliques
du doudouk de Varazdat Hovhannessian et de la flûte Shevi d’Artur
Grigorian, pour distiller une musique toute de subtilité, de
profondeur et d'intensité, qui , soutenue par les rythmes des
percussions de Robert Durunts, se révèle comme l'une des plus
belles expressions de cet Orient musical, dont l’Arménie
a toujours fait partie. P.A.F. : 10/12 euros |
27/2
20.30 |
Jazz métissé : Omar Sosa
Le pianiste/claviériste/percussionniste et compositeur Omar Sosa
peut sans nul doute être considéré comme un des grands rénovateurs
de la musique cubaine contemporaine, à mille lieues du trop prévisible
latin jazz ou de la nostalgie du " Buena Vista Social
Club ".
Homme de racines, le pianiste cubain a effectué sa formation
musicale dans son île natale, percussions et piano, avant de
s’installer en Californie, puis à Esmeralda et enfin à Barcelone
où ce citoyen du monde a finalement élu domicile.
Fruit de longues années de rencontres diverses aux quatre coins du
monde, son style est unique, et reconnaissable entre mille, mêlant
le Jazz, la musique Afro-Caribéenne, le groove, aux rythmes afro-équatoriens
et au rap. Obsédé par l'exploration de ses racines
africaines, Omar Sosa fait resurgir dans ses compositions le langage
ancestral afro-cubain à travers des structures jazzistiques
contemporaines. Sa musique prend alors des allures de véritable
chant incantatoire, de chemin vers la transe, de voie vers le divin.
Omar Sosa se produira au Senghor dans une formule en trio mariant
les rythmes endiablés afro-vénézuéliens de Gustavo Ovalles, les
chants sacrés cubains de Martha Galarraga avec bien, entendu, son
style unique de piano. P.A.F. : 10/12 euros |
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12/3
20.30 |
Habib Koité :
afro pop malienne
Habib Koite est un des plus grands artistes maliens de sa génération
tout récemment récompensé à Sun City par la Kora du
meilleur artiste d'Afrique de l'Ouest, équivalent panafricain des
Music Awards.
Alors que de nombreux artistes africains ont choisi de se lancer à
la conquête de l’Europe et de l’Amérique du Nord en métissant
leur musique de sonorités occidentales et que d’autres
s’activent à perpétuer la musique traditionnelle de manière
rigoureuse, Habib Koité s’est choisi une voie bien à lui: à la
fois imprégnée des traditions de son pays et bien inscrite dans
son époque. Tout au long de sa carrière forte de trois
albums et d’innombrables concerts autour du monde, Habib Koite a
su développer un jeu de guitare bien à lui dans lequel on pourra déceler
tout autant des influences de chez lui que celles d’autres styles
musicaux comme le blues ou même, ici et là, quelques touches de
son cubain ou de flamenco. On trouvera également dans sa
musique un échantillon du riche instrumentarium traditionnel malien
comme le tamani, le balafon ou le n'goni. Des arrangements musicaux
qui mettent pafaitement en valeur son chant intimiste.
Mais c’est surtout sur scène que se révèle le guitariste
virtuose issu d’une lignée de griots. L’occasion rare de voir
cet artiste dans un cadre intimiste.
Ce concert est organisé en coproduction avec le Centre régional du
Libre Examen de Bruxelles à l’occasion de son colloque sur la
traite des êtres humains. Celui-ci rassemblera un panel d'experts
en la matière et exposera la problématique de la traite des êtres
humains en Belgique ainsi que les moyens mis en place pour lutter
contre ce phénomène et apporter assistance aux victimes de la
traite. Renseignements au 02/289 69 16 - P.A.F. : 12/14 euros |
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3>5/4
Un pass permettant d'avoir accès à toutes les activités du
festival sera en vente au prix de 30 euros.
Renseignements et réservations :
02/ 230.31.40. |
Madagascar, l'Ile rouge -
Rencontres d'ici et d'Ailleurs
MADAGASIKARA - Nosy mena
Un programme culutrel consacré à Madagascar, un pays
fascinant dans l'Océan Indien, au large de l'Afrique. L'un des plus
anciens carrefours des peuples traversé d'innombrables
courants migratoires qui ont marqué son identité culturelle.
Jeudi 03 Avril dès 18h00 : Vernissage de l'exposition
"Visages de Madagascar ":
exposition d'ouvres des peintres malgaches J.A.Ravelona et
MOMO ainsi que des photos de Murielle Cugniez, volontaire de
l'ABM. Entrée libre. L'exposition sera accessible pendant la durée
du festival. |
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3/4
20.30 |
REGIS GIZAVO et TIHAREA -
Concert
L'accordéon diatonique est un des instruments de base de la
musique traditionnelle malgache. Ses halètements et ses mélodies
tournantes se sont intégrés depuis près de deux siècles à la
pratique musicale de la Grande Ile où on l'utilise souvent pour
provoquer la transe. Pourtant, suite à la paupérisation du pays et
des musiciens, l'instrument devient de plus en plus rare :
l'accordéoniste malgache est une espèce en voie de disparition.
Régis Gizavo fait figure d'exception. Il est à la fois défenseur
des traditions de sa région et musicien moderne, original,
intégrant les influences avec une parfaite aisance.
Tiharea est un trio de polyphonies traditionnelles composé de
Talike, Landike et Zetike, de charmantes malgaches. Elles ont
pour passion la musique de leur ethnie, les Antandroy, un peuple
originaire de l'extrémité sud de Madagascar. Sur
l'accompagnement des percussions traditionnelles comme le
langoro (tambour de guerre malgache) et le katsa (instrument
fabriqué à partir d'une boîte de conserve ), elles dansent et
chantent de splendides polyphonies dont émergent d'étonnants
accents gutturaux, des halètements et des raclements de gorge d'une
rare efficacité. Elles décrivent volontiers la situation des
femmes dans la société malgache, puisant aux sources de la
tradition dans ce qu'elle a de plus magique : le culte des
ancêtres. Si certaines de leurs chansons sont traditionnelles comme
le beko, conte oral dont la fonction est d'apaiser et guérir
l'esprit, d'autres sont des compositoons originales de Talike. |
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4/4
20.30 |
JUSTIN VALI -
concert
De son vrai nom Justin Rakotondrasoa, Justin Vali est originaire des
hauts plateaux de Madagascar et descend d'une famille de musiciens
de Cour des anciens Rois malgaches et de fabricants de
"valiha" (prononcé "vali"). La valiha est
l'instrument national malgache. Sa sonorité pourrait être décrite
comme un mélange de harpe, de kora et de clavecin. Justin Vali est
un de ceux qui ont le plus contribué à populariser, au-delà de la
Grande-Île, cette cithare tubulaire dont il explore avec bonheur
les potentialités harmoniques, rythmiques et mélodiques. Initié
à la valiha par son père dès l'âge de cinq ans, il se révèle
être un exceptionnel instrumentiste et développe son propre style
musical. Justin quitte Madagascar pour la France en 1982.
Il y anime fêtes et mariages malgaches et enregistre plusieurs
albums sur lesquels il manifeste un réel talent de compositeur.
En 1994, Il tourne avec le Festival WOMAD en Australie au Japon et
aux Etats-unis. Apothéose de cette tournée, Justin se produit dans
le cadre du 25ème anniversaire de Woodstock aux côtés de Peter
Gabriel avec lequel il enregistrera sur son label REAL WORLD son
troisième album, NY MARINA. Depuis, Justin a continué à sillonner
les scènes du monde, multplié les nouveaux albums et les
collaborations diverses, notamment avec la chanteuse Kate Bush ou
l'accordéoniste basque Kepa Junkera. Justin Vali présentera au
Senghor en version trio un répertoire acoustique qui donnera la
part belle à la valiha, véritable instrument emblématique de la
culture malgache.
P.A.F. : 12 euros / prévente, cartes jeune et senior : 10
euros
Dès 19h00 : Diaporama Continents Insolites consacré à Madagascar
- Commentaire : Nicolas Meerman - Pa.f. : 3 EUR |
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5/4
11-18h |
Dès 11h00 : Atelier sur le rôle des ONG à
Madagascar -
Exposé et atelier d'échanges - Entrée libre
À partir de 13h00 : Ouverture du Marché
malgache
Vente et exposition d'objets artisanaux élaborés par les
partenaires de l'ABM. bar et petite restauration - Présentations et
animations folkloriques- projection de documentaires
Entrée libre
A partir de 17h : Atelier littéraire / Conférence : " la
femme malgache " par Michelle Rakotoson, journaliste et écrivain
d'origine malgache. Entrée libre |
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5/4
20.30 |
FENOAMBY -
Concert
En malgache, le Fenoamby, c'est l'aigle à deux têtes, la
bicyclette à trois roues ou le mouton à 5 pattes : un phénomène
! Marius Fontaine, le leader et chanteur du groupe Fenoamby,
est un sacré phénomène...
Auteur-compositeur, guitariste, maître de cérémonie, chanteur
aux registres multiples de la complainte au salegy (rythme 6/8, le
plus populaire à Madagascar) le plus endiablé avec la voix rauque
des chanteurs de bars malgaches, en passant par le rock sud
africain, le Séga Maloya, le regassy (reggae malgache) et le rap.
Armé de son kabossy (petite guitare typique malgache), Marius
Fontaine n'a pas son pareil pour lancer la transe du salegy, du
sigoma, du watcha-watcha, rythme aussi dansant que le zouk, le
soukouss, ou la rumba congolaise.
Sur scène, coiffé de son chapeau de paille et vêtu du lambohany
traditionnel malgache, l'humour, les mimiques, le rire de Marius et
ses dialogues avec le public font intégralement partie du
spectacle.
Le groupe déchaîne à chacune de leurs prestations les danseurs
les plus aguerris entraînant la foule dans une transe mémorable.
La soirée se poursuivra aux sons des rythmes des îles, de l'Océan
Indien aux Caraïbes, rigoureusement sélectionnés par El Caiman
Barbudo. Ambiance Garantie !
P.A.F. concert + soirée : 14 euros / prévente, cartes jeune
et senior : 12 euros
P.A.F soirée seule (dès 23h) : 5 euros |
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22/5
20.30 |
Ensemble Diwan -
Concert de Samaa Marocco-Andalou
Le "Samaa", "l'audition" est un art de chants
polyphoniques sacrés, hymnes au Prophète Mohamed et à Allah.
Un groupe de Samaa se compose de 8 à 40 membres se produisant lors
de fêtes religieuses, à l'intérieur des mosquées, des mausolées
ou simplement chez des particuliers à l'occasion de mariages,
circoncisions, naissances ou enterrements. Dans les chants, la
majorité des "Moussamiine" (hymnodes) maintient la ligne
mélodique dans des tonalités graves et sobres, ce qui permet aux
solistes d'élaborer des "broderies", ornements vocaux,
sur les chants. La technique de respiration, à la fois intuitive et
codifiée, fait en même temps apparaître la chaine sonore comme un
tout émanant d'un seul souffle.
La pratique du Samaa remonte à l'avènement de l'Islam (622 A.D.)
Le Prophète fut reçu lors de son exode de La Mecque à Médine,
par un chant à sa gloire. "La Lune trône parmi nous" est
chanté encore de nos jours dans tous les pays arabes.
Le Samaa de Fès ou de Tanger a su traverser les siècles en
s'enrichissant avec l'arrivée des Arabes d'Espagne après la chute
de Grenade en 1492 et par leur musique dite andalouse. Le flux
ininterrompu des assoiffés de savoir à Fès, a permis aux
chanteurs de rester en contact avec la musique de l'Orient arabe.
Toutes ces influences musicales poétiques, une fois tamisées au
Maroc, ont créé un genre musical original, local et en perpétuelle
évolution. Le Samaa a pu nous parvenir, riche et authentique. Il a
su plaire aux fervents des belles mélodies arabo-andalouses et
cohabite avec l'orthodoxie musulmane en louant Allah et son Prophète.
Les confréries soufies pratiquant le "Dikr", chant au
rythme extatique à but thérapeutique, ont une influence certaine
sur le Samaa. Ils ont tous deux pour but d'aider les chercheurs de
la vérité suprême à atteindre Dieu en empruntant des sentiers ésotériques
: le Soufisme.
L'Ensemble Diwan se compose de huit jeunes chanteurs passionnés
originaires de Tanger et de Casablanca. Ils ont récemment présenté
un répertoire de musique spirituelle et confrérique du Maroc qui a
remporté un grand succès |
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29>31/5
20.30 |
Rencontres en Fanfares
Le Senghor vous invite à un mini tour du monde pendant trois soirées
consacrées aux fanfares !
Plus d'infos : voir les
festivals en mai |
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14/6
20.30 |
Partho Sarathy -
Musique classique indienne
Pour présenter leur musique et se situer dans leur tradition, les
musiciens indiens commencent toujours par nommer leur(s) maître(s).
Dans le cas du joueur de sarod Partho Sarathy, il n'est autre que
Ravi Shankar. Avant de devenir son disciple, Partho Sarathy a été
celui de Dyanesh Khan, joueur de sarod disparu prématurément,
lui-même fils d'Ali Akbar Khan, l'autre très grand maître de la
musique instrumentale indienne. Avec eux, nous sommes dans le plus
pur style de Maihar, dont Partho Sarathy est aujourd'hui un des
brillants représentants. Grâce sa maturité musicale, il maîtrise
l'équilibre entre la mélodie souveraine et le débordement du
rythme. Ces deux pôles, si difficiles à concilier, sont les
marques de fabrique du style de Maihar. Sur son sarod, Partho
Sarathy déploie d'abord la sobre puissance méditative qui rend la
musique indienne si pénétrante et si rassurante, puis, avec la
complicité du joueur de tabla, il emporte son auditoire dans le
jaillissement et l'exéburance de l'ornementation poussée jusqu'à
son plus haut degré de raffinement.
Le sarod, instrument de la famille des luths à manches court, à
cordes pincées par un plectre, avec sa touche lisse sans frettes,
se prête merveilleusement aux arabesques mélodiques, aux glissandi
délicats, et à toutes les formes d'ornementation mélodique qui
font l'essentiel de la musique classique indienne. Grâce à sa
caisse de résonance recouverte de peau, comme un banjo, le sarod se
fait aussi volontiers sonore et puissant, martial s'il le faut, et
entre les mains d'un musicien de classe, il révèle des
possibilités de jeu rythmique et dynamique formidables.
PAF : 10/12 euros |
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SAISON 2003_2004 |
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| 2003 |
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OCTOBRE |
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NOVEMBRE |
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DECEMBRE |
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top |
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Espace
Senghor
366 chaussée de Wavre
1050 BXL
02/ 230 29 88
Infos & réservations :
02/230 31 40 - 0800-21.221 |
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