| |  |
 | |
|
|
Le Manège.Mons
Centre Culturel Transfrontalier
|
 |
 |
| |
SPECTACLES THEATRE
& DANSE |
| ARCHIVES |
> Voir également
:
Concerts |
Jeune Public
|
|
|
|
|
| 2002 |
|
4>6/10
Arbalestriers |
Festival
cap sud
Cap Sud est un village des sens, la confrontation des différences
Nord/Sud.
Cap Sud, c'est aussi l'hospitalité multiculturelle des couleurs,
des odeurs et des saveurs. Cette année, Cap Sud investira tout le
site des Arbalestriers : un lieu de passage magique entre le Nord et
le Sud, espace d'écoute des cultures du monde. Il y aura des
concerts, des ateliers, des espaces de rencontre, des débats, des
expositions.
Mons. Les Arbalestriers > Les vendredi 4, samedi 5, dimanche 6
octobre 2002
Plus d'infos >>>
Festival Cap Sud |
|
top |
| Maubeuge. La Luna > Le mardi 8 octobre
20h30 |
Borderline
[création] Blanca Li
Coproduction : Le Moulin du Roc de Niort, L'Opéra de Paris, la
Maison des Arts de Créteil, Le Komische Opera de Berlin et la
Compagnie Blanca Li
Blanca Li nous a montré une première ébauche de cette nouvelle création
à Via 2002 dans le cadre des Nuits miniatures : une soirée
inoubliable pour les spectateurs présents. Elle nous présente
cette fois l'intégralité de Borderline en nous replongeant dans
cet univers, entre normalité et folie, où sur le fil du rasoir,
elle fait de nous un dément tout à fait acceptable ou un cinglé
parfaitement infréquentable.
C'est toute l'énergie d'une des chorégraphes fétiches du Manège,
que nous retrouvons au travers d'un spectacle total, structurant
aussi bien la matière que le corps, rythmé par des situations à
la fois tragiques et comiques.
La chorégraphie est soutenue par une création musicale cosignée
par Matthew Herbert, star des DJs anglais et Tao Gutierrez, fidèle
de la chorégraphe - des sculptures textiles imaginées par Lucy
Orta et une scénographie de Jorge Orta. |
|
top |
| Mons. Les Arbalestriers > Le vendredi
18 octobre 2002 > 20h30 |
Le
journal d'un disparu de Leos Janacek [création]
Adaptation française, mise en scène et lumières de Frédéric
Roels.
Avec Antoine Normand, Paulette Bauer, Emilienne Coquaz, Christiane
Remacle, ...
Une production de l'Opéra Royal de Wallonie
A partir d'un texte anonyme, découvert au hasard d'une revue,
Janacek compose une oeuvre intime et parfaite.
Un jeune paysan tombe amoureux d'une belle tzigane. Dans la
société conservatrice morave de la fin du 19ème siècle, c'est un
crime inadmissible.
Partagé entre la pression des lois et la passion, le jeune homme
consigne ses tourments dans un journal intime. Il finira par quitter
son village pour suivre sa bien-aimée, ne laissant comme trace de
lui que quelques pages écrites.
Avec cette oeuvre pour ténor, alto, 3 voix de femmes et piano, nous
sommes en présence d'une sorte de petit opéra dans lequel l'amour
est plus fort que la morale.
Une oeuvre à découvrir, un jeune metteur en scène talentueux.
Tous les ingrédients réunis pour une soirée de ravissement. |
|
top |
| Mons. Les Arbalestriers > Du 21 au 26
octobre 2002 > 20h30 > Le 27 octobre 2002 > 16h |
Nuit
à l'envers de Xavier Durringer [création]
Mise en scène de David Géry
Avec Jean-Claude Derudder et Sylvie Landuyt
Une coproduction du manège.mons Centre dramatique et du Kollectif
Théâtre / l'Acteur et l'Ecrit.
C'est l'histoire de la rencontre d'une prostituée et de son client.
L'homme a besoin de parler, de se raconter. Elle ne pense qu'au
temps d'une passe.
Rencontre de deux solitudes, de deux êtres aussi paumés l'un que
l'autre. Si l'amour est «vouloir donner quelque chose qu'on
n'a pas à quelqu'un qui n'en veut pas», la Nuit à l'envers est la
représentation violente et tragique de l'illustre formule de
Jacques Lacan. |
|
top |
| Mons. Les Arbalestriers > Les jeudi 31
octobre et vendredi 1er novembre 2002 > 20h30 |
L'oeillet
et le glaive [Un oratorio pour la paix]
Un spectacle de l'IITM - Institut de la Méditerranée-Madrid, le
manège.mons Centre Dramatique, le Théâtre Toursky - Marseille, le
Théâtre Mogador - Casablanca, le Centre Méditerranéen pour la
Paix - Israël, le Phénix - Valenciennes, la Province de Hainaut,
La Fabrique de Théâtre
Un projet réalisé avec le concours de la Communauté Européenne
dans le cadre du programme culture 2000 . Mise en scène de Pedro
Alvarez-Ossorio (Espagne)
L'oeillet et le glaive contribue à la réhabilitation d'une pensée
conciliatrice qui a établi au cours des siècles des points de
rencontre, des espaces communs adaptés au besoin de sauvegarder les
différentes identités culturelles.
La musique, la poésie, la mémoire populaire nous ont laissé
maints exemples de coexistence de respect entre les cultures qui ont
créé une histoire de la Méditerranée, différente de celle dictée
par les intérêts politiques, économiques ou religieux du pouvoir.
En deçà de l'Histoire relatée au quotidien par les médias, il y
a une autre histoire : celle de l'espoir des peuples, de leurs
joies, de leurs rébellions, dites, écrites, chantées ou dansées.
Ils viennent de Jérusalem, Haïfa, Casablanca, Madrid, Séville,
Marseille, Mons ou Valenciennes, acteurs, musiciens, danseurs et équipe
de création, juifs, musulmans, chrétiens ou laïcs. Tous
savent que la violence, la pauvreté et la faim occupent une grande
partie du monde. Ils savent que les auteurs de ces calamités
les justifient souvent avec des discours politiques et religieux
fallacieux.
La réponse des artistes est la vérité immuable de la mémoire poétique
et musicale de ces fragments de monde tourmentés. |
|
top |
| Mons. Les Arbalestriers > Les lundi 4
et mardi 5 novembre 2002 > 20h30 |
Leutti
Mise en scène et scénographie de Sophie Perez
Dans le cadre d'une résidence transfrontalière Mons-Maubeuge
Production : CDDB-Théâtre de Lorient/Compagnie du Zerep.
Avec le soutien du Manège-scène nationale de Maubeuge.
Leutti a été créé au CDDB-Théâtre de Lorient le 23 avril 2002
Sophie Perez, plasticienne, scénographe et chorégraphe oscille
entre le kitsch et le tragique, creuse nos obsessions et les
siennes, s'amuse à dynamiter les autoroutes de la pensée. Avec
Leutti, elle porte un regard artistique sur la conception de la
folie et invente une sorte de conférence absurde sur les obsessions
et les maladies nerveuses, qui s'inscrit dans une chambre d'enfant
cauchemardesque, où les peurs enfantines renaissent. Elle s'appuie
pour cela sur un petit guide pratique des éditions Marabout Flash
intitulé Calmons nos Nerfs, dérive didactique autour de nos névroses
et de nos frayeurs agrémentée de poèmes de Francis Picabia et de
textes rédigés avec son équipe.
«Dans l'univers de Perez, l'Alice de Lewis Caroll a rendez-vous
avec le clown de Stephen King, le John Hurt de David Lynch croise le
Jason de vendredi 13. Leutti n'a pas fini de vous surprendre». Le Télégramme. |
|
top |
| Maubeuge. Le Manège > Les jeudi 7 et
vendredi 8 novembre 2002 > 20h30 |
Détail
sur la marche arrière de Sophie Perez
Compagnie du Zerep
Une coproduction du Théâtre- Scène nationale de Mâcon/CCDB - Théâtre
de Lorient/Théâtre Dijon Bourgogne.
«Qui ne s'est jamais retrouvé dans une soirée, coincé entre
l'envie de participer et la crainte du ridicule, assis en
spectateur, devant ce miroir déformant qui souligne sans pitié nos
impostures?». Sophie Perez.
Détail sur la marche arrière décrit l'exotisme et la quotidienneté
des lieux obscurs où l'on se retrouve pour danser. Noctambule
avertie, Sophie Perez explore le corps social et le corps intime à
travers le prisme de la fête.
Le texte du journaliste et essayiste Léon Werth, Danse, danseurs,
dancings, édité en 1920, sert de fil rouge à cette étude de
moeurs joyeusement décalée.
Au moment où la fête commence, les choses peuvent se compliquer et
c'est là précisément que ce lieu de rencontre devient «dramaturgiquement»
intéressant. Quelque chose d'intime nous échappe et nous rattrape.
Et dans ce dancing imaginaire avec son mur de strass, chacun se dévoile
enfin. C'est de cette boîte à musique, dont Xavier Boussiron signe
la partition que vont jaillir les «bonheurs» de Sophie.
«Sophie Perez nous convie à faire la fête jusqu'à ces heures
sans nom où un air de musique suffit pour réveiller des vagues de
nostalgie». Les Inrockuptibles 2001 |
|
top |
Mons. Les Arbalestriers
> Le dimanche 17 novembre 2002 > 16h > Les 16 et 18
novembre 2002 > 20h30 > Le mardi 19 novembre 2002 > 13h30 |
L'affaire
Elseneur ou Le meurtre de Gonzague
de Nedjalko Jordanov [création]
Mise en scène de Tatiana Stepantchenko
Une création Phénix - Scène Nationale de Valenciennes - et de la
compagnie Or.Azur en coproduction avec le manège.mons Centre
Dramatique , le centre des Arts Scéniques de Charleroi et en
partenariat avec le CDN de Béthune. Projet réalisé dans le cadre
d'Interreg III, Mons - Valenciennes. Avec le soutien de l'ADAMI.
Nous sommes à Elseneur, haut lieu légendaire d'un Danemark
baignant dans l'obscurantisme, rempli d'intrigants, de tireurs de
ficelles, de traîtres, de comédiens ringards prêts à tout pour
quelques sous.
Elseneur est une fosse aux lions où circulent toutes les rumeurs,
les vérités et leurs contraires.
Des artistes ont été réquisitionnés et amenés au château pour
le bon plaisir du prince fou.
Bouffons servant d'appât pour jeux de cirque ou mouches prises au
piège d'une immense toile d'araignée ? Suite dans la salle.
L'affaire Elseneur, c'est un polar politique, théâtre de la cruauté
et du délire. |
|
top |
| |
FESTIVAL DE DANSE
: |
| Mons > Auditorium Abel Dubois. R.T.B.F
> Les vendredi 15 et samedi 16 novembre 2002 > 21h |
Amami
/ Compagnie Mateo Moles - Danse
Italien d'origine, installé en Belgique, Mateo Moles a travaillé
avec Michèle-Anne de Mey, Béjart ou encore Thierry Smits. Un
parcours qui l'a mené en 1996 à créer sa propre compagnie.
Dans cette nouvelle création, Mateo Moles tente de concentrer la réflexion
sur la notion d'identité dans ce XXIe siècle, héritier d'une époque
qui a complètement bouleversé les données en prônant l'égalité
des sexes et en remettant ainsi fondamentalement en cause le modèle
archaïque de leur
complémentarité. |
|
top |
| Mons > Machine à eau > Le
samedi 16 novembre 2002 > 19h30 |
A
Bras le Corps / Boris Charmatz - Danse
« Cela ne pourrait être qu'une simple lutte de garçons à
l'insolente santé : mais des glissements de pieds inattendus, des
nonchalances de poignets, des cris de résistance, le violon des
caprices de Paganini constituent autant d'éléments qui ajoutent de
l'étrangeté et de l'émotion à cette virile performance. Les
spectateurs placés autour des danseurs à les toucher, n'ignorent
rien de leurs efforts : ruissellement de sueur, rougeur de la peau
cognée au sol, souffle oppressé, fragilité fugitive du regard,
douceur d'une main. » D.Frétard.Le Monde. |
|
top |
| Espace Gérard Philippe-Feignies >
mardi 19 novembre > 19h30 |
Avant
un mois / Christian Rizzo - Danse
|
|
top |
| Théâtre du Manège - Maubeuge >
Mardi 19 novembre > 21h |
Russel
Maliphant - Danse
|
|
top |
| Aulnoye-Aymeries > Jeudi 21 novembre
> 20h30 |
Le
Sacre - O Sacrificio / Claudio Bernardo - Danse
|
|
top |
| Théâtre du Manège -Maubeuge >
vendredi 22 et samedi 23 novembre >19h30 |
Raining
Dogs / Michèle-Anne De Mey - Danse
|
|
top |
| Théâtre du Manège - Maubeuge >
Vendredi 22 novembre > 21h |
L'ordre
de la bataille / Heddy Maalem - Danse
|
|
top |
| La Luna - Maubeuge > Samedi 23
novembre > 21h |
Bill
T'Jones - Danse
|
|
top |
| Mons.Les Arbalestriers > Les 23, 26 et
27 novembre 2002 > 20h30 > Le dimanche 24 novembre 2002 >
16h |
Au
bord de l'eau - Eve Bonfanti et Yves Hunstad (auteurs,
concepteurs, acteurs) [création]
Une coproduction de la Fabrique Imaginaire et du manège.mons Centre
Dramatique.
Avec l'aide de l'association Beaumarchais, le soutien du groupe des
20 Théâtres en Îles de France, du Théâtre d'O à Montpellier et
du Ministère de la Culture de la Communauté française de
Belgique.
Il y a plusieurs années, Eve Bonfanti et Yves Hunstad participaient
à une aventure théâtrale collective pour quatre personnages, nommée
Le Pic-Nic .
A l'époque, ce projet ne put se poursuivre.
Les quatre personnages du Pic Nic, abandonnés, allèrent se percher
dans les cintres du théâtre en attendant d'autres vents
imaginaires. Aujourd'hui, Eve Bonfanti et Yves Hunstad présentent
leur dernière création, baptisée Au bord de l'eau et dans
laquelle deux auteurs racontent au public la pièce qu'ils sont en
train d'écrire, une pièce avec quatre personnages imaginaires qui
descendent des cintres d'un théâtre pour venir passer une journée
au bord de l'eau. on pourrait même dire au bord du public.
Eve Bonfanti et Yves Hunstad sont des poètes à l'état pur qui
jonglent avec l'art de simuler l'apparence du rien et jouent avec
tout. |
|
top |
| Mons. Théâtre Royal de Mons > Le
mercredi 4 décembre 2002 > 20h30 |
la
la la human steps - Danse
Chorégraphie d'Edouard Lock
Une coproduction LG Arts Center (Séoul), Théâtre de la Ville
(Paris), Internationale Tanzwochen Wien (Vienne), Centre national
des Arts (Ottawa), Het Muziektheater (Amsterdam), de Singel
(Anvers), Léonard De Vinci/Opéra de Rouen et Festival Montréal en
Lumière.
La La La Human Steps est soutenue par le Conseil des Arts et des
Lettres du Québec, le Conseil des Arts du Canada, le Fonds de
stabilisation et de consolidation des Arts et de la Culture du Québec,
le Ministère des Affaires étrangères et du Commerce International
du Canada et le Conseil des Arts de la Ville de Montréal.
Edouard Lock s'est acquis une réputation internationale par le
langage chorégraphique qu'il développe dès les débuts de la
compagnie. Son art s'attache au mouvement et à lui seul, dont il
cherche à faire surgir la poésie, à travers les corps sauvages et
fougueux, souvent amenés à la limite de l'abstraction. La
surcharge d'informations, l'extrême rapidité d'exécution du
mouvement, la complexité gestuelle et la juxtaposition d'éléments
chorégraphiques, musicaux et filmiques, créent l'illusion et déjouent
la perception du spectateur.
«Lock va au-delà de toutes limites. Son langage physique révolutionnaire
a influencé toute une génération de danseurs et a réussi à imprégner
son époque». Die Welt, Berlin |
|
top |
| Maubeuge.La Luna > Les vendredi 6 et
samedi 7 décembre 2002 > 20h30 |
La
cerisaie d'Anton Tchekhov
Mise en scène de Michel Dezoteux
Un spectacle du Théâtre Varia en coproduction avec Le Lieu
Unique/Scène Nationale de Nantes.
La pièce nous raconte le retour de Ljoubov. «Le retour du héros».
Après cinq ans d'absence, elle rentre à la maison, en Russie. Elle
avait suivi son amant à Paris par amour, pour oublier son passé.
Son retour nous raconte sa fuite. C'est une femme toujours belle,
sensuelle et séduisante qu'attendent ses parents, ses amis. Elle
leur apparaît ainsi, comme une femme qui vient d'accomplir un long
voyage et qui, follement heureuse de rentrer, dans le train, n'a pas
cessé de pleurer.
Lioubov vit la joie violente de son retour en même temps que
l'assaille l'horreur de ses souvenirs. C'est dans ce tourbillon d'émotions
superposées, mélangées à l'extrême, jusqu'au baroque, au déraisonnable,
à l'absurde que se concrétisent les comportements paroxystiques
des personnages tchekhoviens, et ce jusqu'à la comédie. C'est dans
l'énergie vitale de leurs convictions contradictoires que se
trouvent leur humanité et le théâtre de leurs existences. Michel
Dezoteux. Janvier 2001
«Tourbillons d'émotions : Tchekhov respire d'une palpitation
juste, comique et tragique, entre les mains de M.Dezoteux et de comédiens
inspirés: une Cerisaie comme on en rêve». Le Vif/L'Express.
2001
«Les comédiens sont époustouflants, nourrissant la complexité
des personnages de contradictions tellement humaines (.) On n'en
finit pas d'aimer le théâtre de Tchekhov surtout quand il vient
caresser nos émotions, glisse sur une pointe de rire dans une
situation désespérée. Michel Dezoteux a réussi cette délicate
alchimie et livre une Cerisaie belle à ravir, émouvante. Le Soir.
2001 |
|
top |
| Mons. Les Arbalestriers > Les lundi 9
et mardi 10 décembre 2002 > 20h30 |
En
attendant godot de Samuel Beckett
Mise en scène de Lorent Wanson
Avec Cyril Briant, Frédéric Hérion, Grégory Praet, Renaud Riga
et Calo Valenti.
Une coproduction du Centre Dramatique Hainuyer et du Théâtre
National de la Communauté Wallonie Bruxelles avec la participation
du Centre des Arts Scéniques et de Théâtre et Publics.
En janvier 49, Samuel Beckett terminait d'écrire En attendant
Godot , sa première pièce de théâtre. Elle allait provoquer le
scandale puis entraîner le succès, passer à la postérité et
ouvrir la voie à d'autres chefs-d'oeuvre.
A l'époque, le vent de l'absurde était existentiel, métaphysique.
La guerre et Hiroshima avaient creusé un grand trou sur la terre
comme au ciel, effaçant tout sens et tout «god».
Cinquante ans après, attendre Godot ?
A travers son spectacle, l'éternelle attente pour Lorent Wanson se
déclinera au présent dans la rage de chaque instant perdu et le désespoir
se fera moteur, tournant à vide, mais tournant encore parce qu'on
n'est pas tout à fait mort.
En clôture de sa tournée internationale, nous accueillons une
dernière fois ce superbe spectacle à Mons. |
|
top |
| Mons. Les Arbalestriers > Le samedi 14
décembre 2002 > 20h30 |
Kaash
- Akram Khan - Danse
Coproduction The South Bank Centre, The Tramway, The Vooruit,
Sampad, DanceEast, La Maison des Arts de Créteil, Wexner Center for
the Arts at The Ohio State University with the support from the
Doris Duke Charitable Foundation.
Akram Khan Company is supported by the Arts Council of England,
London Arts and The British Council, Kaash has also been created
with generous support from The Quercus Trust, The Jerwood Space and
Birmimgham DanceXchange.
Né à Londres de parents originaires du Bangladesh, Akram Khan a
d'abord été initié au kathak traditionnel puis à la danse
contemporaine. Il participe au projet PARTS, école fondée et dirigée
par Anne-Teresa de Keersmaeker. Au coeur de son travail, l'émergence
d'un langage gestuel nouveau : le kathak contemporain, élaboré à
partir des rapports entre les techniques de danse moderne
occidentale et la danse traditionnelle d'Asie du Sud.
Kaash signifie «et alors ?» en hindou.
Une évocation des dieux : Ganesh, Krishna, Shiva, chacun dépositaire
de qualités symboliques et rythmiques musicales ancestrales. La
construction de ce travail chorégraphique est donc étroitement liée
aux cycles musicaux traditionnels de la musique hindoue.
Il emprunte également au cinéma le procédé du flash back
proposant le dénouement au commencement de la pièce, une manière
de saisir avec d'autant plus de force le processus en cours. |
|
top |
|
2003
|
|
|
2003
Lou ou les infortunes de la vertu (14>19/1)
I Polacchi/Les Polonais (25/1)
Discours de l'indien rouge (26/1)
L'automne de mon printemps (28-29/1)
Helikopter - Le sacre (30/1 à Maubeuge)
L'école des femmes de Molière (8-9/2)
Six personnages en quête d'auteur (11-12/2 à Maubeuge)
. Le mouvement-mons [Danse-Musique-Arts Plastiques]
Paixão (7>9/2); Trois mouvements
chorégraphiques pour études sur les effets (28/2>2/3)
A ta folie (18>20/2)
les ambassadeurs de l'ombre (7-8/3)
Men need sleep - danse (8>15/3)
Khalal - Treibgut 2a (14-15/3)
Moscou nuit blanche (12>18/3)
Louise (8>11/4)
Les Folies à Maubeuge (24>28/6)
Festival au carré (1>15/7)
|
|
|
| Mons. Les Arbalestriers > Du 14 au 18
janvier 2003 > 20h30 > Le dimanche19 janvier 2003 > 16h |
Lou
ou les infortunes de la vertu. [création]
de & avec Sylvie Landuyt - Dramaturgie de Sophie Hermant.
Musiques de Fabrizio Minichiello et Louis
Cardinal (Gaspésie). Une production de l'Agora Théâtre en
co-production avec le manège.mons Centre Dramatique.
Lou, cheveux rouges, c'est Laura, Lola.
«Lou, mon p'tit loup» comme l'appelle sa grand-mère
Lou, petite fée fragile perdue au milieu des villes. Son
envie de séduire pourrait la conduire, au détour d'un chemin, vers
un grand méchant qui ne lui voudrait pas que du bien.
Ca vous rappelle quelque chose ? Peut-être. peut-être.
Un conte drôle et tragique à la fois qui vous ramènera, sans
doute, à vos frayeurs nocturnes de petit enfant. |
|
top |
| Mons. Les Arbalestriers Le samedi 25
janvier 2003 > 20h30 |
I
Polacchi (Les Polonais)
Découvertes scèniques surprenantes.
En collaboration avec le Festival de Liège.
Tiré de l'irréductible Ubu Roi d'Alfred Jarry
Dramaturgie et mise en scène de Marco Martinelli
Un spectacle du Teatro delle Albe (Ravenna-Italie)
(.) Un spectacle mordant, plongé dans l'imaginaire composite et méchamment
post-moderne typique des mises en scène de Martinelli. I Polacchi
laisse déborder au fur et à mesure que l'action avance un malaise,
une horreur intime des gestes et des pensées de notre époque qui dépassent
les simples marques d'une réécriture légère : on est dans un
climat de descente aux enfers, ainsi que suggère le décor, d'un très
bel impact visuel. Renato Palazzi,Il Sole 24 Ore/98
I Polacchi a été accueilli par la critique italienne comme un des
spectacles les plus surprenants et importants de ces dernières années. |
|
top |
Mons. Les Arbalestriers
Le dimanche 26 janvier 2003 > 16h |
Discours
de l'indien rouge
D'après deux textes de Mahmoud Darwich
Dans une mise en scène de Mohamed Rouabhi
Une coproduction du Festival de Liège-Compagnie les Acharnés. Une
création réalisée à partir de deux ouvrages du grand poète
Palestinien
Mahmoud Darwich: une mémoire pour l'oubli et Le discours de
l'indien rouge. |
|
top |
Mons. Les Arbalestriers
Les mardi 28 et mercredi 29 janvier 2003 > 20h30 |
L'automne
de mon printemps
Marionnettes de Tbilissi
Mise en scène et scénographie de Rézo Gabriadzé
La version originelle de la fabuleuse histoire de l'oiseau Boris,
volatile philosophe et facétieux, a vu le jour à Tbilissi dans les
années 80. Rézo Gabriadzé recrée cette fable pétrie d'humanité
et de poésie, en lui donnant davantage d'ampleur et en accordant
une importance considérable à la musique, puisée dans le répertoire
traditionnel géorgien.
Ecrivain, scénariste, peintre et cinéaste, Rézo Gabriadzé est «l'auteur»
de ses spectacles : il écrit le texte, sculpte les marionnettes,
fait la mise en scène et les décors. Son théâtre se nourrit des
mythes et légendes de sa Géorgie natale, ce petit pays à la
culture très riche et très ancienne, puisqu'elle date de trois
millénaires. « C'est dans l'interstice entre le réel et
l'onirique que se meuvent ces petits êtres de terre et de pâte ».
L'Humanité. 23 octobre 1996 |
|
top |
| Maubeuge. La Luna > Le jeudi 30
janvier 2003 > 20h30 |
Helikopter
- Le sacre / Angelin Preljocaj - Danse
Deux pièces pour se replonger dans l'univers d'Angelin Preljocaj et
du Centre Chorégraphique National d'Aix en Provence.
Helikopter sur une musique de Stockhausen interprété par le
Quatuor Arditi, et des images de Holger Förterer (que nous avions
accueilli au Festival Via dans le cadre de l'exposition «Nouvelles
Technologies»). Le bruit des turbines d'hélicoptères mêlé aux
glissendi du quatuor et la virtuosité des six danseurs se déplaçant
dans un «lac d'ondes magiques» font de cette partition dansée un
pur moment d'extase.
Le Sacre, pièce mythique dansée sur une musique de Stravinski
(interprétée par le Chicago Orchestra, sous la direction de Daniel
Barenboïm) est ici revisité par Preljocaj avec toute la force
d'une ouvre qui relève aussi bien de la fascination que d'une
terreur ancestrale. Une musique qui n'a de cesse de charrier la
lente montée du désir, en même temps qu'une sorte de panique
contenue. |
|
top |
|
Mons. Les Arbalestriers > Le samedi 8 février 2003 > 20h30
> Le dimanche 9 février 2003 > 16h
|
L'école
des femmes de Molière
Mise en scène de Jacques Delcuvellerie
Avec Luc Brumagne, Jeanne Dandoy, Sacha Kremer, Henri Monin, Max
Parfondry, Julien Roy, Alexandre Trocki, Michèle Vegairginsky,
Anne-Laure Fabre et Mario Guzmàn.
Une coproduction de l'Atelier Théâtre Jean Vilar et du Théâtre
National de la Communauté Wallonie-Bruxelles. Avec l'aide de Théâtre
et Publics et du Groupov.
Qu'est-ce qui nous touche dans l'Ecole des Femmes ?
Le vieux thème du jeune amour triomphant éternellement des
contraintes et des pièges ou cette figure érotique de l'innocence
qui s'éveille au désir dans l'intransigeance de sa naïveté ?
Jacques Delcuvellerie interroge le théâtre de Molière avec
l'intention de l'aborder «autrement».
Il nous promet le même succès aujourd'hui qu'à l'époque de sa création
en 1662. Le temps serait-il aboli ?
|
|
top |
|
Maubeuge. La Luna > Les mardi 11 et mercredi 12 février 2003
> 20h30
|
Six
personnages en quête d'auteur - Pirandello
Mise en scène de Emmanuel Demarcy-Mota
Nouvelle traduction de François Regnault Compagnie Théâtre des
Millefontaines
Un théâtre vide, un plateau nu, inutile de faire semblant. Ou plutôt
si. C'est toute la question du semblant qui se pose ici, celle des
rapports de l'illusion à la réalité. La pièce de Pirandello peut
exprimer toute sa puissance, parce qu'elle contient un mystère qui
est la contamination du monde visible par le monde invisible, «un
monde surréel», où la magie prend naturellement sa place dans le
théâtre.
Le théâtre se trouve alors envahi par ce qui lui est essentiel, sa
sève : les personnages ! Des personnages qui ne sont pas seulement
en quête d'auteur, mais de la totalité du théâtre. Tout le théâtre
doit se mettre à leur service, être vampirisé par leur existence,
par leur inachèvement, par leur drame violent qui n'est même pas
consommé. Ce drame qu'il faut répéter pour le faire advenir.
«Cest comme si l'on assistait à la naissance du théâtre. Par la
poésie, l'instinct, l'intuition du mystère, Emmanuel Demarcy-Mota
libère ce «chaos organique et naturel» dont parle Pirandello».
Le Figaro Magazine.
|
|
top |
|
|
Le mouvement-mons.
Rencontres [Danse-Musique-Arts Plastiques]
Où les sons et les gestes se répondent dans la magie d'un lieu
unique.
|
|
Machine à eau Les 7, 8 et 9 février 2003 > 20h30
|
Paixão
Nouvelle création d'As Palavras - Cie Claudio Bernardo créée pour
Bruges/Brugge 2002 avec Nir de Wolf, Frédérique Galliot, Grégory
Kamoun, Jean-Gilles Lowies, Anne-Cécile Massoni, Milton Paulo,
Carole Quettier, Thomas Regnier, Adva Zakai. En collaboration avec
la plasticienne Marie-Jo Lafontaine, le dramaturge Icaro Alba et le
musicien Marc Zuili.
D'après l'Evangile selon St Mathieu.
«La pièce aborde dans un univers pasolinien les questions sur le
pouvoir des idéologies, les prises de territoire et les passions
qui en découlent.» Claudio Bernardo
|
|
top |
|
Machine à eau. Les 28 février, 1er et 2 mars 2003 > 20h30
|
Trois
mouvements chorégraphiques pour études sur les effets.
Composition électro-acoustique : Philippe Libois (création)
Initiateur et concepteur de ce projet transdisciplinaire, Claudio
Bernardo a imaginé rassembler trois chorégraphes autour d'un
compositeur. Sur le plan musical, chaque étude porte sur un effet
de traitement du son dont les possibilités sont explorées à
travers la pièce. Ecrites pour sextuor et deux techniciens
modulateurs, elles seront interprétées par l'Ensemble Musiques
Nouvelles dirigé par Jean-Paul Dessy.
Le «Centre de Recherche et de Formation Musicale de Wallonie»
assurera la partie électronique et la spatialisation. Sur le plan
de la danse, trois chorégraphes choisis pour leur expérience
professionnelle et pour leur travail autour de l'abstraction et du
mouvement puiseront leur inspiration dans la matière sonore précitée.
Trois visions de la danse sur la musique, mise en espace et en
mouvement des sons et des corps.
Une production d'As Palavras - Cie Claudio Bernardo, du manège.mons,
de Musiques Nouvelles et du Centre musical de recherche de Wallonie.
Avec le soutien de la Communauté française et du manège.mons.
|
|
top |
Mons. Les Arbalestriers > Le mardi 18 février 2003 > 13h30
Les mercredi 19 et jeudi 20 février 2003 > 20h30
|
A
ta folie [création]
Un texte d'Eve Bonfanti, Yves Hunstad et Etienne Van der Belen -
Mise en scène de Simmone Moesen / Avec Etienne Van der Belen -
Spectacle produit par l'A.S.B.L. Chispa, en coproduction avec le Théâtre
de la Balsamine, La Maison de la Culture de Tournai et de L'Eden de
Charleroi.
Avec l'aide du Ministère de la Communauté française, Direction Générale
de la Culture, Service du Théâtre.
A ta folie ! est un voyage imaginaire. Celui qu'un certain
Fernando fait, par amour, en compagnie de sa grand-mère qui vient
de mourir.
Fernando nous invite à larguer les amarres dans le monde des
esprits, à partir loin dans l'au-delà de « l'autre vie », à la
suite de sa grand-mère, tendre Don Quichotte des temps modernes. Et
sur le chemin, retrouver ses compagnons de route préférés, Saint
François d'Assises, Karl Marx et Frédéric Chopin, sans oublier
l'ineffable poète portugais Pessoa, personnage étrange au prénom
homonyme de celui qui sur scène nous raconte ses récits.
Fernando nous entraîne dans cet hymne à la «douce folie», petit
grain vital qui ouvre à l'infini le jardin des possibles, et sans
lequel l'être humain ne serait sans doute « qu'une petite bête en
bonne santé ».
|
|
top |
|
Saint-Ghislain. Centre Culturel > Les vendredi et samedi 7 et 8
mars 2003 > Durée : 2h15
|
Les
ambassadeurs de l'ombre
Lorent Wanson et des familles du Quart-Monde
Avec Monique Borcy, Angélique Brancato, Angélique Dupuis, Viviane
Dupuis, Ruddy Dupuis, Gwenael Dupuis, Viviane Dupuis, Ruddy Dupuis,
Cindy Gillard, Marie-Thérèse Givart, Hichem Grissi, Hector
Guichart, Grégory Hamdan, Yvette Hamelinck, Anne Lamaille, Nora
Marsaoui, Carmelo Mezzasalma, Michele Mezzasalma, Esméralda
Parmentier, Méghanne Parmentier, Raphaël Parmentier, Iris Plassof,
Micheline Van den Eynde, Christian Vilain, Nathalie Vildaer, Lorent
Wanson, Christine Wante.
Il s'agit de donner la parole à ceux qu'on dit, ou qu'on veut
muets. Une prise de parole collective, une fable qui raconte la vie
de ceux qui en souffrent souvent. Mais cette fable se voudrait aussi
celle de la joie de vivre malgré les douleurs. Lorent Wanson
On ne raconte pas toute notre vie, on raconte un petit peu. On est
chacun un neutron et l'ensemble de la pièce devient la bombe
atomique. Viviane Dupuis
Raconter la vie, relater l'histoire des gens d'ici, des familles de
Bruxelles. Faire entendre leurs voix et les rythmes de leurs
parcours syncopés. Entrechoquer les mondes et les rencontres.
Entrechoquer les réalités de la cité et y instaurer le débat. Un
débat en résistance, un dialogue collectif, épique et festif pour
une scène ouverte comme une agora au centre de l'Europe.
De rencontres en discussions, Les Ambassadeurs de l'ombre s'est élaboré,
au jour le jour, avec des familles parmi les plus démunies de la
capitale, en faisant du dialogue la base et le garant de la fable de
ces Ambassadeurs de l'ombre.
|
|
top |
Mons. Les Arbalestriers > Les 8, 12, 13, 14 et 15 mars 2003 >
20h30 > Le mardi 11 mars 2003 à 13h30 > Le dimanche 9 mars
2003 à 16h
+ 1>5/4
Halles de Schaerbeek
|
Men
need sleep - Namur Break Sensation
Conception et mise en scène de Jean-Michel Frère. Chorégraphie :
Namur Break Sensation et Jean-Michel Frère. Scénographie : Marcos
Vinals Bassols.
Création sonore : Chazam
Une coproduction du Centre Dramatique Théâtre de Namur, du manège.mons
Centre Dramatique, la Compagnie Victor B/Jean-Michel Frère et Namur
Break Sensation en collaboration avec les Halles de Schaerbeek.
Avec : Chazam (musicien), Pierre-Yves De Jonge (acrobate), Cox
Langer (acrobate), Cille Lansade (acrobate), Guillaume Roose
(danseur), Julien Roose (danseur), Bashkim Topojani (danseur).
Après la reconnaissance internationale de S.C.35c (plus de 20.000
spectateurs, 65 représentations en Belgique, Italie, France, Tchéquie,
Pays-Bas), Namur Break Sensation et Jean-Michel Frère se retrouvent
pour un second projet : Men need sleep.
C'est dans la Métamorphose que Kafka fait dire à son héros : «L'homme
a besoin de son sommeil», suggérant que sans un minimum de repos,
la vie éveillée peut être peuplée de cauchemars et
d'hallucinations, de malaises et de vertiges.
Entre Kafka et David Lynch revisités par Tati, Men need sleep
expose ses protagonistes au défi de l'apesanteur et des équilibres
impossibles. Après le mix danse-théâtre de S.C.35c, Jean-Michel
Frère et les trois danseurs de Namur Break Sensation rencontrent
cette fois le langage du cirque : acrobates et danseurs explorent
les possibilités infinies d'un mur : break à la verticale, courses
à 90°, escalades, sauts, chutes, déséquilibres, jeux
d'illusions, les 7 interprètes de Men need sleep seront des créatures
remuantes et bondissantes d'une nouvelle histoire à dormir debout.
|
|
top |
|
Machine à eau. Les 14, 15 et 16 mars 2003 > 20h30
|
Khalal
- Treibgut 2a - Spectacle-performance
Sculpture mobile, corps en mouvement,
musique.
Khalal: Arabe berbère: épingle constituée d'un anneau, d'une
aiguille qui servait à ajuster le vêtement féminin.
Khalal est l'interstice, l'intervalle, le non-espace reliant, un
hiatus (conflit) unifiant. Ce qui animera l'homme-danseur dans cet
«univers», c'est un manque et la sublimation de celui-ci, un
sentiment paradoxal de vide et de plénitude. C'est de là que part
la dynamique, le désir de s'ouvrir vers «l'espace en devenir», de
s'élancer dans «l'espace du dedans» D.Bertelsmann
Conception, réalisation, scénographie de Dietlind Bertelsmann -
Chorégraphie, interprétation, costumes de Claudio Bernardo -
Musique. Violoncelle-solo : Friedrich Gauwerky - Lumières :
Christian Halkin
Sculpture mobile-manipulation : Jörn Bihain
Assistance générale : Konstanze Weber
Une production de Treibgut asbl, en co-production avec le manège.mons
et As-Palavras-Cie Claudio Bernardo, avec l'aide de Charleroi/Danses
et du Ministère de la Communauté française.
As Palavras - Cie Claudio Bernardo
Tel : 02 640 36 56 - fax : 02 640 41 61
E-mail : guilmot.palavras@swing.be
Web : www.aspalavras.be
|
|
top |
Mons. Théâtre Royal > Les 12, 13, 14, 15, 19 et 20 mars 2003
> 20h30
Le dimanche 16 mars 2003 > 16h
> Le mardi 18 mars 2003 > 13h30
|
Moscou
nuit blanche de Thierry Debroux [création]
Mise en scène de Thierry Debroux
Avec Marie-Ange Duteil, Guy Pion, Béatrix Ferauge, Dominique Tack,
Nicolas Ossowski et Pascal Charpentier. Une coproduction Théâtre
au Lieu/Théâtre de l'Eveil/Le Public.
Avec l'aide du Ministère de la Communauté française, service Théâtre.
Dans un hôtel, au cour de la Russie d'aujourd'hui, se croisent
hommes d'affaires, prostituées, mythomanes, nostalgiques, écrivains
et journalistes en mal d'inspiration.
Ambiance de fin de siècle -ou de fin du monde? - où chacun tente
de briser les barrières du désoeuvrement en agitant les fantasmes
d'une prospérité illusoire.
|
|
top |
|
Mons. Les Arbalestriers > Les 8, 9, 10 et 11 avril 2003 >
20h30
|
Louise
[création]
Une écriture collective de Espèces de .
Mise en scène de Lara Persain
Avec Angélique Chartry, Béatrice Cué, Isabel Cué, Martine Léonet
et Sara Puma.
Une coproduction du Théâtre de la Place.
«Nous, femmes nées dans les années 1960-1970, femmes au
quotidien, femmes mères, filles, chômeuses, célibataires, mariées,
divorcées. nous nous sentons perdues comme des étoiles, des points
de suspension dans l'infini.
Sans après. Nous sommes fatiguées».
Cinq personnages, cinq cousines, que la vie avait plus ou moins séparées,
se retrouvent lors du décès de leur grand-mère Louise. Ces
retrouvailles vont leur permettre de confronter leurs vies
d'aujourd'hui réveillant peu à peu les rancunes du passé, révélant
leurs peurs, les manques, les failles et leur extrême solitude.
Mais le fait d'être ensemble va aussi leur donner le courage de réinventer
des rites personnels et collectifs tissant ainsi les fils invisibles
de leur mémoire.
|
|
top |
Maubeuge
24>28/6
|
Les
Folies à Maubeuge
Musique nouvelle scène danse exposition
|
|
top |
Mons. Carré des arts
1>15 juillet 2003
|
Festival
au carré
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
top |
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
Le
Manège.Mons
Centre Culturel Transfrontalier
Rue des Soeurs Noires, 4A
B-7000 Mons
Réserv.:
065 39 59 39
Administration :
Tél : 065 39 98 00
Fax : 065 39 98 09
E-mail :
contact@lemanege-mons.be
Site officiel :
www.lemanege-mons.be
Le bureau de location est ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h et
de 14h à 17h ;
le vendredi jusque 20h00.
Billetterie :
Grand Place - 7000 Mons
Lieux :
- Arbalestriers
70 Rue des Arbalestriers
7000 Mons
- Machine à Eau
Bd. Dolez, 51 - 7000 Mons
- Le Manège
à Maubeuge/France
- La Luna
à Maubeuge/France
|
 |
|