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La Louvière
Centre culturel régional du Centre
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Spectacles :
Théâtre - Danse - Humour - Cirque
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> Voir également dans la même salle
les concerts
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| 2000 |
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ME 27|9 20.00
Palace |
To see or not to see - Humour
visuel - mime (B)
Dompteur
d'images en trois dimensions, Jean-Louis Danvoye pratique le noble
art des surprises, qu'il déshabille Hamlet ou qu'il entraîne au sprint
le Chaperon rouge. Dans un langage universel (le geste), il nous balade
dans des univers tantôt étranges, tantôt décalés mais toujours fascinants
et drôles. Un homme muet mais plus expressif que jamais pour un excellent
théâtre qui abat des salves de rires et d'émotions.
Spectacle gratuit dans le cadre de la Fête de la Communauté française |
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VE 13|10 20.00
Théâtre |
Raymond Devos - Humour (F)
On
aime Raymond Devos parce qu'il nous rend l'enfance. Son spectacle,
c'est le travail patient d'un artisan qui a dépassé son art pour rejoindre
son âme. Un demi-siècle de complicité avec un public qu'il perd dans
d'invraisemblables acrobaties spirituelles avec un plaisir évident
et l'imaginaire pour toute boussole. |
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MA 17|10 20.30
Sous chapiteau |
Kayassine - Les Arts Sauts
- Nouveau cirque - France
Dans une démarche artistique globale, théâtrale, en mariant le corps,
la voix, la musique, la lumière, les onze trapézistes des Arts Sauts
racontent l'histoire du désir de voler. Tout invite au voyage aérien
: le chapiteau se dresse comme une énorme bulle. Pour y entrer, il
faut se glisser entre des boudins gonflés d'air. Des transatlantiques
munis d'appui-tête attendent les spectateurs. Vingt mètres plus haut,
c'est la fête : un vertigineux ballet aérien composé par les 11 trapézistes.
Poésie, prouesses acrobatiques et émotions se mêlent et se répondent.
Répartis dans l'espace, un violoncelle, un trombone, une contrebasse
et une voix exceptionnelle harmonisent le vol cadencé des acrobates,
sous leur immense voûte céleste.
Cette troupe française, "Les Arts Sauts", n'en finit pas
de séduire et d'éblouir les publics de tous âges et du monde entier. |
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VE 20|10 20.00
Théâtre |
L'Ecume des jours - Boris
Vian
Théâtre (Rideau de Bruxelles)
Adaptation et mise en scène : Bernard Damien
Colin
est amoureux fou de Chloé; Chloé est atteinte d'un mal incurable :
un nénuphar au poumon; Colin se ruinera pour sauver Chloé. Cette fable
toute simple, à ranger parmi les plus belles histoires d'amour, confronte
le surréalisme et l'existentialisme et arbore avec superbe l'anticonformisme
de Vian. |
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MA 7 > JE 9|11 20.00
Palace |
En attendant Godot - Samuel Beckett
Théâtre (création) - Mise en scène : Lorent Wanson
Avec Cyril Briant, F. Hérion, R. Riga, C. Valenti
Coproduction : Théâtre de la Rumeur, Centre dramatique hainuyer,
Théâtre national de la Communauté Wallonie Bruxelles. Avec la participation
du Centre des Arts scéniques et l'aide du Centre culturel régional
du Centre
En anglais puis en français, Samuel Beckett a écrit en 1953 un
texte qui a dépassé la légende en mettant en scène l'absurdité de
l'existence humaine : Vladimir et Estragon attendent l'improbable,
avec détermination. An 2000 : les enfants de Vladimir et Estragon
sont nés dans une société où le seul repère est le consumérisme
et où l'absurde n'est plus un postulat ni l'existentiel une question
théorique mais les cadres mêmes de la vie. A revisiter.
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VE 24|11 20.00
Théâtre |
Trainspotting - Irvine Welsh
- Théâtre
Mise en scène : Derek Goldby (Théâtre de Poche - BXL)
Edimbourg,
Ecosse, années nonante, situation économique sinistre. Exclus de naissance,
Mark et ses copains se défoncent pour s'évader de la grisaille. Joyeusement.
Dans un décor crado à souhait et des dialogues sans quartier, Trainspotting
adresse un formidable coup de gueule de ceux qui vivent adressé à
ceux qui regardent vivre. Drôle et bouleversant, sans jugement de
valeur, Trainspotting s'est imposé, à sa création, comme le spectacle-culte
des jeunes. |
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DI 3|12 17.00
Théâtre |
Streench Pipels from Belgik - Magie
et humour - dès 5 ans - Stanislas et le Théâtre Attrape
A la frontière du Nord et du Sud, à la lisière de la chaleur latine
et de la bise du Nord, les belges survivent au milieu d'un champ d'anomalies.
Dotés d'un grand sens de l'absurde et de la dérision, d'une prédisposition
catastrophique pour le comique décapant et d'un goût immodéré pour
les mots imagés et les images parlantes. Stanislas est de ceux-là.
Entouré de Delphine Bougard, des Witloof Cabaret et de Daniel et Annick
Adrian, il nous emmène au royaume du rire. Pour tous ! |
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VE 16|12 20.00
Théâtre |
Le Bal
Oubliez votre tralala de bal. Préférez une tenue "streetwear"
et des chaussures confortables. Nous allons vous apprendre à danser
"moderne". Des chorégraphes professionnels vous enseignent
chacun une chorégraphie. Pas trop difficile, pas trop facile non plus.
En une heure, le tour est joué. Ensuite, DJ Piiit prend le relais
et, de temps à autre, vous repasse les morceaux appris. C'est frénétique,
jubilatoire, irrésistible. Ca peut durer jusqu'aux petites heures. |
| 2001 |
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JE 11|1 20.00
Théâtre |
Macadam Macadam -
Danse (France-Espagne)
Mise en scène et chorégraphie : Blanca Li
Musique : Antoine Hervé
Sur
le plateau, une rampe de roller parfaite pour toutes les glisses.
Dix jeunes breakers, snurfers, hip hopers et autres docteurs es prouesse
urbaine y foncent. Jouissance immédiate sous la forme d'une jolie
partie de frime entre filles et garçons, mêlant rythmes afros et comédie
musicale. Un joyeux festin d'élasticité dans une exubérance générale
ponctuée d'humour, souvent, de charme, toujours, issu de la rencontre
de dix jeunes de la rue et de la chorégraphie espagnole. Pour tout
qui ne se pince pas le nez devant un divertissement bien enlevé. Revigorant. |
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DI 14|1 19.00
Palace |
Le Nombril du monde - Yannick
Jaulin
Conte-humour (F)
Yannick
charrie humour et douceur, métaphysique de la légèreté et gravité
de l’être. L'activateur de neurones n’a retenu ni l’actualité de Bedos
ni l’absurdité de Devos ni la causticité de Desproges. Plutôt, il
se sert de ces trois outils pour décortiquer l'inépuisable mythologie
de Pougne-Hérisson, son village-nombril du monde. Caricatures sans
férocité, juste un peu impertinentes, légendes de l'enfance délirantes,
débridées. Ravageur. |
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MA 23|1 20.00
Palace |
Vol d'éternité - Cie Banc
Public - Théâtre (B)
Mise en scène et scénographie : Bernard Tirtiaux
Avec
A. Carpriau, Lorette Goose, P. Hers, M-P. Kumps
Le 31 juillet 1944, Antoine de Saint-Exupéry part en mission de reconnaissance.
Dans sa villa l'attendent sa mère, sa sœur, son épouse et son égérie.
Ces quatre personnalités croisent et affrontent leur attachement pour
un homme aux dons multiples en même temps qu'elles se dévoilent face
au basculement encore incertain de l'écrivain dans la mort. Une fiction
toute en finesse et en sensibilité qui approche d'une manière nouvelle
un des auteurs les plus lu au monde et dont l'an 2000 fêta le centenaire
de sa naissance. |
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ME 1 & JE 2|2 20.00
Théâtre |
Dialogues d'exilés - Brecht
- Théâtre (B)
Mise en scène : Herbert Rolland (Théâtre de la Vie - BXL)
Avec Christian Crahay et René Hainaux
Brecht imagine la rencontre improbable d'un ouvrier syndicaliste et
d'un scientifique qui ont fui l'Allemagne nazie, pour donner lieu
à des discussions sur des sujets qui s'éventaillent entre parité bière-cigare,
race des seigneurs, nationalité et pornographie. Brecht dispense ici
une brillante leçon de pensée dialectique, celle qui aborde le questionnement
par le biais de l'opposition et de l'unité des contraires. Et qui
permet de se forger une pensée. Un moteur à réflexion carburant à
la voix d'une ironie salvatrice. |
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MA 13|2 20.00
Palace |
La Pluie - Rachid Boudjedra
- Théâtre (Algérie)
Rachid Boudjedra est né en 1941 en Algérie. Condamné par une fatwa
du F.I.S. en 1983, il partage sa vie entre Alger et Paris. La Pluie
est tirée du journal intime (imaginaire ?) d'une jeune femme qui,
nuit après nuit, traverse la folie des hommes dans une Alger déchirée.
Un texte poignant et vrai magnifiquement servi par Sonia, comédienne
algérienne. |
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DI 18|2 18.00
Théâtre |
Pas touche terre - Cirque - dès
10 ans (France)
Compagnie Vent d'Autan
Deux
acrobates se frôlent, se rencontrent et peu à peu se découvrent. Les
premiers pas un peu gauches, la première peur, le premier baiser,
la première brouille, la réconciliation et la passion. Tout est clair,
simple, sans effet de manche. Parfois une voix cristalline ou un bandonéon
soulignent la force ou la fragilité de ce tourbillon acrobatique d'humour
et de tendresse. Un pas de deux vertigineux où l'amour se donne pudiquement
en public. |
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MA 13|3 20.00
Théâtre |
Richard Of York / Gave Battle In
Vain - Danse (B)
Chorégraphie : Thierry Smits
Musique : Die Anarchistische Abendunterhaltung (DAAU)
Dans le cadre de Via - Charleroi-Danses
Rouge. Orange. Jaune. Vert. Bleu. Indigo. Violet. Un chorégraphe,
un plasticien et des musiciens donnent une lecture personnelle des
sept couleurs du spectre lumineux. Violent et joyeux, expérimental
et ludique, formel et émotionnel, technologique et physique, le spectacle
est centré sur la forme que l'on peut donner à la couleur, où la danse
entre en résonance avec le travail du plasticien Trudo Engels et la
musique du groupe D.A.A.U. |
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JE 22|3 20.00
Théâtre |
F.E.I.R. la Peur - Compagnie
Opinioni in Movimento
Spectacle chorégraphique - France
F.E.I.R.
- Facteur Extérieur cherche Individu en vue de Résultat. Sur le plateau,
des handicapés normaux pédalent dans leurs tracas quotidiens. Laura
Scozzi construit son travail à partir de lectures, d'échanges, d'expériences
personnelles et d'improvisations et laisse ainsi transparaître la
personnalité de ses interprètes. Le meilleur comme le pire s'offrent
généreusement au public et donnent toute sa force au spectacle. Osé,
direct et brutal. |
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SA 31|3 20.00
Palace |
Mismorigen - Fernando et
Julián Martín
Cie Fuepalbar - Danse (Belgique-Espagne)
Deux
frères, deux danses. Flamenco et contemporain. Techniques mêlées,
recherche d'héritages communs, pèlerinage sur les lieux de la fraternité
encore une, parfois tortueuse, parfois lumineuse. Le langage chorégraphique
fluide de Fernando Martín se met ici en danger dans une confrontation
avec la sobriété et la force des palos du flamenco. Les compositions
de Miguel Ruiz et de Thierry De Mey accentuent encore cette confrontation
en faisant écho à la musique traditionnelle jouée en direct. |
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JE 26 > SA 28|4 20.00
Sous chapiteau
Place Communale |
Faust - Les Baladins du Miroir
- Opéra forain (B)
Mise en scène de Nele Paxinou.
Le drame de Faust, c’est celui de l’impuissance : impuissance
face aux limites de la connaissance, face à la vieillesse et la mort,
inexorable. Les Baladins nous servent ici un opéra forain acrobatique,
jonglé, magique, musical et dansé. Nous ballottent du paradis à l’enfer
et nous plongent dans les légendes de Marlowe et de Goethe. |
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JE 3 & VE 4|5 20.00
Théâtre |
Des Fausses Confidences -
d'après Marivaux
Ensemble Leporello - Théâtre (B)
Adaptation et mise en scène : Dirk Opstaele
Un
jeune homme sans fortune s'éprend d'une riche veuve et triomphe d'un
rival noble grâce aux manœuvres de son valet. L'Ensemble Leporello
s'attaque aux classiques sans complexe: la langue et les textes intouchables
sont décortiqués, amendés, démantibulés, éclipsés, rythmés. Relus
radicalement via une traduction du français au flamand, puis vice-versa. |
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DI 24|6 17.00
Théâtre |
Ecole Supérieure des Arts du Cirque
- ESAC
Spectacle-événement de fin d'année
L'ESAC base son enseignement sur les techniques de l'acrobatie, la
danse et le jeu d'acteur, abordés dans l'esprit du nouveau cirque. |
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top |
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SAISON 2001-2002
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MA 18|9
à 20 h
Théâtre |
Conversation en Wallonie |
Théâtre
Jean Louvet/Atelier Théâtre Jean Vilar
mise en scène : Armand Delcampe
interprétation : Jacques De Bock, Jean-Claude Derudder, Jo Deseure,
Stéphane Excoffier, Frédéric Hérion, Jean Koerver, Sylvie
Landuyt, Pascale Massaer, Marie-Line Lefebvre, Bruno Mullenaerts,
Jean-Marie Pétiniot, David Pion, Grégory Praet, Célia Torrens.
"Celui qui a le pouvoir regarde. Celui qui ne l’a pas est
regardé." C’est l’histoire d’un enfant qui a été
regardé, montré et qui, en grandissant, regarde à son tour le
monde qui a voulu le pré-asservir. Il renvoie le regard, le « on
».
Pour se doter d’une assurance de soi, Jonathan, le «héros»,
fait ressurgir, en quarante ans d’histoire, le fond épique d’un
passé enfoui. Père ouvrier enfoui, passé à la trappe, oublié,
nié qui, tout à coup, se dresse sur la scène. Coup de tonnerre :
à travers le revenant, surgissent ici une famille, là un peuple.
La figure du père « converse » avec le fils : « Non, tu ne
m’as pas oublié. Un fils n’oublie pas son père. » C’est ce
combat vital pour la reconnaissance que la pièce raconte. Une épopée
où l’enfant à la croix d’or prend conscience de sa situation
sociale à travers ses rêves, ses désirs, ses fantasmes, ses doubles
pères, ses doubles mères, ses « dons » enfin. Grâce à ses fées,
à ses protecteurs de l’ancien ou du nouveau régime : « Il était
une fois un enfant pauvre qui
deviendra quelqu’un… » C’est une lutte, lente, tenace, qui
s’inscrit dans la longue durée pour contrer l’imaginaire de la
domination. Oui, les choses changent, la société est
transformable, dit la mère, dit le père avant de retourner dans le
royaume des morts. - N’oublie pas de rentrer la bêche qui
est au fond du jardin, elle risque de rouiller.
Jean Louvet - (coproduction Atelier Théâtre Jean Vilar, Festival
de Spa et Centre Dramatique Hainuyer, avec la participation du
Centre des Arts Scéniques – avec le soutien du Service provincial
des Arts de la Scène – dans le cadre des Fêtes de Septembre) |
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LU 24|9
20 h au Centre de recherche Atofina S.A.
Zone industrielle C
7181 Feluy
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Rolf Lislevand |
Concert Baroque Jazz – Allemagne
Histoire d'improviser - Ensemble Kapsberger
Voir rubrique >>> Concerts |
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25-26|9
MA 25 à 19 h
ME 26 à 20h
Palace |
L'Annonce faite à Benoît |
Théâtre
Jean Louvet / Centre Dramatique Hainuyer
mise en scène : Frédéric Dussène – interprétation : Saïd
Bahaid et Philippe Constant.
Au
rayon nourriture pour chiens d’un supermarché, un homme prête 1000
FB à un quidam. Un an plus tard, les deux inconnus se rencontrent.
Hasard. C’est le récit de la douleur de l’un qui avait ébranlé l’autre,
l’avait fait sortir de son indifférence au monde. Parce qu’il lui
était transmis comme un aveu intime qui le responsabilisait concrètement.
Parce que c’est un homme qui parle à un homme. Puis, il y a eu le
départ, la fuite, la trahison de l’un. Le besoin de l’autre de s’ouvrir,
de s’engager, d’agir. Le 25 septembre, une table ronde autour de Jean
Louvet sera organisée par le Centre culturel régional du Centre dans
le cadre du cycle de conférences Convergence, en partenariat avec
la Bibliothèque centrale provinciale, les Equipes populaires, la Maison
de la Laïcité, avec le soutien du Centre Dramatique Hainuyer, du Centre
des Ecritures dramatiques et des Editions Lansman. (dans le cadre
des Fêtes de Septembre) |
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JE 27|9
à 20 h
Théâtre
Gratuit dans le cadre de l’opération "Théâtre portes
ouvertes de la Communauté Wallonie-Bruxelles" |
Kour | Théâtre -
Cie des Mutants
direction artistique : Franco Dragone – mise en scène : Gilles
Monnart – interprétation : Maroussia Dussart, Thierry Janssen,
Martine Godart, Monica Marti, Mwanza Goutier, Hassiba Halabi, Bruno
Perpete
Après Les Poules et de nombreux spectacles jeune public, la
Compagnie des Mutants crée une pièce où mime, danse, théâtre et
humour s’entremêlent.
Des personnages en grappe qui jouent avec le temps, le temps qu’on
garde comme un trésor, avant de rentrer dans la cour de l’école,
pour voir où sont les couleurs pendant les heures sombres. Un feu
vert, rouge de colère, qui rend les piétons bleus de peur, un feu
vert tendre, pourtant, comme une orange, un passage pour piétons,
comme dans la vie, où on s’arrête, où on repart, en sautant
d’une ligne blanche à l’autre. Une cour de récréation, où
l’on vient respirer, comme le plongeur sort la tête, après trois
minutes d’apnée. Des jeux de guerre, des rires, des cris et des
larmes. Un monde de chacun et de tout le monde, redessiné par un
pantographe extravagant. Et puis ce qui nous manque à tous et
toujours, un peu d’amour. Juste un baiser. Là.
(dans le cadre des Fêtes de septembre) |
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5-6|10
à 20 h à la Brasserie Saint-Feuillien au Roeulx |
La Cetra d'Orfeo |
Chansons à boire et poésie gourmande –
(dans le cadre du Festival de Wallonie/Hainaut)
Voir rubrique >>> Concerts |
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ME 10|10
à 18 h
Théâtre
(dès 6 ans) |
L'Orchestre à la portée des
enfants | Concert
classique
Peer Gynt/Orchestre Philharmonique de Liège
(dans le cadre du Festival de Wallonie/Hainaut)
Voir rubrique >>> Jeune Pulic |
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VE 12|10
à 20 h
Théâtre |
Maurane | Concert
Voir rubrique >>> Concerts
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MA 23|10
à 20 h
Théâtre |
Margitza + Paduart |
Concert Jazz (Audi Jazz
Festival)
Voir rubrique >>> Concerts |
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MA 6-ME 7-JE 8|11
à 20 h au Palace
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Un Ami fidèle | Théâtre
Jean-Pierre Dopagne / Centre Dramatique Hainuyer
mise en scène : Roumen Tchakarov – interprétation : Jean-Claude
Derudder.
La mondialisation est là. Main dans la main, technologie et
informatique plus le capital financier ont balayé les distances,
brisé les frontières. L’argent a maintenant le don d’ubiquité
; il va, il vient de manière vertigineuse, comme s’il était
partout à la fois, et donne un nouvel aspect au monde, celui d’un
marché, d’un méga-marché. En même temps le monde a changé de
forme. Il n’est plus aussi rond qu’il l’était autrefois. Il
est devenu plutôt carré. Un gigantesque écran. Vous pourriez
ajouter un écran de télévision. Avec un énorme pouvoir
d’information : in-former, formater, con-former, transformer…
Qui contrôle à distance cet écran ? Qui sont- «ils», ceux qui
tirent les ficelles ? Sont- « ils » déjà là ?
La question que pose la pièce Un Ami fidèle est la suivante : dans
ce marché global, y a-t-il encore une place pour l’homme, pour la
poésie ? Pour les « yeux des enfants qui chantent » et rêvent
d’un avenir qui leur sourit. Qui leur tend la main. Qui leur
permet de croire que, eux aussi, ils peuvent
tendre la main. Mais pas pour mendier, non ! Pour saisir la main de
celui qui est à côté de nous, sans avoir peur que «ils » vont
arriver, que «ils » sont déjà là.
Y a-t-il une issue ? En suivant les meilleures traditions de
Hoffman et de Gogol, Jean-Pierre Dopagne propose une vraie solution
à son héros Eugène : la métamorphose. Si nous ne pouvons pas
changer le monde, changeons-nous nous-mêmes. Avec beaucoup
d’humour mais le regard quand même triste, l’auteur suit les
transformations véridiques de son héros qui, après une suite de péripéties
de plus en plus absurdes et comiques, se transformera enfin en chien
pour retrouver le bonheur dans un monde où tout est fait pour les
chiens. Roumen Tchakarov
(avec le soutien du Service provincial des Arts de la Scène) |
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VE 16|11
à 20 h au Palace |
Jean-Jacques Nyssen |
Concert
Voir rubrique >>> Concerts
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LU 26- MA 27|11
à 20 h
Théâtre |
Le Médecin malgré lui |
Théâtre
Molière / Théâtre de la Vie
mise en scène : Herbert Rolland – scénographie : Christine
Mobers – chorégraphie : Marian Del Valle
interprétation : Eric Drabs, Pierre Geranio, Yves-Marina Gnahoua,
Jean-Yves Izquierdo, Maud Perveux, Jean-François Politzer, Isabelle
Wéry.
Proche de la farce, cette pièce a souvent été considérée comme
mineure. Pourtant, créée en pleine maturité par Molière après
Le Misanthrope et Dom Juan, elle aborde les plus grands thèmes
humains : l’amour, la mort, le pouvoir, l’argent, la sexualité,
le fantasme, l’aliénation, la violence, les
rapports sociaux, la mystification, etc. Tout cela traité avec un
humour chaplinesque, quasi brechtien. Disputes homériques, complot
vengeur, amoureux contrariés, stratagèmes croisés concurrents ou
alliés, maîtres et valets, nourrice accorte et appétissante,
quiproquos, latin macaronique, bousculade des registres de langue,
mascarades et déguisements. Fin heureuse : aux uns l’amour, aux
autres la quiétude routinière retrouvée des bonnes querelles
conjugales, à celui-là qui le vénère, l’argent. Le Théâtre
de la Vie a offert à Molière jeans et baskets, escarpins et
voilettes : les contrastes habillent une pièce qui ne fait pas ses
trois cents ans. C’est vif, c’est drôle.
Sans fard, Herbert Rolland a clairement et heureusement visualisé
le deuxième degré présent dans cette œuvre. Les comédiens nous
affirment qu’ils jouent un rôle bien typé, ils revêtent et dévêtent
devant nous les costumes, masques et postiches de leur condition ;
les scènes de coups de bâton nous renvoient à l’univers
impitoyable des combats de catch, le Sganarelle-médecin a des
allures de Benny Hill et la pièce finit par se métamorphoser en séquence
sucre-miel- loukoum d’une de ces comédies musicales qui
triomphent un peu partout aujourd’hui.
(avec le soutien du Service provincial des Arts de la Scène) |
| 2001 |
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DI 9|12
à 17 h
Théâtre |
Christian Merveille |
Concert Chanson Jeune Public
Voir rubrique >>> Jeune Public
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LU 10-MA 11|12
à 20 h
Théâtre |
Les Monologues du Vagin |
Théâtre
Eve Ensler / Théâtre de Poche
mise en scène : Tilly – interprétation : Isabelle Wéry
Dans
le Nord, on dit le petit coin, le poudrier. Au Sud, la foufoune, le
mistigri. Ici, le zizi, le pioupiou, la languette ; là, le kiki, le
zigouigoui. On trouve aussi la crapounette, la bibiche, la craquounette,
la boîte à malice, le tutu, le turlututu, la bécassine, le pipi, le
frifri, le bijou, le bonbon, la nénette, la minette, la foufounette,
la minouchette, la chatounette, la coucounette. On s’inquiète beaucoup
pour les vagins. Trente
ans après la révolution sexuelle, le mot reste tabou, honteux ou,
à tout le moins, embarrassant. Dans son spectacle, Eve Ensler, l’auteure,
le cite cent vingt-trois fois.
Les Monologues du vagin sont fondés sur plus de deux cents entretiens
avec des femmes : jeunes, âgées, mères de famille, dactylos, PDGères,
prostituées, noires, asiatiques, bosniaques, indiennes, juives, blanches,
etc. Ces femmes ont confié à Eve Ensler leurs sensations, leurs traumatismes,
leurs aspirations, leurs angoisses, leurs joies, parfois les plus
intimes : de l’apprentissage de la sexualité à la maternité, du machisme
ambiant à la nouvelle liberté amoureuse. Dire d’une part la
violence infligée au corps féminin, qu’elle prenne la forme du viol,
de violences sexuelles contre les petites filles, de la persécution
des lesbiennes, du harcèlement sexuel, des mutilations. Dire, d’autre
part, le bonheur d’être femme, la joie d’être amante, la fierté d’être
mère. Oser l’épanouissement physique et intellectuel. Oser se connaître,
se reconnaître en tant que corps, en tant qu’être sensuel, sensible,
sentant. Sans tabou ni gêne. Surtout, ne vous laissez ni rebuter
ni émoustiller par le titre. Dans l’univers du langage, le mot vagin
fait partie de ces étoiles indicibles, de ces trous noirs de l’espace
mental que perpétuent des censures imbéciles. Si quelqu’un dit ou
écrit que ce spectacle est vulgaire, c’est que la vulgarité est dans
ses oreilles. Non dans ce spectacle magnifique qui fut nominé aux
Molières 2001.
Calendrier complet de la tournée : >>>
voir les dates |
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VE 14|12
à 20 h au Palace
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DAAU | Concert
Voir rubrique >>> Concerts |
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SA 15|12
à 20 h à la Salle Maurice Herlemont (Arts & Métiers) |
Le Bal | Danse
CONCOURS
:
5 X 2 places pour le Bal (15/12)
chorégraphies : Gabriela Koutchoumova et Louisy Lennard
Oubliez votre tralala. Coupez court à l'étroitesse et à la drague
des discothèques, à la rareté des guinguettes, à la technique sadique
du tango, au rictus forcé de la danse folklorique et aux codes étriqués
de la danse de salon. Ici, c'est juste un pas qui suit l'autre. Puis
un autre qui le suit.
En rythme, rapprochés ou distants. A deux ou seul. Pas trop difficile,
pas trop facile. Surtout, c'est drôle. C'est de la danse moderne.
Vous avez deux fois quarante-cinq minutes pour apprendre deux fois
une chorégraphie. C'est pour vous, que vous soyez nul ou expert en
jeux de pieds et de jambes, raide comme un trombone déplié ou king
de la souplesse, frimeur des pistes ou érubescent chronique. En gigotant,
on s'applique, on s'esclaffe, on se parle facilement. Deux professionnels
ont conçu des pas rigoureux, imaginatifs et festifs. Des assistants
- Ana Maria, Arthur, Antoine, Christophe, Delphine, Elodie, Giovanna,
Ingrid, Judith, Julie, Leila, Marlène, Martine, Philippe, Pina, Patrizia,
Tamara, Tatiana, Salvatrice, Vincent… mais oui, vous les connaissez
! - viendront avant vous, qui apprendront la danse. Ils se glisseront
parmi les couples les plus maladroits, histoire de déglacer le rythme.
En fait, juste moins novices que vous de cinquante-deux répétitions.
Un DJ vous secouera les fourmis dans les jambes jusqu'au petit matin
: mambo, tchatcha, valse, tango, boogie woogie, twist et, le plus
souvent possible, les morceaux appris.
Après ça, vous ne craindrez plus le ridicule des réveillons.
CONCOURS
: 5 X 2 places à gagner ! |
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top |
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2002
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JE 17|1
à 20 h
Théâtre |
Le Marchand de fables va passer
| Théâtre
textes de Bruno Coppens, Amélie Nothomb, Pascale Fonteneau, Jean-Bernard
Pouy - mise en scène : Eric De Staercke, Anne-Pascale Clairembourg
- interprétation : Marie-Paule Kumps, Eric De Staercke, Jean-Louis
Danvoye, Thierry Wasseige, Bruno Coppens
C’est une revisitation libertaire des Fables de La Fontaine que nous
offrent les créateurs de ce générique à faire pâlir de convoitise
les plus grandes agences de casting.
Quelques plumes d’un noir corbeau ont dégoupillé des grenades de babil
pour un feu d’artifice verbal à démomifier La Fontaine. On découvre
les versions déjantées, acracradémiques, jouissivement parodiques,
glauques, burlesques ou cyniques de la fable du Corbeau et du Renard,
avec débordements spontanés sur d’autres fables moins connues comme
La Pigalle et la fournie, Le Lièvre et la tordue, Le Rat Devil et
le rat des champs.
Exercice de style donnant enfin la parole aux protagonistes de la
fable (point de vue du corbeau, de l’arbre qui le supporte, du renard,
du fromage, de La Fontaine), ce spectacle propose un riche aperçu
des langages d’aujourd’hui. Mimées ou grommelées, en zozotant
ou en chuintant, en langage de banlieue ou façon pub télé, en politiquement
correct ou sans morale, les fables d’hier implosent en détonations
jubilatoires.
Et les comédiens qui servent ce jeu fabuleux sont un plaisir et un
argument de sortie à eux seuls. |
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DI 20|1
à 19 h au Palace
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Semal & Loos |
Concert chanson française
Voir rubrique >>> Concerts |
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DI 3|2
à 19 h au Palace |
Arolde et Dimitri | Concert
chanson française
Voir rubrique >>> Concerts |
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MA 19|2
à 20 h
Théâtre |
SC35c | Danse
Cie Victor B / Namur Break Sensation
texte : Tim Burton et Jean-Michel Frère – conception et mise en scène
: Jean-Michel Frère – chorégraphie : Namur Break Sensation et Jean-Michel
Frère – interprétation : Cécile De France, Guillaume Roose, Julien
Roose, Bashkim Topojani, D.J. Gregg
SC35c, c’est le code-référence de têtes de lecture des platines de
D.J. C’ est aussi maintenant le nom d’un spectacle qui consacre les
noces entre le breakdance, le théâtre, la musique sous la forme DJ’ing
et les arts plastiques pour régler une composition multidisciplinaire
intégrant deux formes d’art issues du mouvement hip-hop. Une rencontre
qui ne cherche pas à gommer les différences entre ces expressions
mais, au contraire, qui les affirme et joue de leur exacerbation réciproque,
de la provocation de l’une par l’autre. Le parti que la fusion s’opère
non pas dans la négation des spécificités mais au plus haut niveau
des performances respectives. Régulièrement inondée de fumées bouillonnantes,
la comédienne, perchée sur un maigre support, le DJ, trônant devant
sa console, et les trois danseurs combinent texte, musique et mouvement
selon une mécanique subtile et collective, notamment suscitée par
le tempo des sculptures mobiles de Nadia Schnock. Toute la composition
est soudée par le son et le rythme du débit de paroles, de mouvements
répétitifs de singulières petites machines métalliques, d’impulsions
données par l’étonnant travail d’un DJ évitant tout cliché. On est
d’abord séduit par les évocations voltigeantes de Cécile De France
sur la différence, sur le corps, sur l’évolution de la création depuis
la genèse jusqu’à l’enfant à tête d’huître ou l’enfant chaise. Haut
perchée sur son mât, la petite sœur de Laurie Anderson fascine par
son aplomb, sa présence presque diabolique. On est impressionné aussi
par l’audace musicale de D.J. Gregg (mêlant techno, funk et latino)
et par le breakdance revisité des trois danseurs. Break ralenti, strip-tease
évoqué, voltige avec une chaise, entremêlement de jambes, de mains,
tourniquets sur la tête, etc. Bashkim, Julien et Guillaume donnent
un autre atour au break.
Et toute la bande prouve que le mélange des genres peut provoquer
un joli cocktail.
(avec le soutien du Service provincial des Arts de la Scène) |
VE 22|2
à 20 h
Théâtre |
Alain Souchon | Concert chanson
française
Voir rubrique >>> Concerts
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??|2
Théâtre |
An Pierlé | Concert
pop-rock
Voir rubrique >>> Concerts |
MA 5-ME 6|3
à 20 h au Palace
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Jobforlife.be.bf | Théâtre-forum
- création
Théâtre du Public et Atelier Théâtre Burkinabé
texte : Dany Adam – mise en scène : Claudine Aerts
interprétation : Béatrice Cue Alvarez, Gaëtan D’Agostino, Philippe
Dumoulin, François Houart, Emmanuelle Rouyer.
Laura décide d’arrêter ses études mais ne veut pas allonger la file
des chômeurs. Elle revendique son indépendance financière. Maxou,
son petit ami, sans aucune qualification, est au chômage depuis deux
ans. Il rêve d’enregistrer un CD qui le rendra célèbre. L’un et l’autre
vont tomber de Charybde en Scylla : Laura, d’emplois précaires en
intérims minables dans le secteur privé ; Maxou, de tracasseries administratives
en formations ingrates. Toutes ces difficultés vont entamer violemment
leurs idéaux, leurs relations familiales et affectives. Peut-il en
être autrement ?
Le théâtre-forum est une des modalités du Théâtre de l’Opprimé mise
au point par Augusto Boal, homme de théâtre brésilien. A partir d’une
question pratique et urgente que se pose un groupe, une séquence théâtrale
est construite qui va servir de point de départ à un débat également
théâtral destiné à développer des alternatives au problème posé. Les
acteurs jouent une histoire. Les spectateurs regardent sans intervenir.
Après une brève discussion entre le meneur de jeu, le joker et le
public, on rejoue la pièce mais, cette fois, les spectateurs peuvent
interrompre l’action, monter sur scène, remplacer un des personnages
et rejouer leur version à la place de ce dernier. |
VE 8|3
à 20 h au palace
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Ghalia et Timnaa | Concert
world Music
Voir rubrique >>> Concerts |
VE 15|3
à 20 h
Théâtre |
Impro à la carte | Théâtre Improvisation
par les comédiens de la Ligue d’Impro
interprétation-improvisation autour de Gudule, Olivier Leborgne, Patrick
Ridremont, Jean-Marc Cuvelier
Quand la Ligue d’Impro quitte la piste de hockey, remonte sur les
planches, de l’autre côté du quatrième mur, c’est tout aussi tonique,
punch, loufdingue, sciemment déstructuré, imaginatif et drôle qu’un
match.
La réussite de la soirée dépend de l’inspiration des comédiens improvisateurs,
bien sûr, mais surtout de vos idées et de vos propositions. On fait
confiance aux premiers : on les connaît et ils nous ont arraché bien
des fous rires. On a décidé de vous faire confiance à vous aussi.
C’est pour cette raison que vous recevrez, à l’entrée du spectacle,
un menu sur lequel figurent neuf catégories d’improvisation : la pire
manière de… - le plus beau métier du monde, c’est… - souvenirs de…
- tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur… sans jamais oser
le demander - le (les) champion(s) du monde de… - l’humeur et le lieu
- le passionné de… - les vacances idéales… - le thème de votre choix.
A vous de préparer, agrémenter, épicer ce menu. Débridez votre imaginaire
pour proposer un thème d’impro. Aux comédiens de rebondir sur vos
idées surprenantes. Encore une fois, le personnage principal, c’est
bel et bien vous ! |
JE 21|3
à 20 h
Théâtre |
Emotions | Danse
Deux pièces courtes de danse contemporaine
- Les Entrailles de Narcisse
conception : Bud Blumenthal et Antonin De Bemels – chorégraphie et
interprétation : Bud Blumenthal
création vidéo : Antonin De Bemels – musique : Cédric Stevens / The
Syncopated Elevators Legacy
Si Narcisse avait pu contempler son corps de l’intérieur, l’aurait-il
fait ? Bud Blumenthal
Lorsque Bud Blumenthal revisite le mythe de Narcisse et d’Echo à la
lumière d’un postmodernisme technologique. Narcisse n’assume-t-il
pas cette «capacité à échapper à la rumeur ambiante, pour se retirer
en soi-même (…) fasciné par les profondeurs insondables de son corps
; par tout ce qui le constitue de l’intérieur » ?
Mise en abîme organique et introspective, la chorégraphie soutenue
par les concrétions sonores de Cédric Stevens alias The Syncopated
Elevators Legacy et le travail du jeune vidéaste Antonin De Bemels
déploie la fascination de ses paysages intérieurs dans les multiples
échos de nos émotions souterraines.
- Scusi, permette ?
chorégraphie : Matteo Moles – interprétation : Sarah Piccinelli et
Matteo Moles
Interrogeant
à nouveau les états de l’être et la démantibulation du corps et de
l’âme, Matteo Moles nous emporte dans les jeux de l’amour et du hasard.
Sur les traces d’un homme et d’une femme, de deux solitudes amenées
à se rencontrer, le chorégraphe mêle séduction, légèreté et plaisir
de la danse à une grande rigueur formelle et un souci esthétique toujours
présent.
(Tournée Asspropro – avec l’appui de la Communauté Wallonie-Bruxelles
– Service de la Danse) |
SA 23|3
à 19 h au Palace |
La Nuit des Lundis d'Hortense |
Concerts jazz
Voir rubrique >>> Concerts |
JE 28|3
à 20 h
Théâtre |
La Murmureuse | Conte
- Michèle Nguyen
Entrez
sans frapper : Michèle Nguyen vous accueillera avec une petite voix
qui ne paie pas de mine, vous guidera d’un geste que vous croirez
trop infime. Vous la regarderez bien, dans son pantalon droit et ses
mouvements nets qui ont la sobriété de l’Asie. Vous l’écouterez tout
bas dans ses surprenantes inflexions de voix et ce sera trop tard
: vous serez avec elle dans les cieux étoilés, dans une petite ville
bien tracée, avec de petits héros aussi terrestres que célestes. Enchanteurs.
Michèle Nguyen s’est édifié un monde à elle toute seule. Un monde
où l’on se sent bienvenu, grâce à une écriture taillée dans un lexique
ferme et sensible, qui laisse aussi aux personnages leurs mots à dire.
Les styles linguistiques jouent au chat perché, le réel et l’onirique
se chatouillent et c’est nous qui rions. Une gestuelle gracieuse et
subtile complète la donne poétique, donnant chair à une voix qu’il
est grand temps d’entendre s’élever contre les vents mauvais. |
LU 15-MA 16|4
à 20 h
Théâtre |
Georges Dandin | Théâtre
Molière / Théâtre Contregriffe
mise en scène : Claude Enuset – interprétation : Benoît Van Dorslaer,
Jasmina Douieb, Colette Sodoyez, Michel Hinderyckx, Nicolas Dubois,
Dorothée Hallot, Philippe Martin, Claude Enuset
Peut-on rire d’un homme conscient d’être dupe ?
George Dandin, paysan enrichi, a cédé à sa vanité en épousant Angélique,
une demoiselle de la noblesse. Ce mariage se transforme pour lui en
un véritable cauchemar dans lequel tout son entourage, serviteurs
comme beaux-parents, l’accable et le ridiculise. Totalement isolé
et certain d’avoir raison, Monsieur de la Dandinière sombre peu à
peu dans une folie suicidaire.
Le spectacle du Théâtre Contregriffe est le cauchemar de Dandin, c’est
Dandin seul face à lui-même, voyant s’approcher des fantômes, des
êtres translucides sur lesquels il n’a aucun pouvoir, des ombres qui
rient de lui, le manipulent, le démolissent, le suicident. "Vous
l’avez voulu, vous l’avez voulu, George Dandin, vous l’avez voulu
!"
(Acte I, scène 7)
(avec le soutien du Service provincial des Arts de la Scène) |
SA 20|4
à 20 h
Théâtre |
Jacques Higelin | Concert
Voir rubrique >>> Concerts
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SA 18|5
à 20h30 à La Luna (Maubeuge – France)
Déplacement en car au départ du Théâtre (La Louvière)
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Les Deschiens - La
Cour des grands | Humour
un spectacle de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff – interprétation
: Catherine Gavrilovic, Robert Horn, Hervé Lassince, Nicole Monestier,
Yves Robin, Philippe Rouèche, Patrice Thibaud, Luc Tremblais Quand
les ratés s’essaient à la réussite…
« Ce soir on vous met le feu… » Assis, dos au public, cinq chanteurs
se mettent en bouche ce refrain footbalistique. Mais pour le style
et les voix, on est à l’opéra ! On vocalise bouche fermée, on toussote,
on crachote. Silence. Le chef de chœur déboule. C’est Robert Horn,
sérieux comme un pape.
« N’oublie pas de faire le papillon avec tes mains, Bobby, assez agressif,
s’il te plaît, presque mussolinien », précise Macha depuis la table
de régie. On recommence, on fredonne, Bobby repart, revient. « On
n’avait pas une version toussotements seuls ? » relance Macha. Derrière
la table, les accessoires sont étalés : tulipes en plastique, plumeaux,
crécelles, rollers, brosses, tout l’attirail Deschamps que nous a
fait découvrir la télévision qui se brouille après NPA. Avec son univers
déglingué, son obstination pathétique et ses grands sentiments, avec
ses dérapages dans la folie douce, avec ses ratages attendrissants.
Dans la cour des grands, on plonge dans les ravages de la réussite
à tout prix. On frise la frime, on chante beaucoup. En ligne directe
de l’humour de Jacques Tati, voici La Cour des grands. Tiens ! On
reprendrait bien un bol de Gibolin.
(une organisation du Théâtre du Manège) |
VE 28|6
Théâtre |
Ecole Supérieure des Arts du Cirque -
ESAC
Spectacle-événement de fin d'année
L'ESAC base son enseignement sur les techniques de l'acrobatie, la
danse et le jeu d'acteur, abordés dans l'esprit du nouveau cirque. |
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| 2002 |
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20/9
Hôtel Communal (Salle des fêtes) - Rue Warocqué, 2
Morlanwelz
Cirque-théâtre de rue
064/43 17 18 |
Soirée
foraine
Ouverture de saison du Centre culturel "Le Sablon" |
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21/9
19h00
Salle du Cercle Horticole - Chaussée Paul Houtart, 300
Houdeng-Aimeries
Théâtre dialectal
064/67 81 11 |
22 V'là
m'feùme / Compagnie "Lès amis des 3 coûps"
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VE 4 & SA 5/10
19h00
Hôtel de Ville (Salle des fêtes) - Place de l'Hôtel de Ville, 16
Chapelle-l.-Herlaimont
064/45 85 29 |
Les
Copines de Pierre Chesnot
Atelier Théâtre "La Compagnie d'Herlaimont"
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SA 12/10
20h00
Hôtel de Ville (Salle des fêtes) - Place de l'Hôtel de Ville, 16
Chapelle-l.-Herlaimont
064/43 13 35 |
Les
monologues du vagin d'Eve Ensler
Théâtre de Poche |
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LU 14, MA 15, ME 16/10
20h00
Salle "Le Palace" - Place Jules Mansart, 17-18
La Louvière
064/21 51 21 |
La nuit
à l'envers de Xavier Durringer / Manège.Mons
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MA 15/10 20h00
Salle du théâtre - Place communale - La Louvière
064/21 51 21
ME 16/10 20h00
Salle Baudouin IV - Rue Rey Ainé, 16 - Braine-le-Comte
067/55 69 10 |
Checkpoint
ou Michwar Tawîl
Theater for Everybody - Gaza (Palestine)
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vendredi 18 octobre samedi 19 octobre
20h00
"Arts et Métiers" (Salle de théâtre) - Rue Paul Pastur,
1
La Louvière
02/649 31 64 |
La
matrone d'Ephèse de Georges Sion
Atelier du Préau des Latinistes Ludiques |
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samedi 19 octobre 20h00
Cantine des Italiens - Rue Tout-y-Faut, 90
Houdeng-Goegnies
064/28 50 47 |
Visite
aux parents de Florian Proposta
Compagnie du Campus
Théâtre-Action
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mardi 12 novembre mercredi 13 novembre
20h00
Salle du théâtre - Place communale
La Louvière
064/21 51 21 |
Il ne
faut jurer de rien d'Alfred de Muset
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samedi 23 novembre
20h00
Salle du théâtre - Place communale
La Louvière
064/21 51 21 |
Guy
Bedos dans "Bedos"
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mardi 10 décembre
20h00
Salle "Le Palace" - Place Jules Mansart, 17-18
La Louvière
064/21 51 21 |
Lettres
ouvertes
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2003 |
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lundi 13 janvier 2003
20h00
Salle "Le Palace" - Place Jules Mansart, 17-18
La Louvière
064/21 51 21 |
Ogre de
Larry Tremblay -
Théâtre création
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| Saison 2003-2004 |
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| 2003 |
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14-15/10
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23/10
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5/11
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18/11
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5-7/12
vendredi 5 décembre 2003 à 20h et dimanche 7 décembre 2003 à 18h
au Palace
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top |
| 2004 |
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17/1
Samedi 17 janvier 2004 à 16h00
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top |
20-21/1
mardi 20 et mercredi 21 janvier 2004 à 20h
au Théâtre
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top |
12/2
jeudi 12 février 2004 à 20h
au Théâtre
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13/2
vendredi 13 février 2004 à 20h
au Palace
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top |
17-18/2
mardi 17 et mercredi 18 février 2004 à 20h
au Théâtre |
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4/3
jeudi 4 mars 2004 à 20h
au Théâtre |
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top |
16/3
mardi 16 mars 2004 à 20h
au Théâtre |
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top |
29-30/3
lundi 29 et mardi 30 mars 2004 à 20h
au Palace |
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top |
1/4
jeudi 1er avril 2004 à 20h
au Théâtre |
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9/5 à Braine-le-Comte
dimanche 9 mai 2004 à 16h
sur la Grand'Place de Braine le Comte
départ en car du Théâtre de La Louvière à 15h
durée : 1h30 sans entracte |
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| Saison 2003-2004 |
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