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Théâtre Royal des Galeries |
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ARCHIVES 2000>2005 |
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| 2000 |
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13|9
> 8|10 |
Drôle de couple | Neil Simon
Avec
Pascal Racan, Daniel Hanssens... |
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22>24|10
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Mon père avait raison | Sacha Guitry
Avec Jean-Claude Brialy, Virgine Pradal, Maurice Bray |
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1|11
> 26|11 |
Beaucoup de bruit pour rien | Shakespeare
Adapté et mis en scène par Jean Hayet |
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6|12
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La Revue 2001 | André Lamy
Avec toute la troupe pour la 4e année ! |
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| 2001 |
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| > 14 février |
La Revue 2001 | André Lamy

Avec toute la troupe pour la 4e année ! |
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28|2
> 25|3 |
Mort sur le Nil | Agatha Christie
Avec Daniel Hanssens, mise en scène de Bernard Damien |
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28|3
> 22|4 |
Croque-Monsieur
| Marcel Mithois
Avec Louise Rocco, Jean Hayet, Michel Poncelet, Marc De Roy, Cécile
Florin, Patrice Mincke, Françoise Oriane, Régine Verelle, Bernard
Lefrancq, Alexis Goslain.
Mise en scène : David Michels - Décor : Francesco Deleo - Costumes
: Fabienne Miessen.
Un remède contre la mauvaise humeur...
D'une " croqueuse " de maris, Marcel Mithois a fait un cannibalesque
personnage de comédie. Ses rugissements, ses ronrons, ses roucoulements,
sa passion contenue ou débridée, fait de chacune de ses répliques
un éclat de rire.
Et Marcel Mithois l'a entourée d'une belle brochette de partenaires
dont chacun est dessiné magistralement dans le comique : secrétaire,
majordome, homme d'affaires, policier, prétendants, tout ce monde
danse gaiement autour de la vive et pétillante Coco.
Ce qui amuse Marcel Mithois, c'est de mettre en présence des individus
qui ne parlent pas le même langage, discordance d'où il tire ses effets
les plus cocasses et de mélanger des types de milieux différents pour
créer des dénivellations. Tout le secret du rire n'est-il pas dans
la marche manquée ?
Une certaine inconscience du ridicule le fascine. |
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9|5
> 3|6 |
L'importance d'être Constant | Oscar
Wilde
Avec Serge Demoulin, Damien Gillard, Paule Noelle, Micheline
Goethals, Claire Tefnin, Jean Hayet, Claude Vignot, Robert Roanne,
Michel Hinderyckx, Louise Rocco.
Mise en scène : Gérald Marti - Décor : James Block
Costumes : Ruth De Marteleire, Gérald Marti
La
pièce repose sur une série de mensonges, à commencer par ceux du héros
qui s'est inventé une identité et un frère. Sur fond de conquête
amoureuse, elle fait se succéder les quiproquos portés par de brillants
jeux de mots. Dernière comédie d'Oscar Wilde, créée juste avant
son incarcération pour délit d'homosexualité, "De l'importance
d'être Constant" constitue aussi son dernier - et plus grand
- triomphe à Londres, de son vivant. Esprit brillant et conteur
éblouissant, Wilde a une intelligence et une lucidité acérées.
Dans sa vie, il expérimente tour à tour la dissimulation, puis l'aveu
sincère de vérités secrètes. Sous le couvert de l'artificiel, il veut
atteindre à une conscience lucide et tragique. Cet homme qui ne savait
jamais où finissait le rôle qu'il s'attribuait et où commençait celui
que l'existence lui imposa devint, en dépit de l'opposition des milieux
traditionalistes, l'idole de l'élite intellectuelle et mondaine de
Grande-Bretagne et d'Amérique. Entre 1891 et 1895 se précise une apologie
du travestissement, du dilettantisme et de l'immoralisme révélant
une théorie autonome de l'art. En 1895, éclate le scandale qui entraîne
sa déchéance : Wilde, après un retentissant procès de moeurs, est
condamné pour corruption
de mineurs et passe deux ans au régime des travaux forcés.
Ruiné dans son honneur et son autorité, abattu par les souffrances
physiques et morales, il se réfugie en France et choisit le pseudonyme
de Sébastien Melmoth. Hugo von Hofmannsthal a saisit parfaitement
le fond tragique de l'oeuvre (et de la vie) d'Oscar Wilde : "Melmoth
était ravagé par la prison et l'approche de la mort, comme pour vivre
ses dernières années dans l'ombre. Le destin de cet homme aura été
de porter successivement trois masques : Oscar Wilde, le forçat C
33 et Sébastien Melmoth. Le sort du premier suggère splendeur, orgueil,
charme, le second est effrayant, un de ces masques imprimés au fer
rouge sur l'épaule d'un criminel. Le troisième est le nom d'un
fantôme." |
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Tournée des Châteaux |
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En 2001, pour la 26ème fois, la Compagnie des Galeries
prend ses quartiers d'été dans les châteaux de Wallonie, les cours,
les jardins et les fermes, un cadre prestigieux qui accueillera cette
année
"Le Malade Imaginaire" de Molière. |
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20|7
>31|8
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Le Malade Imaginaire de Molière
Mise en scène Bernard Lefrancq - Costumes Ruth De Marteleire - Avec
Michel Poncelet, Nathalie Hanin, Cécile Florin, Marc De Roy, Jacqueline
Paquay, Bernard Lefrancq, Alexandre Crépet, Jean-Paul Clerbois
Même
s'il peste contre le coût des soins, l'hypocondriaque Argan ne peut
se passer de médecins. Il rêve pour sa fille Angélique d'un gendre
médecin, le pédant Diafoirus. Angélique, qui aime Cléante, refuse
son prétendant, au grand dam d'Argan qui veut la déshériter au profit
de son hypocrite épouse Béline. Comédie irrésistible de fantaisie
et de liberté, Le Malade Imaginaire exploite tous les procédés comiques
de la farce (déguisements, jeux de scène, noms grotesques, coups de
théâtre, burlesque, paranoïa du faux malade) et démontre le réel scepticisme
de Molière envers les prétentions de la médecine de son époque.
Au-delà d'une simple attaque de la médecine, Molière nous décrit ici
les mécanismes qui poussent un homme, d'hier comme d'aujourd'hui,
à se soumettre à une autorité. Pour servir ce propos, il faut des
comédiens qui nous entraînent tous aux frontières de cette "folie",
si drôle, si terrible et si dangereuse à la fois, qui fait perdre
tous sens de la réalité et du rêve.
Dernière oeuvre de Molière, cette comédie-ballet était destinée aux
fêtes de la Cour, mais du fait de la rupture avec Lully, qui détenait
le monopole de la musique à Versailles, elle fut donnée au
Palais-Royal,
où elle obtint un
triomphe. C'est là que, à l'issue de la quatrième représentation,
Molière fut terrassé par une violente attaque.
La tournée :
Juillet
Musée de Groesbeek de Croix à Namur (20/7)
Château de Fernelmont (21/7)
Château de Corroy-le-Château (22/7)
Château d'Habbay-la-neuve (26/7)
Ferme de Landrissart à Braine-le-Comte (27/7)
Hannut (28/7)
Août
Château de Montignies sur Roc (3/8)
Château de Haute Bodeux à Trois Ponts (4/8)
Château d'Orval (6/8)
Château de Trazegnies (8/8)
Château de la Follie à Ecaussinnes (10/8)
Abbaye de Malmédy (15/8)
Villers-Ste-Gertrude (16/8)
Moustier sur Sambre (18/8)
Château de Fosteau (24/8)
Château d'Anvaing (25/8)
Nethen (26/8)
Château de Boussu-en-Fagne (27/8)
Orangerie de Beloeil (31/8)
Infos :
02/512 04 07
(de 11h à 18h, du mardi au samedi.)
E-mail :
infos@theatredesgaleries.be
Site internet :
www.theatredesgaleries.be
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SAISON 2001-2002 |
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12|9
> 7|10 |
L'emmerdeur | Francis Veber
avec Pascal Racan, Jean-Paul Dermont, Bruno Georis, Marc
De Roy, Michel Poncelet, Angélique Leleux. Mise en
scène Martine Willequet -
Décors Francesco Deleo - Costumes Fabienne Miessen
Quelques
secondes. C'est le temps nécessaire à Ralph pour remplir son «contrat».
Le tueur à gage s'embusque dans sa chambre d'hôtel pour guetter sa
cible. Commence deux longues et difficiles heures d'attente qui seront
pleines de surprises lorsque débarque François Pignon. Dépressif,
celui-ci s'accroche à Ralph comme à son ultime bouée de sauvetage.
Ce choc des tempéraments va faire des étincelles.
Tout se joue entre les deux protagonistes dans un duel humoristique
implacable avec des interventions réjouissantes du garçon d'étage,
du
complice de Ralph, de la femme et du rival de Pignon. Un duel
admirablement construit où tous les personnages sont crédibles et
drôles. Les dialogues, la patte de Veber, font mouche. Un spectacle
qui allie la mécanique du vaudeville et le « suspense » d'un
polar. Un curieux mélange, dont l'inattendu provoque le rire.
En écrivant cette pièce, Veber mettait au point un mécanisme
qu'il
réutilisera après dans ses différentes ouvres, théâtrales ou
cinématographiques : la confrontation de deux natures
inconciliables, de deux tempéraments diamétralement opposés, forcés
néanmoins de se supporter. Veber tient sa comédie en
multipliant les contretemps, les embûches, les malentendus, les
quiproquos, tout en rendant ses personnages attachants.
François Pignon, le personnage joué par Pascal Racan, est un des
deux
personnages fétiches et récurrents de Francis Veber. Outre qu'il
soit
geignard, ce qui est son caractère principal dans toute l'oeuvre de
Veber,
quelle est l'histoire de Pignon dans L'emmerdeur ? C'est un paumé
que sa femme vient de quitter. Il loue une chambre dans un petit hôtel
de province, où son ex-femme s'est installée avec son nouvel ami,
pour essayer de la persuader de revenir vivre avec lui. Mais la
chambre a été louée deux fois et le deuxième locataire s'avère
être un tueur à gages posté là pour éliminer une personnalité
politique qui doit passer devant l'hôtel. Le désespoir de Pignon
face à la détermination aveugle de Ralph va provoquer un véritable
séisme au sein de l'hôtel.
Un divertissement franc, direct, amusant, sans détour ni arrière-pensée.
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31|10
> 25|11 |
La mouette | Anton Tchékhov - Adaptation
de B. Damien
Anne-Marie Cappeliez, Emmanuel Dekoninck, Françis Besson,
Laurent Renard, Valérie Marchant, Claude Enuset, Nicole Palumbo,
Jean Hayet, Christophe Herrada. Costumes Françoise
Van Thienen -
Mise en scène Bernard Damien - Décor Serge Daems
La Mouette (1896) est la première des quatre grandes oeuvres théâtrales
de Tchékhov : avec Oncle Vania (1899), Les Trois Soeurs (1900) et
La Cerisaie (1904), c'est l'une de ses oeuvres les plus jouées.
Elle marque le début de la maturité théâtrale de son auteur, le
moment fragile où Tchékhov devient Tchékhov. A cette période, il
est célèbre comme auteur de nouvelles, et il a déjà écrit pour
le théâtre Platonov (1880) et Ivanov (1887) qui contiennent en
germe toute l'ouvre dramatique à venir et témoignent de son intérêt
précoce pour la scène. Avec cette Mouette, le dramaturge donne à
entendre un cri d'une force inouïe. Durant les huit années qui lui
restent à vivre, il invente une façon originale d'écrire pour la
scène.
La pièce raconte les histoires d'amours malheureuses de plusieurs
personnes, les regrets de tout un chacun qui aurait voulu être
autre chose
que ce qu'il est. Et cependant, la nature est belle, la jeunesse
rayonne et
les personnages vivent dans la paix de la campagne. C'est l'histoire
de Treplev, écrivain tourmenté et incompris amoureux de Nina. Mais
c'est aussi celle de Nina qui tombe du coeur de Trigorine comme une
mouette tombe du ciel, ou encore celle de l'amour inavoué de Macha
pour Treplev. Ce qui est certain, c'est que dans La Mouette comme
dans la vie, les désirs des uns sont souvent inextricablement liés
à ceux des autres, et il n'y a jamais vraiment de dénouement.
La langue poétique de Tchékhov se répand ici entre le réel et
l'imaginaire,
entre le vécu et la fiction. Par ses descriptions toutes simples du
quotidien, Anton Tchékhov a su dépeindre l'essentiel des rapports
humains, passant du tragique au comique avec une étonnante habileté.
On qualifie souvent les pièces d'Anton Tchékhov de tragédies de
l'inaction. Et pourtant, dans ce théâtre ou "rien ne se
passe", où les intrigues se confondent le plus souvent, où
les héros ne sont pas de véritables héros, "il y a là
quelque chose", comme le dit le personnage de Dorn. Par ses
descriptions toutes simples du quotidien, Anton Tchékhov a su dépeindre
l'essentiel des rapports humains, passant du tragique au comique
avec une étonnante habileté.
Écrite à la fin du siècle dernier, ce drame en quatre actes
raconte
l'histoire de Treplev, écrivain tourmenté et incompris amoureux de
Nina.
Mais le drame aurait aussi bien pu être celui de Nina qui tombe du
coeur de Trigorine comme une mouette tombe du ciel, ou encore celui
de l'amour inavoué de Macha pour Treplev. Ce qui est certain, c'est
que dans La Mouette comme dans la vie, les désirs des uns sont
souvent inextricablement liés à ceux des autres, et il n'y a
jamais vraiment de dénouement.
Le jeu des comédiens doit chercher à traduire cet état d'âme si
caractéristique des pièces de Tchékhov, où les silences et les
non-dits sont parfois plus conséquents que les actes eux-mêmes.
Les pièces de théâtre de Tchekhov font de lui un des
principaux dramaturges de la modernité. Elles traitent de l'échec
spirituel vécu par des personnages inquiets, désemparés au sein
d'une société féodale qui se meurt. Rompant avec la construction
dramatique traditionnelle, Tchekhov a mis au point une nouvelle
technique théâtrale qu'il appelait «!action indirecte!» : les
sous-entendus du dialogue, l'implicite tiennent ainsi une place prépondérante,
révélant plus profondément la vérité psychologique des êtres.
La nécessité du théâtre se glisse dans les ailes de cette
mouette comme
préoccupation majeure de cette saga familiale: Chaque membre aspire
à se situer face à la représentation que la vie et donc l'Amour
se donnent à
eux-mêmes!....
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5|12
> 10|2 |
La Revue 2001 | Mise en scène
de David Michels.
Avec André Lamy, Maria del Rio, Jean Hayet et toute la troupe pour la
6e année ! Pour les amateurs de dérision sur fond d'actualités
belges et internationales, avec humour, en chanson... |
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| 2002 |
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| > 10|2 |
La Revue 2001 | Mise en scène
de David Michels.
Avec André Lamy, Maria del Rio, Jean Hayet et toute la troupe pour
la
6e année ! Pour les amateurs de dérision sur fond d'actualités
belges et internationales, avec humour, en chanson... |
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27|2
> 24|3 |
La chatte sur un toit brûlant |
Tennessee Williams
Avec
Dorothée Hallot, Serge Demoulin, J-P. Dermont, Françoise Oriane, Marc
De Roy, Angélique Leleux, Robert Roanne, Bernard Lefrancq. Mise
en scène de Claude Enuset.
Un père condamné par le cancer, une femme qu'il n'aime plus ,
un fils alcoolique, la culpabilité qui ronge, le mensonge qui agit
comme une bombe à retardement... Une pièce qui touche, qui décortique
la complexité des rapports humains. |
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| avril |
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3|4
> 28|4 |
Une mesure d'avance | Anne-Marie
Etienne
Mise en scène de Pascal Racan
Décor de Francesco Deleo
Costumes de Fabienne Miessen
Avec : Louise Rocco, Delphine Charlier, Claire Tefnin, Thierry Donk
Une mesure d'avance, celle que l'on prend sur le temps qui passe,
qu'on ne peut ni arrêter, ni retenir. La seule manière de
gagner un peu cette course truquée dès le départ. La précéder,
pour ne pas se laisser surprendre, prévenir ses effets, limiter les
surprises et les éventuels mauvais coups. Prendre Une mesure
d'avance, c'est ce qu'a l'habitude de faire Émilie (incarnée par
Louise Rocco ) à chaque nouvelle décennie. Ici, à l'aube de ses
60 ans, elle décide de ne plus essayer d'empêcher la roue de
tourner, de ne plus s'accrocher à ce qu'elle est de moins en moins.
"Les femmes intelligentes devancent l'appel. C'est comme en
musique, dans la tête, il faut toujours avoir 'une mesure
d'avance'. "
Cette décision lucide est rendue d'autant plus cruelle pour elle
que l'ironie du sort va l'obliger à partager pendant quelque temps
son appartement avec deux femmes plus jeunes. Solange (Claire
Tefnin), 19 ans, secouée par un premier chagrin d'amour. Catherine
(Delphine Charlier), 39 ans, en proie à la première crise grave de
son couple. L'effet miroir de ces trois femmes, chacune au
seuil d'une étape importante de leur vie, va renforcer les doutes
et les résolutions d'Émilie. S'il est certain que les premiers
subsisteront, saura-t-elle s'en tenir aux secondes ? Et en a-t-elle
vraiment envie ? Chez ces trois femmes, aux premiers pas de ce
nouveau siècle, qu'est-ce qui a changé ? Tout. Puisque ce qui a
changé pour les femmes pendant le siècle précédent à tout changé.
Rien. Puisque dans le fond elles sont les mêmes.
Comme dit Émile : "d'où le Mic-Mac."
Ensemble, elles auront trois saisons à partager pour refaire leur
monde et se reconstruire pour demain. Chahutées par trop de
questions, elles ne trouveront aucunes réponses, mais elles auront
avancé. en tâtonnant, en trébuchant souvent. Et en riant
toujours. Elles sortent le champagne quand ça va mieux. Essaient de
mieux se comprendre, elles, et surtout eux, les hommes, qui se débattent
(incarné ici par Thierry Donk) et avec qui elles aimeraient se réconcilier
une fois pour toutes. Et faire à cette vie qui va trop vite
un joli pied de nez en prenant sur le bonheur de demain une mesure
d'avance.
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| mai / juin |
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8|5
> 2|6 |
C'est encore mieux l'après-midi
| Ray Corney - Adaptation de Jean Poiret - Avec : Pascal
Racan, Régine Verelle, Françoise Oriane, Tshilombo Imhotep, Louise
Rocco, Jean Hayet, Michel Poncelet, Cécile Florin, Colette Sodoyez,
Marcel Gonzalez.
Mise en scène : Bernard Lefrancq, Décors : Serge Daems, Costumes :
Ruth De Martelaere.
Les anglais parlent d'une "Cooney Farce" comme les français
parlent d'un Feydeau. La grande différence est qu'à 65 ans, Ray
Cooney est bien vivant. Débutant comme comédien à 14 ans,
il passe son adolescence dans une troupe itinérante jouant jusqu'à
six pièces différentes par semaine. Depuis, il a pris l'habitude
de dire que rien ne lui paraît difficile.
En 1956, engagé comme comédien au Whitehall Theatre à Londres, la
Mecque de la farce anglaise, il profite des moments où il est dans
sa loge pour écrire sa première pièce One for the Pot (Trois
partout). Elle fut jouée 1 500 fois au Whitehall, traduite dans des
dizaines de langues et représentée partout... comme toutes ses pièces
qui ont suivies.
Ray Cooney a-t-il un secret ? Lorsqu'il a écrit une nouvelle pièce,
il fait toujours un "essai" dans un théâtre de banlieue,
loin des critiqueslondoniennes. Il joue le premier rôle pour
prendre lui-même les réactions du public et il n'hésite pas à
tailler dans le texte jusqu'à le réécrire complètement. Il est
le maître du mécanisme infernal qui pousse despersonnages
ordinaires dans un engrenage d'événements de plus en plus
extraordinaires. Un simple mensonge de départ déclenche une
cascade d'autres mensonges, ce qui engendre un torrent délirant.
Cooney construit ses pièces avec la précision d'une pendule
suisse, qui est néanmoins très british. Lesrépliques et les
actions rythment la pièce et provoquent la force comique qui
constitue la "Cooney Farce" si célèbre.
La reconstruction de cette force dans une langue étrangère, pour
un public aux références culturelles différentes, est un travail
délicat. Ne pas respecter le rythme en déplaçant une réplique ou
un rire risque de diminuer, voire de démolir la force comique.
Panique au Plazza a bénéficié d'une adaptation trois étoiles par
deux français à la vitalité tout à fait britannique, Christian
Clavier et Jean-Marie Poiré. Tout vaudeville est un drame à
l'envers. Ces sont des gens qui se rencontrent alors qu'ils ne
devraient jamais se rencontrer. Les personnages se trouvent généralement
dans des situations illicites, imprévues ou inattendues. Ils sont
dos au mur. Ils ont alors recours au mensonge et à la mauvaise foi.
A partir de là, ils se battent comme des poissons dans un filet. Dès
qu'ils croient en être sortis, il arrive un autre élément qui les
fait retomber d'encore plus haut. Dans Panique au Plazza, la
situation est complètement enfermée dans un seul décor. Comme il
y a quelque chose à cacher, toute personne qui va entrer va forcément
être en trop.
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SAISON 2002-2003 |
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Tournée des Châteaux : |
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En 2002, pour la 27ème fois, la Compagnie des
Galeries prend ses quartiers d'été dans les châteaux de Wallonie,
les cours, les jardins et les fermes, un cadre prestigieux qui accueillera
cette année "CANDIDE" de Voltaire.
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| 2002 |
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| juillet/août/sept. |
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| 18/7>2/9 |
CANDIDE
| Voltaire
Avec : Alexandre Crépet (Candide), Michel Poncelet, Cécile Florin,
Jacqueline Paquay, Marc De Roy, Bernard Lefrancq, Jean-Paul Clerbois,
Claire Tefnin (qui se partageront plus de trente personnages !)
Mise en scène Bernard Lefrancq
Adaptation Fabrice Gardin Élevé dans le plus beau et
le plus agréable des châteaux possibles, un jeune homme nommé Candide,
mène la vie la plus agréable qui soit. Et pour cause, son précepteur,
Pangloss, le plus grand des philosophes, lui enseigne que tout va
pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Jusqu'au jour
où le baron le jette à la porte après l'avoir surpris avec sa fille.
Candide commence alors un long périple qui lui fera découvrir bien
des endroits et inévitablement. les failles du système de Pangloss.
La pièce :
Est-il raisonnable d'être optimiste ? Candide vient à se poser la
question après que le baron de Thunder-ten-tronckh l'a chassé de chez
lui, d'un coup de pied au derrière. Adieu la belle Cunégonde, le château
de Westphalie et autres satisfactions ! Commence alors un grand voyage
initiatique où le tour de la planète (d'Europe en Amérique latine
pour finir en Orient) se transforme très vite en un répertoire des
actes d'inhumanité. De quoi en sortir plus averti, donc moins candide,
et plus philosophe.
Somme des expériences de Voltaire en 1759, Candide est l'expression
mythique d'un itinéraire personnel. L'intrigue prend la forme du voyage
dans un monde de souffrances, de préjugés et de guerres, ou du roman
d'aventures dont le livre est aussi la parodie. Les chapitres brefs
qui le composent sont autant d'étapes dans l'apprentissage du jeune
et naïf Candide. À la recherche de sa compagne, il trouvera son jardin,
modeste réplique du Paradis Perdu, comme le rire est le reflet du
tragique. Cette adaptation de Candide, spécialement écrite pour la
Tournée des Châteaux, reprend le plus fidèlement et le plus sobrement
possible l'intrigue, l'humeur, l'humour et la structure de Candide.
Elle permet tous les possibles, aurait dit Pangloss, le philosophe,
car tout est à inventer. Nous irons de par le monde avec Candide qui
est un peu notre miroir.
Voltaire, c'est un chaos d'idées claires, et un roman de Voltaire,
c'est une idée de Voltaire se promenant à travers des aventures divertissantes
destinées à lui servir d'illustrations et de preuves. " Ne
fera-t-on jamais taire cet homme ? ", aurait dit Louis XV excédé.
De fait, sans doute parce que la censure et les hommes de pouvoir
ont cherché sans relâche à le bâillonner, Voltaire a crié toute sa
vie plus fort que les autres.
Il a su construire sa vie comme une légende. Les coups d'éclat, les
humiliations, les honneurs ont été transformés presque instantanément
en romans, et ses aventures personnelles sont représentatives d'une
époque ou d'un siècle. De 1718 à 1778, il occupe sans cesse le devant
de la scène, ne cessant d'intervenir de façon frénétique dans tous
les domaines. La boulimie de Voltaire, en même temps que son goût
marqué pour la provocation, sont les caractéristiques essentielles
de sa personnalité. Porte-parole, animateur et agitateur à la fois,
Voltaire est un contre-pouvoir à lui seul. De fait, jamais écrivain
n'aura autant lutté pour la défense de la libre expression, au prix
parfois de risques bien réels : " Je finirai par renoncer à mon
pays ou à la passion de penser tout haut ", écrit-il dans sa
jeunesse. L'exil fut une conséquence inéluctable: deux années en Angleterre,
deux années en Prusse, dix années aux portes de la capitale, vingt
années passées à la frontière de la Suisse.
Le point de départ de Candide.
Dans ses Essais de Théodicée, parus en 1710, Leibniz, grand philosophe
et mathématicien allemand, entend démontrer qu'il est rationnellement
impossible de reprocher à Dieu d'avoir fait ce qu'il a fait car Dieu,
compte tenu des contraintes, a créé le meilleur des mondes possibles
et de son point de vue, le bien l'emporte infiniment sur le mal. Voltaire
critique avec virulence l'optimisme leibnizien et par delà dénonce
la prétention insupportable de la raison humaine à se prendre pour
la raison de Dieu en échafaudant sans cesse des systèmes métaphysiques
censés tout expliquer. La vraie sagesse pour le philosophe, selon
Voltaire, c'est de savoir qu'il ignore et ignorera toujours le fond
des choses.
Les dates & lieux de représentation
:
Juillet
18 & 19 : Musée de Groesbeek de Croix à Namur
20 Château de Fernelmont
22 Château de Monceau
25 Château d'Habbay-la-neuve
26 Ferme de Salmonsart à Braine-le-Comte
27 Hannut
28 Château de Corroy-le-Château
29 Château de Monceau Août
02 Château de la Follie à Ecaussinnes
03 Château de Haute Bodeux à Trois Ponts
05 Château d'Orval
07 Château de Trazegnies
09 Château de Montignies sur Roc
10 Château d'Accoz à Gerpinnes
11 Château de Pepinster
14 Villers-Ste-Gertrude
15 Abbaye de Malmédy
16 Fleurus
17 Moustier sur Sambre
23 Orangerie de Beloeil
24 Château d'Anvaing
25 Nethen
27 Château du Héron à Rixensart
29 Silly
30 Château de Fosteau
31 Rhode St-Genèse septembre
1 & 2 : Château de Boussu-en-Fagne |
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top
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| 10/9>6/10 |
Paroles
de fric de Ray Coney
Avec : Stéphane De Groodt, Marie-Paule Kumps, Pascal Racan, Catherine
Claeys, Michel Poncelet, Thierry De Coster, Jean-Louis Leclercq, Ronald
Beurms
Mise en scène : Martine Willequet
Décors : Francesco Deleo
Costumes : Fabienne Miessen
Un expert comptable, présumé honnête, échange par mégarde sa mallette
dans le métro en rentrant chez lui. Il y découvre un million d'euros
et décide de changer de vie. 'Ramasser n'est pas voler', mais ramasser
de l'argent volé, c'est risqué, très risqué.
Petit employé modèle coulant des jours monotones, Georges rejoint
un soir le domicile conjugal muni d'une mallette qu'il a échangée
par mégarde avec la sienne dans le métro. Il décide de changer de
vie et téléphone illico à une agence de voyage pour réserver deux
places pour une destination exotique et surtout lointaine. Marie,
son épouse, ne comprend pas son comportement,
d'autant moins qu'elle a invité un couple d'amis pour fêter l'anniversaire
de son mari.
Survient dans un premier temps un flic qui ayant observé le comportement
bizarre de Georges dans un bistrot l'a suivi jusque chez lui, ensuite
le chauffeur de taxi qui a été appelé pour les conduire à l'aéroport,
et enfin l'inspecteur Renard, qui vient annoncer à Marie la découverte
dans le canal d'un cadavre qu'il croit être celui de Georges. Sans
oublier que le tueur a vite fait de retrouver la trace de la sacoche
remplie d'euros.
Essayer de s'enfuir avec de l'argent volé quand tout le monde veut
vous retenir et que des gens un 'peu' fâchés s'invitent à l'improviste,
ça gâche forcément le dîner d'anniversaire. A partir d'une méprise
se succèdent d'incessants rebondissements, une cascade de mensonges
et un engrenage d'évènements imprévus. Un imbroglio qui ne cesse de
susciter l'hilarité. |
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| 30/10>24/11 |
Tartuffe
de Molière
Avec : Daniel Hanssens (Tartuffe), Pascal Racan, Véronique Biefnot,
Cécile Florin, Didier Colfs, Louise Rocco, Marc De Roy, Pascale Vyvère,
Alexandre Crépet, Bernard Lefrancq, Romain Barbieux, Catherine Laury
Mise en scène Gérald Marti
Décor James Block
Costumes Gérald Marti et Ruth De Marteleire
Notre
langue est d'abord celle de Molière, comme l'anglais est celle de
Shakespeare. Molière va donner un élan vital au théâtre, en bousculant
l'esthétique classique, en imposant la comédie comme genre noble et
en se posant comme acteur, spectateur et critique de son époque. À
l'image d'un Molière amuseur de foules se superpose celle d'un homme
profond, qui fait rire pour ne pas faire pleurer. Les cabales dont
il a fait l'objet attestent le caractère subversif de son comique.
Orgon a recueilli chez lui Tartuffe, un gueux faisant profession d'une
austère piété. La famille d'Orgon se divise au sujet de cet hôte encombrant.
Orgon prétend pourtant donner en mariage à Tartuffe sa fille Mariane.
Pour empêcher cette union, Elmire a un entretien avec Le Tartuffe,
mais c'est à elle que le faux dévot se met à faire la cour. Elmire,
par une ruse audacieuse, démontre à son mari l'hypocrisie de Tartuffe.
Orgon le chasse de chez lui mais Tartuffe se venge en essayant de
s'emparer de la maison. Il est finalement arrêté sur l'ordre du Roi.
Au pouvoir depuis 1661, Louis XIV concentre entre ses mains toute
la puissance politique mais doit compter avec l'autorité de la religion.
Il n'y a pas vraiment en France de rivalité entre la puissance royale
et l'autorité ecclésiale, mais des divergences peuvent se faire sentir
avec une partie de l'opinion chrétienne, qui expliquent les avatars
du Tartuffe. En effet, le jeune roi entraîne la "jeune Cour "dans
un tourbillon de jeux et de fêtes dont Molière est le principal organisateur.
Simultanément, la "vieille Cour", qui rallie les dévots
hostiles à Molière, tente, sous l'égide de la reine mère Anne d'Autriche,
de ramener le prince aux exigences de la morale chrétienne. |
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| 4/12>9/2 |
Revue
2003
Avec Maria del Rio, Bernard Lefrancq, Louise Rocco, Jean Hayet, Marc
De Roy, Karen Pluchart, Angélique Leleux, Claudie Rion, Tshilombo
Imhotep, Enaïd, Laura Coll Galli, Roberto Javier Vera et André Lamy.
Aux Claviers : Bernard Wrincq
Mise en scène : David Michels
Décor : Francesco Deleo
Costumes : Ruth De Marteleire & Fabienne Miessen
La Revue est le must de la Nouvelle Année avec son lot habituel de
charme, de rire, de chansons, de sketches. L'attrait principal de
notre Revue est dans le fait que chaque saison, on crée un nouveau
spectacle sur des thèmes actualisés et avec des personnages différents.
Bien entendu, vous retrouverez quelques têtes connues comme Madame
Chapeau ou Marcel Colla, mais ceux-là font partie de l'histoire ancienne
ou récente de notre
spectacle. La récurrence est là pour vous mettre à l'aise face aux
nouveautés chaque fois plus imprévisibles. On ne peut parler de recette
mais d'envie de mêler avec le même bonheur d'anciens et de nouveaux
personnages qui ne pensent qu'à une chose : vous faire rire ou, à
défaut, sourire !
Politiciens (nouvelles têtes sur l'échiquier et indéboulonnables déjà
courbaturés), stars de la télé ou de la chanson (d'hier et d'aujourd'hui),
têtes couronnées, personnalités célèbres (pour des raisons échappant
parfois à La Raison), ils seront tous là sur le plateau, parfois en
chair, parfois en mots. Dans les deux cas, ils serviront d'alibi à
la troupe de la Revue pour retracer l'actualité belge et étrangère
et surtout ses 'petits' travers.
L'écriture est collégiale, on y retrouve l'impertinence d'André Lamy,
le bon sens citoyen de Bernard Lefrancq et les caricatures de Frédéric
du Bus. |
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| 2003 |
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| 26/2>23/3 |
Hôtel
des deux mondes d'Eric-Emmanuel
Schmitt
Avec : Jean Hayet, Marie-Hélène Remacle, Gérard Vivane, Roxane de
Limelette, Françoise Oriane
mise en scène : Jean-Claude Idée
Décor : Serge Daems
Aucun
client ne sait comment il est arrivé à l'Hôtel des deux mondes.
Personne ne sait quand il pourra en repartir, ni vers quelle destination.
Dans ce lieu étrange, tout est possible, même les miracles. Les infirmes
recouvrent l'usage de leurs membres et les menteurs disent la vérité.
L'énigmatique docteur S. chargé d'accompagner leur séjour ne fait
que rendre plus aiguës les questions de ses hôtes. Dans ce lieu
étrange, tout est possible, même les miracles. Les infirmes recouvrent
l'usage de leurs membres et les menteurs disent la vérité. L'énigmatique
docteur S. chargé d'accompagner leur séjour ne fait que rendre plus
aiguës les questions de ses hôtes. Un suspense métaphysique entre
rêve et réalité, vie et mort, comédie et tragédie, où l'auteur du
Visiteur poursuit sa recherche éperdue du sens et pose le mystère
comme raison même d'espérer. "Cet Hôtel des deux mondes,
explique Eric-Emmanuel Schmitt, rencontre un instant la situation
métaphysique de l'admirable Huis clos de Sartre. Mais mon existentialisme
se trouve aux antipodes de Sartre, il est bien plus proche de celui
de Pascal et de Kierkegaard car je ne vois rien d'absurde dans l'univers,
je n'y vois que du mystère et, dans ce mystère même, des raisons d'espérer".
Philosophe de formation, Eric-Emmanuel Schmitt s'est imposé au théâtre
avec Le Visiteur, Variations énigmatiques et Frederick ou le boulevard
du crime. |
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| 2>27/4 |
Le
Squat de Jean-Marie Chevret
Avec : Louise Rocco, Nicole Valberg, Marion
Mise en scène : David Michels
Décor : Francesco Deleo
Costumes : Fabienne Miessen
Une
pièce d'optimisme et de tendresse où l'évolution crescendo des personnages,
la découverte des capacités de chacun à donner et à recevoir, l'humour,
l'amour et le dialogue tendent à prouver qu'un cliché basique de racisme,
d'intolérance et de barrière sociale s'efface dès les premiers signes
d'une volonté réelle d'écouter et de comprendre l'autre. |
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| 7/5>1/6 |
Un
Chapeau de paille d'Italie
d'Eugène Labiche
Avec : Michel Poncelet, Jean-Paul Dermont, Jean Hayet, Robert Roanne,
Bernard Lefrancq, Louise Rocco, Yasmina Douieb
Mise en scène : Bernard Lefrancq
Alors que Fadinard traverse un bois pour se rendre chez sa fiancée,
le jour de ses noces, son cheval s'empare d'un chapeau suspendu à
un arbre et le dévore ! Ce chapeau de paille appartient à une jeune
dame mariée qui se trouvait là en galante compagnie. Aussi Fadinard
se voit-il contraint de trouver un chapeau semblable pour sauver l'honneur
de la dame. Et de se mettre en chasse. Et. toute la noce de lui emboîter
le pas.
Cette quête s'apparente très vite à une course d'obstacles où s'accumulent
les quiproquos. C'est une suite burlesque d'aventures imprévues et
de situations inextricables : d'abord chez une modiste qui l'adresse
à une baronne à qui elle a vendu un chapeau semblable. Ensuite, chez
cette baronne qui donne justement une réception, la noce qui suit
Fadinard croit que le buffet lui est destiné et le vide complètement.
Il apprend que la baronne a offert le chapeau à sa filleule, qui se
trouve être la dame du bois. Les confusions se multiplient. jusqu'à
ce qu'on découvre parmi les cadeaux reçus par les nouveaux époux.
un chapeau de paille d'Italie identique !
Un chapeau de paille d'Italie est la première pièce en 5 actes que
fait jouer Labiche après une longue série de pièces en un acte. Il
s'agit d'un "vaudeville-poursuite", réclamant un rythme
endiablé. On a qualifié la pièce de 'chef-d'oeuvre de la vitesse scénique',
une sorte de ballet. |
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juillet/août
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Saison 2003-2004 |
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| 2003 |
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septembre
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10/9>5/10
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29/10>23/11
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dès le 3/12
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| 2004 |
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> février |
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18/2>14/3
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24/3>18/4
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dès le 28/4
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juillet/août
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| 2004 |
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15/9>10/10
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3>28/11
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7/12>6/2
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| 2004 |
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>6/2
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16/2>13/3
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23/3>17/4
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27/4>22/5
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Juillet/août
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