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Nouveau Théâtre du Méridien
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ARCHIVES 2001>2005 SPECTACLES
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Voir également les concerts > Méridien
SAISON 2001-2007
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| 2001 |
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30/10>17/11 |
Le Ventriloque de Michel
TREMBLAY
Avec Angelo BISON, Anne-Pascale Clairembourg
Mise en scène de Miriam Youssef
Scénographie et costumes de Zoé Vanderstricht
Eclairages: Catherine Brutout, Marcel Peeters
Son: Ludo Izella
Gaby, une adolescente de 16 ans reçoit un stylo magique : tout
ce qu'il écrit se concrétise. Elle va donc écrire le plus
beau roman du monde et le soumettre une fois achevé à son frère
Aurélien … qui s'en empare. Adulte Gaby est en thérapie
avec l'étrange Dr Limestone, également ventriloque en compagnie de
sa poupée de chiffon...
Un spectacle plein d'humour et de poésie !
Infos : 02/660.54.34
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| 2002 |
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16>27/4
20.30
Relâche dimanche
et lundi
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De Sade, Juliette de Jean-Michel
Guilléry
d'après le marquis de Sade
Voici Donatien Alphonse François, marquis de Sade, homme de lettres
génial, libertin, philosophe par dépit, victime opprimée d'un monde
dont il n'a cessé de défendre des intérêts qui lui valurent trente-cinq
années d'emprisonnement !
Vie et oeuvre de l'auteur sont intimement liées dans cette adaptation
de «Juliette ou les prospérités du vice » du marquis de Sade qui fit
couler beaucoup d'encre à sa création par le Nouveau Théâtre du Méridien.
Le lyrisme d'une mise en scène sans failles sert à merveille le verbe
sadien qui nous entraîne dans un tourbillon de sensations où le sourire
côtoie l'inconcevable.
Ballotté entre différents établissements pénitentiaires sous l'impulsion
d'inimitiés politiques et familiales, Sade échoue à Picpus, un ancien
couvent transformé en maison de santé pour prisonniers. Il tente
de se disculper, en vain. C'est à cette époque, en juin 1794, que
la guillotine est transférée de la Concorde à la barrière du Trône
et que, pour ensevelir les guillotinés, une immense fosse est creusée
dans le jardin même de l'ancien couvent où Sade est emprisonné. Un
mois plus tard, le dossier d'accusation de Sade est transmis au Tribunal
révolutionnaire : Fouquier-Tinville déclare le marquis coupable. Sade
n'échappera à la guillotine que grâce à un embrouillamini administratif.
Pour l'heure, il se sait condamné à mort. Le bruit répétitif du couperet
nourrit l'exaspération et ramène brutalement l'homme à la triste réalité
de son devenir. Telle est donc à Picpus, pendant de longs mois, la
réalité historique qui renferme progressivement sur Sade ses puissantes
mâchoires. C'est à ce moment que Jean-Michel Guilléry a situé la gestion
de son roman « L'Histoire de Juliette » et le spectacle proposé «
De Sade, Juliette ».
Sade crée, joue et rencontre peu à peu le personnage de son roman.
Si «Juliette» n'est pas le texte le plus représentatif de son oeuvre,
il possède néanmoins ceci de particulier qu'il décrit le parcours
initiatique d'une jeune orpheline à travers laquelle le divin marquis
aurait très bien pu se projeter. En plaçant Juliette dans les positions
délicates que décrit l'ouvrage, il communie avec l'injustice de ses
incarcérations autant qu'avec les fantasmes de domination ou de soumission
que la vie ne lui a jamais permis d'assouvir pleinement.
Pour Juliette, tout est matière à la jouissance. Elle ne veut se priver
d'aucun des délices que lui offre la vie avant de refermer sur elle
ses mâchoires obscures. Avec la mort de ses parents, elle perd à la
fois tout crédit et toutes les amitiés qui semblaient acquises. Lorsque
s'ouvre alors la voie du libertinage, seul rempart contre la misère,
un peu de lucidité et d'attrait pour les plaisirs de la chair suffisent
pour vendre sa virginité aux hommes d'une société des plus respectables.
Elle rencontrera successivement des personnages plus pervers les uns
que les autres et dont la réussite constitue un facteur commun : Noirceuil,
bourreau de ses parents qui l'installa en reine au sein de sa société
; un pape «sadique» ; Minski, le géant cannibale, pour lequel les
plaisirs de la table n'ont d'égal que ceux de la chair et de la souffrance.
Avec : Catherine BRUTOUT (Juliette), Marcel PEETERS (Sade)
Mise en scène collective
Conseiller artistique : Miriam YOUSSEF
Scénographie et éclairages : Jo Mauceli
Création sonore : Ludo IZELLA
Production et création : Nouveau Théâtre du Méridien.
Prix des places :
Ordinaire : catégorie A : 14,9 euros - catégorie B : 12,4 euros
-26 ans, Carte Jeune, Senior :
catégorie A : 13,4 euros - catégorie B : 11,2 euros |
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21/5>8/6
20.30
Relâche dimanche
et lundi
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La Valse du Hasard de Victor
Haïm
Imaginez
- bien que ce ne soit pas réjouissant - que vous avez un accident
de voiture. et vous voilà franchement bien mort ! On pourrait croire
que l'histoire s'arrête là, n'est ce pas ? Pourtant, il reste
une petite formalité à remplir, un jeu d'enfant. Celui des questions/réponses.
« Il » interroge, « elle » répond, se raconte, se répand. souvenirs,
anecdotes, déchirures, joies, lieux communs. la petite histoire de
l'humain en somme. Lui, il «ajoute ou retire des points en fonction
de la qualité du dialogue ».Cent points, le paradis, zéro, l'enfer.
Pas de juste milieu, seulement l'extrême.
« La Valse du Hasard » commence là où les autres histoires s'arrêtent.
C'est une comédie de la vie, de la vie après la mort, juste avant
le grand saut pour l'éternité. Dieu sait que les chemins de
la confession sont semés d'épreuves d'autant plus redoutables qu'elles
ont été concoctées par Victor Haïm. Quelque fois inquiétante, «La
Valse du Hasard » nous pousse pourtant aux rires, aux rires grinçants
qui peuvent laisser sourdes nos angoisses.
Avec : GUDULE et Pascal LEFEBVRE
Mise en scène : David DUFFAUX
Production : Nouveau Théâtre du Méridien - Polynomes asbl.
Création : Polynomes asbl.
Prix des places :
Ordinaire : catégorie A : 14,9 euros - catégorie B : 12,4 euros
-26 ans, Carte Jeune, Senior :
catégorie A : 13,4 euros - catégorie B : 11,2 euros |
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MERIDIEN JAZZ 2001-2002
Saison musicale placée sous le signe du Jazz et qui rassemble les
plus grands jazzmen belge dans le cadre intime du Nouveau Théâtre
du Méridien, avec notamment Olivier Colette Quartet (4/5)...
MERIDIEN FRANCAIS 2001-2002
Chanson française notamment avec DIMITRI (3/5), Julos BEAUCARNE
(14-15/6),
Voir rubrique > concerts > Méridien
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| 2002 |
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3>26/10
20.30
ME 19h30
relâche
dimanche & lundi |
Dernière
représentation de l'acteur Vecchiatto
de Gianni CELATI - comédie dramatique
" Un texte phare du théâtre italien, tendre et drôle,
sur le déclin de l'artiste et surtout sur la vieillesse en
général"
Mise en scène : Elvire BRISON
avec Andréa Hannecart et Angelo Bison
scénographie et costumes : Myriam Deldime
création lumière : Christian Halkin
en coproduction avec le Théâtre du Sygne asbl
Grand acteur du Théâtre italien, Vecchiatto a terminé sa carrière
dans l'indifférence générale. Cette figure shakespearienne de l'histoire
du théâtre inspire à Celati une réflexion tendre et cocasse sur le
déclin de l'artiste mais surtout sur la vieillesse en général.
Un texte phare du théâtre italien contemporain à la fois vif,
émouvant et drôle. Le grand acteur Attilio Vecchiatto et sa femme
Carlotta s'apprêtent à livrer une de leurs représentations
magistrales. Mais la salle est complètement
vide. Où sont donc passés les spectateurs de ce petit théâtre
provincial ? Se seraient-ils trompés d'horaire ou de théâtre ?
Couple anachronique, Vecchiatto et sa femme continuent à se battre
pour la défense de leur art. Ils vivent de leurs souvenirs, se
disputent, se débattent contre une société de plus en plus
matérialiste, qui ne s'intéresse pas aux valeurs de l'esprit. En
eux, revit le jeu de toutes les passions anciennes et le culte du
théâtre. «L'automne arrive, la tombe est proche, et pourtant je
suis encore là, avec l'envie d'éblouir, avec ce pitoyable désir
d'exceller, avec cette sombre ambition qui me détraque les
méninges.»
Mais face à cette énergie se profile le masque de la mort. Nous pensons
à Chaplin dans le testament que fut Limelight, à Ginger et Fred, merveilleux
film de Fellini mais aussi au grand souffle dévastateur de Beckett.
Une écriture de ressassement, concise, drôle, violente, qui nous
tend l'impitoyable miroir de nos égoïsmes avec quelques pointes de
tendresse qui prêtent à la nostalgie. |
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19/11>14/12
20.30
ME 19h30
relâche
dimanche & lundi
+ le 26/11 |
Macbeth
à deux
de William Shakespeare - tragédie
" Un des sommets du théâtre de Shakespeare revisité par un
des auteurs/metteur en scène les plus en vue du moment"
mise en scène et adaptation : Philippe Blasband
avec Aylin Yay et Benoît Verhaert
scénographie et costumes : en cours
création lumière : Catherine Brutout et Marcel Peeters
création sonore : Ludo Izella
Philippe
Blasband revisite l'un des sommets du théâtre de Shakespeare dans
une adaptation intimiste qui préserve la grande force évocatrice des
vers de l'auteur anglais.
A l'instigation de sa femme, Macbeth a assassiné le roi d'Ecosse,
Duncan, avant de faire tuer son meilleur ami, Banquo. Désemparé,
brûlé de remords, il croit voir le spectre de sa seconde victime
prendre sa place dans un festin. Dans un accès de somnambulisme
lady Macbeth apparaît hantée par le sang qu'elle a fait verser.
Elle se donnera la mort tandis que Macbeth, cerné dans son château
par les hommes de Malcom, le fils de Duncan, se jettera dans la mêlée
où il périra. Une tragédie intemporelle qui trace un remarquable
portrait de l'ambition et de ses ravages dans l'âme humaine.
"Ce soir, nos deux comédiens vont vous raconter l'histoire de
Macbeth, telle que l'a écrite William Shakespeare. Mais ce soir,
ils vont tenter, de toutes leurs forces, par tous leurs moyens,
d'empêcher Macbeth de commettre l'irréparable, l'empêcher de tuer
le Roi et se lancer dans cette suite de crime qui rendra sa femme
folle et finira par le tuer lui-même. Ce soir, nos deux comédiens
vont tenter d'empêcher les mains de toucher le sang, la forêt
d'approcher, les sorcières de prédire. Ce soir, peut-être,
Macbeth mourra très vieux et très sage, dans son lit...
Jusqu'à ce soir, nos deux comédiens n'ont jamais réussi à infléchir
le destin de Macbeth. Ce soir, peut-être, réussiront-ils?..."
Philippe BLASBAND. |
21/1>15/2
20.30
ME 19h30
relâche
dimanche & lundi
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L'amour
existe
de Mitchell HOOPER - drame psychologique
" Une puissante confrontation de personnages
construite comme un vrai suspens psychologique ... "
Mise en scène : Bernard YERLES
avec Laetitia REVA et Jean-Henri COMPERE
Scénographie et costumes : en cours
Création lumière : Catherine BRUTOUT et Marcel PEETERS
Parce
qu'il faut comprendre pour juger, «L'amour existe» est un spectacle
bouleversant, souvent choquant, qui se propose de donner un visage
à la monstruosité en levant une portion du voile qui recouvre les
ténèbres de notre humanité. Mitchell Hooper charpente une puissante
confrontation de personnages construite comme un vrai suspens psychologique,
un jeu de piste labyrinthique en forme de questions-réponses.
En Allemagne, à l'issue d'un accident de la route, un français se
réveille face à une interrogatrice discrète mais déterminée.
Que cherchait cet homme en se rendant en Bavière? Ou allait-il
exactement? Et puis, quelles sont les causes de cet étrange
accident ?
D'une situation simple, Mitchell Hooper élabore une intrigue à
tiroirs passionnante. Inspiré d'un fait réel, « L'Amour existe »
décortique une mécanique humaine irréversible, barbare, et aborde
des sujets d'une extrême gravité avec une retenue et une sincérité
troublantes. On pourrait croire que le personnage fort est celui de
l'homme, mais peu à peu, la femme psychologue se révèle, pour
devenir, en définitive, notre propre regard, notre propre émotion.
Elle ne peut pas, comme nous, comprendre l'incompréhensible. Elle
peut simplement écouter et tenter d'approcher le mal, sans s'y brûler,
pour éviter que les événements ne se reproduisent.
Un sujet délicat mais un vrai moment de théâtre abordé avec
beaucoup de maîtrise. |
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11/3>5/4
20.30
ME 19h30
relâche
dimanche & lundi
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Le
Journal d'un Fou
de Nikolaï Vassiliévitch GOGOL - comédie satirique
" Un chef-d'oeuvre de la littérature russe qui décortique,
jour après jour, la progression dans la folie d'un fonctionnaire
quadragénaire "
Mise en scène : Roumen TCHAKAROV
avec Jean-Claude DERUDDER
Scénographie et costumes : Zoé Van Der Stricht
Création lumière : Catherine Brutout et Marcel Peeters
Création sonore : Ludo Izella
Chef-d'oeuvre
de la littérature russe d'une troublante actualité, « Le Journal d'un
Fou » regorge d'éléments autobiographiques et contient déjà toutes
les obsessions de Gogol. Une caricature satirique à la fois drôle
et inquiétante qui décortique, jour après jour, la progression dans
la folie d'un fonctionnaire quadragénaire rattrapé par son besoin
d'évasion. Quel ravissement pour Proprichtchine, tailleur de plumes
de Son Excellence, de découvrir que la langue des chiens n'a pas de
secrets pour lui. Un don qui peut s'avérer très utile, surtout si
l'on veut séduire la fille du directeur dont aucun mouvement n'échappe
à « Medji » son détestable compagnon à quatre pattes...
La découverte de la correspondance qu'entretient «Medji» avec un
de ses congénères, «Fidèle», arrachée après de nombreux
sacrifices dans le panier même du cabot, lui apportera d'étonnantes
réponses, non seulement sur le comportement des chiens, mais
surtout sur celui des hommes, de la charmante élue de son coeur et
du directeur en personne. Des révélations parfois cruelles qui
n'affecteront que très peu un personnage d'une grande noblesse. Car
Proprichtchine n'est autre que le roi d'Espagne... mais cela, il est
seul à le savoir!
C'est toute la société bureaucratique russe du début du 19ème siècle
que nous révèle Proprichtchine dans son journal : l'ambition est dénoncée,
mais aussi la cupidité, le satanisme de la femme, des barbiers, la
brutalité d'un système très répressif, notamment dans les soins
apportés au malade mental.
Un portrait satirique d'une grande précision que la drôlerie et la
folie du personnage ont permis d'échapper à la censure. |
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20/5>14/6
20.30
ME 19h30
relâche
dimanche & lundi |
Le
Ventriloque
de Larry TREMBLAY - drame comique
" Succès 2001-2002, Le Ventriloque et sa poupée adolescente
nous plongent dans un univers à la fois drôle et ambigu. "
Mise en scène : Miriam Youssef assistée de Sébastien Schmidt;
avec Anne-Pascale CLAIREMBOURG et Angelo BISON
Scénographie et costumes : Zoé Van Der Stricht
Création lumière : Catherine Brutout et Marcel Peeters
Création sonore : Ludo Izella
Succès
2001-2002, « Le Ventriloque » et sa poupée adolescente nous
plongent dans une histoire à la fois drôle et ambiguë. Entre les univers
baroques de Jodorowski et absurdes d'Albee, Tremblay explore des pans
de réalité qui ne sont que des portes entrouvertes sur les chemins
de l'illusion. Anne-Pascale Clairembourg et Angelo Bison excellent
dans l'interprétation des rôles insolites qui confèrent à ce récit
multiple une bonne-humeur vivifiante.
Pour ses seize ans, Gaby reçoit un stylo peu ordinaire : tout ce
qu'il écrit se concrétise. Elle n'a dès lors qu'une ambition : écrire
« le plus beau roman du monde » qu'elle soumettra, une fois achevé,
à son frère Aurélien. Mais celui-ci s'en empare et. Gaby
est maintenant adulte, aux prises avec l'étrange thérapie du
Docteur Limestone qui lui impose de remonter loin, très loin dans
ses souvenirs. L'aidera-t-il à retrouver équilibre et inspiration
? Ou s'agit-il d'une manipulation de plus ? Et puis, qui est ce
fameux Docteur Limestone que l'on retrouve également sous les
traits du ventriloque en compagnie de sa poupée de chiffon ?
Entre le drame et la farce surréaliste, le Ventriloque et sa poupée
adolescente nous plongent rapidement dans un monde fantasmatique,
tonique et ambigu. Si Tremblay voyage entre les genres et s'amuse à
brouiller les cartes, « Le Ventriloque » n'en dénonce pas moins
l'absurdité des systèmes en s'attaquant directement au pouvoir, à
la psychanalyse, à l'éducation ou à la torture domestique. |
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| 2003 |
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23/9>18/10
à 20H30 ,
mercredi à 19H30, relâche dimanche & lundi
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25/11>20/12
à 20h30,
mercredi à 19h30
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| 2004 |
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20/1>14/2
à 20h30,
mercredi à 19h30
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2/3>10/4
à 20h30 ,
mercredi à 19h30, relâche dimanche & lundi
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11/5>5/6
à 20h30 ,
mercredi à 19h30, relâche dimanche
& lundi
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20/7>28/8
à 21h, relâche dimanche et lundi
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| 2004 |
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28/9>30/10
du 28 septembre au 30 octobre 2004
à 20H30 , mercredi à 19H30, relâche dimanche & lundi
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18/11>11/12
du 18 novembre au 11 décembre 2004
à 20h30, mercredi à 19h30, relâche dimanche et lundi
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| 2005 |
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11/1>12/2
du 11 janvier au 12 février 2005
à 20h30, le mercredi à 19h30, relâche dimanche et lundi
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1/3>2/4
du 1er mars au 2 avril 2005.
à 20H30 , mercredi à 19H30, relâche dimanche & lundi
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26/4>28/5
du 26 avril au 28 mai 2005
à 20H30 , mercredi à 19H30, relâche dimanche & lundi
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19/7>13/8
spectacle en plein air
du 19 juillet au 13 août 2005
à 21h, relâche dimanche et lundi
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2>27/5/2006 :
Installation de Charlotte Marshal dans les Jardins Suspendus du Théâtre

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4>29/10
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22/11>17/12
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24/1>18/2/2006
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28/3>15/4/2006
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2>27/5/2006
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18/7>12/8/2006
Spectacle en plein air
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