Théâtre
National
2 au 19 mars 2005 à 20h15
sauf les mercredis à 19h30 |
Théâtre
National
111-115, Bd Emile Jacqmain
1000 Bruxelles
RESERV.: 02/203 53 03
(mardi au samedi 11-18h)
Bureau de location :
Rue des Poissonniers, 13
1000 Bruxelles.
E-mail : location@theatrenational.be
Site internet :
www.theatrenational.be
SAISON 2004-2005 |
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Il
manque des chaises... de
Jean-Marie Piemme |
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Mise en scène : Isabelle Pousseur - Scénographie : Sophie Carlier
Interprétation : Audrey D’Hulstère, Patrick
Donnay, Mwanza Goutier, Sébastien Hébrant, Dominique
Pattuelli, Stéphane Pirard,
Anouchka Vingtier - Production :
Théâtre National de la Communauté Wallonie Bruxelles
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Ne ratez pas l'anniversaire de Papa et ses
retrouvailles avec ses rejetons. Petite précision
: la fête de famille se déroule dans
l'entreprise familiale, un peep-show ultra luxueux
!
P-S : un invité surprise se joindra à nous, le
directeur de l'entreprise de pompes funèbres
voisine.
Une comédie drôle et déjantée écrite tout spécialement
pour les comédiens de l'Atelier Jeune Théâtre
National par Jean-Marie Piemme, un de nos plus célèbres
auteurs dramatiques (Le Café des patriotes,
1953,.) Après Une plume est une plume et L'Instant,
il signe ici sa troisième collaboration avec la
metteuse en scène Isabelle Pousseur (A ceux qui
naîtront après nous, Et votre fumée montera
vers le ciel,.).
Dans l'arrière-salle du peep-show de luxe tenu
par Lou et Lola, on se prépare à fêter
l'anniversaire de Papa, fondateur de la boîte,
qu'un grave accident de voiture a rendu infirme.
Jackie la serveuse s'occupe particulièrement de
Papa et admire Lou et Lola. Lou veille sur sa
petite soeur Eva aux cheveux verts, séduite par
Jerry, l'entrepreneur de pompes funèbres, voisin
du peep-show. Tous attendent Tom qui devrait venir
pour l'anniversaire du père, mais il n'est pas là.
A moins que. cette femme, là-bas lui ressemble étrangement..
Les deux entreprises, le peep-show et les pompes
funèbres communient dans l'ambition de faire du
sexe ou de la mort une véritable marchandise
industrielle. Derrière cette façade de
rationalité économique, une famille d'êtres
vivants se cache, se désordonne et se fissure
finalement dans le plus grand désordre...
Mêlant les écritures scéniques, la pièce nous
confronte avec les tabous du sexe et de la
mort commercialisés jusqu'à l'absurde dans une
sarabande polyphonique un peu folle où le strass
et les paillettes cachent des vies dissimulées,
et des personnages toujours multiples, beaucoup
plus humains qu'ils ne semblent ...
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