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Sur le thème
« A(rt)ctivisme :
comment
l'artiste prend parti ? »
le CC Jacques Franck présente
un monologue adapté d’une nouvelle
de Henri-Frédéric Blanc : « Printemps dans un jardin de fous »,
dans une mise en scène de Christian Leblicq, avec
Alain Eloy.
« Monsieur Jeuf Côtelette, militant pour la farce
qui cache les sentiments de paix et d’amour, vient comme narrateur
nous conter l’histoire de quelqu’un qui pour une fois renonce à
jouer à ce grand jeu tragique et théâtral qu’est la
guerre.
Pour cela, il feint la folie pour fuir la boucherie de la guerre à
laquelle l’armée l’envoie prendre un ticket. »
Spectacle créé en 1998 ! Quelques 145 représentations à ce
jour, un peu partout en Belgique et en France. Cette saison, le Jacques
Franck est le seul endroit où vous pourrez applaudir ce spectacle
à Bruxelles ! Une occasion à ne pas manquer donc...
La presse :
«
Un agréable moment d’humour au bazooka intelligent qui ne doit
rien au comique troupier, une réflexion colorée sur la folie et la
liberté. » Le Matin
« Un discours d’une sinistre actualité,
dont les mots mordent avec hargne et humour dans la bêtise humaine.
La saine dérision de Christian Leblicq ricoche sur la scène comme
une balle folle. »
La Nouvelle Gazette
« Un texte comme un torrent. Un texte
subversif qui, en une forme de masochisme autant que de courage,
voulant tout recueillir de l’amère quintessence des choses, se
niche et demeure dans la moindre cavité d’une intime conviction :
l’omniprésence, évidente ou en creux, de la barbarie. »
Aude Brédy, dans L’Humanité, juillet 2004
« Le spectacle semble inconcevable sans la
formidable prestation d’Alain Eloy. Christian Leblicq utilise
toutes les possibilités de ce comédien inclassable (…) ce type-là
est un mystère, un condensé d’humour, de tendresse, de poésie,
de colère, de simplicité et de délire dont on se dit qu’il
pourrait bien nous exploser au visage à tout moment. Mais seul son
talent nous submerge.
Un sacré comédien ! »
Jean-Marie Wynants, dans Le Soir, 10 octobre 2003
« La pièce se métamorphose au cours de
sa construction mais imperceptiblement car le ton, en apparence,
change peu, naviguant entre poésie et burlesque. Les coutures
restent invisibles, mieux, elles sont perceptibles une fois la pièce
terminée. Les deux premières scènes, malgré un fond plutôt
rebattu pour la première (l’antimilitarisme) et franchement
conventionnel pour la seconde (la simulation de la folie pour échapper
à l’armée) accrochent l’intérêt du spectateur grâce à la
formidable présence d’Alain Eloy qui interprète ce monologue de
révolte avec un magnétisme frontal irrésistible.
Il appelle cela « casser le quatrième mur de la salle ».
(…) Pas une minute à jeter dans ce théâtre de la percussion qui
choisit la forme brève contre l’étalage, l’humour contre le
pathétique et qui assume son parti pris avec tout ce qu’il
comporte de violence et de fraîcheur d’âme. »
Joël Raffier, dans SUD OUEST, 11 février 2005
A voir au Jacques
Franck :
Le jeudi 16 février 2006 à 14h, le vendredi 17 et le samedi 18 à 20h30.
Une création d’Hypothésarts
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