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Un tour du monde musical en 3 jours :
les 30, 31 juillet et 1er août 2004.
Pour sa troisième édition, Esperanzah ! fait le tour du monde des musiques festives, solidaires, nomades et plurielles sur le site exceptionnel de l'Abbaye de Floreffe (près de Namur).
  
  


Site officiel :
www.esperanzah.be

Lutter contre l'ignorance et l'inconscience 
tout en faisant un tour du monde festif et musical...
 
Un festival convivial aux multiples facettes qui vaut le détour sur le plan musical bien sûr mais qui se complète d'une dimension supplémentaire puisque le festival milite pour l'annulation de la dette du Tiers Monde et lutte contre la privatisation de l'eau.  

Tout un programme à découvrir et une action à soutenir pour que cesse l'exploitation des Pays du Tiers Monde dans l'intérêt de nos pays riches.
Au niveau de la privatisation de l'eau, nous sommes tous concernés car si l'eau n'est pas déclarée 'bien public mondial', nous risquons d'être à la merci de ceux qui la possèderont. L'or bleu sera un jour aussi précieux que l'or noir et nos ressources en eau (ou en pétrole d'ailleurs) ne sont pas éternelles.
Tant que 20% de la planète consommera 80% des ressources mondiales, nous sommes tous en sursis. D'ici 20 ans, à ce rythme là et peut-être moins, avec la Chine qui augmente aussi sa consommation, nous aurons épuisé nos ressources naturelles !  
Une prise de conscience nécessaire car cette catastrophe est prévisible et connue de tous les scientifiques... 

L'ignorance et l'inconscience constituent ici un cocktail explosif.

Le festival est devenu le porte-parole d'une cause, soutenue par les musiciens de là-bas qui ont des choses nous à dire. 

Un tour du monde qui permet de conscientiser le public sur des valeurs essentielles afin de promouvoir la solidarité et la tolérance.

A nous d'écouter, des mots qui dénoncent et qui font réfléchir, le temps d'une chanson, des paroles d'artistes qui  touchent au plus profond, un message fort qu'on ne peut plus oublier ensuite ! 

Et de plus, le programme musical mérite vraiment le déplacement...

Le festival Esperanzah, au-delà de sa programmation musicale et de ses thématiques, c'est aussi un espace agréable où il fera bon flâner trois jours durant. A Esperanzah ! les enfants, aussi, ont droit à leur festival. Ils pourront être tout à la fois spectateurs, avec des contes, des jeux traditionnels, des démonstrations de jonglerie, et acteurs de leur festival. Pour cela, des animations sont prévues en construction de balles de jonglage, initiation à la danse orientale, à la danse Hip Hop et Ragga. Ils auront aussi la possibilité de faire leurs premiers pas en percussions, jeux de balle ou construction de marionnettes, etc...
Des artistes de rue se frayeront un chemin dans la foule, créeront de nouveaux espaces de représentation et d'échange. Entre autres rencontres, Credo Ma Non Troppo, Les Jojoba, des capoéristes et d'autres croiseront des orchestres déambulatoires comme la Caravane du Zoublistan, Arizona Sans Papiers, les Fanfoireux, La Banda Havana Club, Marchnervins, Istadt & co. Et le groupe Arabesque qui proposera une initiation à la danse orientale.
Le "Village libéré de la dette" rassemblera les différentes facettes d'un monde libéré du poids d'une dette injuste et déjà remboursée. Un village où la culture et les autres biens communs n'y sont pas des marchandises, où les rapports sont autre chose que domination et où les alternatives sont possibles.
Un théâtre d'ombre dévoilera l'histoire du voyage d'une goutte d'eau, celle que les institutions internationales imposent de privatiser. Des fragments de réalités seront à découvrir et à sentir au travers de parcours, ou « que se passe-t-il lorsque les services publiques ont disparus ». Il y aura aussi des expositions sur la dette, la spéculation et les dessins de Titom.
Le village libéré de la dette, ce sera aussi un espace joyeux où l'on pourra poser les questions les plus élémentaires (souvent les plus compliquées) et les plus techniques, aux personnalités impliquées dans la lutte depuis de nombreuses années.
"L'Arbre à Parole" installé dans « le village libéré de la dette » sera l'occasion de palabres, d'échanges et de réflexions sur des thèmes tels que l'eau ou l'annulation de la dette du Tiers-Monde.

De tous les pays, l'âme des choses et le sourire des gens en un immense marché gratuit pour les festivaliers. Une découverte chaude en couleur, en odeurs épicées, en chamailles et palabres qui comblera les promeneurs en quête d'évasion.

l'espace « RestoZ » vous surprendra par ses richesses gustatives. Vos papilles saliveront dans leur périple à travers le Cambodge, le Vietnam, l'Inde, le Maghreb mais aussi les Antilles. Pour se désaltérer, les gorgées épicées des cocktails originaux tel le Mojito ou le Daiquiri parmi quelques autres de partout...

Et toujours pas de Cola à Esperanzah !
Depuis sa création, le festival se positionne et poursuit l'objectif de sensibiliser les festivaliers au monde qui les entoure. Chaque acte de consommation est une contribution à une forme de développement.
Boire un cola nuit à la santé. Sans absolument aucune valeur nutritionnelle, ce produit ne contient que des produits toxiques. Il reste cependant perçu et vendu comme un produit inoffensif pour les enfants et les ados, premiers consommateurs. Au Nord comme au Sud, il est même consommé au petit déjeuner et au Sud encore il prend l'argent du repas quotidien ou celui qu'on a pas. Il prend aussi la place du lait maternel chez le nourrisson et dans les esprits des plus démunis.
La multinationale Coca-Cola Company a construit un monopole et exerce un véritable contrôle sur tout le marché mondial. Ce leadership s'accomplit au détriment du développement local et de l'émergence de produits régionaux plus sains et plus équitables. Coca-Cola viole les droits humains élémentaires des travailleurs et des populations.

Mais l'eau sera gratuite durant tous le festival en vue de conscientiser le public à la problématique de l'eau... 

A noter aussi, le premier Forum des Musiciens Africains solidaires.
Le musicien africain populaire jouit dans son pays d'une position unique de passeur d'idées. Très écouté, il peut, lorsqu'il diffuse des valeurs positives, contribuer concrètement au développement de son pays.
Le Forum des artistes engagés sera aussi l'occasion de remettre en lumière l'existence d'un CD compilation un peu particulier, produit par un label indépendant. Au total, plus de 100 musiciens ont participé à l'enregistrement de cet album ! L'immense majorité d'entre eux vient d'Afrique ou d'Amérique Latine.
Un CD comme une sorte d'exhortation faite aux populations du Sud de refuser le fatalisme et la dépendance et à reprendre leur destin en main, formulée par des musiciens qui montrent la voie.
Ce CD réunit Zêdess, Teofilo Chantre, El Hadj N'Diaye, Lenine, Sally Nyolo, présents cette année à Esperanzah et le Massilia Sound System au complet. Se retrouvent aussi sur cette complilation Tiken Jah Fakoly et Tribo de Jah, Chico César et les Fabulous Troubadors, Fernanda Abreu, Toto la Momposina, Meiway, Africa South, Oliver Mtukudzi, Tarace Bulba, Ablaye Mbaye et Soledad Bravo.

"Les batailles ne se gagnent pas avec des chansons.
Mais elles se gagnent parfois en chantant."

  
     
  

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