- Introduction
- La création de la forteresse bruxelloise
- La démolition du système defensif
- L'emergence de la ville contemporaine
- Bruxelles au XXe siècle
- Scénographie de l'expo
- Le livre d'Astrid Lelarge
- Infos pratiques


Astrid Lelarge, commissaire 

 

- Scénographie de l'expo

La scénographie de Laurence Hassel et Birgir Johannsson permettra au public de ressentir ce lien constant avec le passé. A l'aide de supports historiques et contemporains (plans, gravures, maquettes, photos, reconstitution virtuelle des remparts du XVIIIe siècle, effets sonores et visuels), le visiteur pourra se rendre compte de son rapport quotidien et inconscient avec la mémoire de la ville.

Fortifications : des liens

Se rendre compte de son rapport quotidien et inconscient avec le passé et la mémoire de la ville. Créer des liens fantômes, des liens de pierre.
Découvrir ces « sous-sols », les cartes anciennes et les confronter avec le visage de Bruxelles aujourd'hui est un jeu passionnant.
La scénographie de l'exposition "FORTIFICATIONS - Bruxelles, l'émergence de la ville contemporaine" est une invitation à retrouver ces passages inscrits entre les pages de l'histoire, au-delà de la nostalgie.
La précieuse récolte des documents historiques, les témoignages de la transformation d'une ville seront dès lors mis en scène dans une perspective contemporaine visant à révéler la dynamique de Bruxelles.
Une dynamique, un coeur battant rempli de son histoire.

Avec la collaboration du cinéaste Sébastien Verkindere, des films, des séquences seront proposées au public, évoquant la ville d'aujourd'hui à quelques points géographiques-clés de la ville fortifiée d'hier. Parce que là où il n'y a plus de traces, plus de pierres, il y a des gens qui passent et repassent, tout un monde animé qui va son chemin et perpétue l'Histoire.

C'est le lien, l'attache, l'accroche, le temps qui va. Il n'y a pas de préférence, pas de différence avec la gravure ancienne ou les coutumes d'autrefois, pas de coupure. Les choses changent vite de forme, les atmosphères sont éphémères.

Aimer sa ville c'est s'y sentir inscrit, vivant, participant à ce mouvement perpétuel.

Laurence Hassel, scénographe


 
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